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Santé

le point hebdomadaire sur la santé en Afrique

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(Agence Ecofin) – Dans l’actualité sanitaire en Afrique cette semaine : formation des professionnels de santé à la fabrication des vaccins, l’épidémie de diphtérie en Guinée qui se poursuit. Une mission du navire-hôpital Mercy Ships est annoncée à Madagascar, une campagne de vaccination contre la rougeole démarre en RDC, ainsi qu’un programme d’accouchement gratuit au Sud Kivu…

RDC : une vaste campagne de vaccination contre la rougeole au Kasaï Central

Le Kasaï Central, au cœur du pays, lance une vaste campagne de vaccination contre la rougeole. L’objectif est de vacciner près de 900 000 enfants âgés de 6 à 59 mois. Cette initiative est pilotée par le Ministère de la Santé Publique en collaboration avec la coordination provinciale du programme élargi de vaccination (PEV).

Parallèlement, près de 5 millions de personnes, âgées de 9 à 60 ans, recevront le vaccin contre la fièvre jaune. Cette campagne de vaccination se déroulera du 28 octobre au 10 novembre 2023, avec une stratégie qui comprend à la fois des sites fixes et des sites avancés pour atteindre la population cible, ajoute l’Agence de presse congolaise. Le gouverneur adjoint du Kasaï Central, M. Martin Makita Mfwamba, a appelé le personnel paramédical et les dirigeants communautaires à faire preuve d’un grand dévouement pour garantir le succès de cette opération cruciale, alors que la région a enregistré plus de 15 000 cas de rougeole, dont 285 décès.

L’Institut international du vaccin forme les Africains à la fabrication de vaccins

L’Institut international du vaccin (IVI) a lancé une formation visant à renforcer les capacités de production de vaccins en Afrique. La formation, qui se déroule en Corée du Sud (Séoul) jusqu’au 10 novembre, rassemble 20 professionnels de la santé, dont des techniciens, ingénieurs, scientifiques et managers, issus de huit pays africains.

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Ces acteurs bénéficieront d’une formation théorique suivie de six semaines de formation pratique, avant de passer à la phase préclinique de production de vaccins à petite échelle.

Les formations sont dispensées en collaboration avec le programme de recherche KEMRI-Wellcome Trust (KWTRP) et le Korea Biopharmaceutical CMO. Ces mesures s’inscrivent dans le cadre d’efforts plus larges visant à renforcer la production de vaccins en Afrique. L’Union africaine et le Centre Pasteur, entre autres, participent à ces initiatives visant à accroître les capacités de production de vaccins et de produits pharmaceutiques sur le continent. L’objectif est de réduire la dépendance à l’égard des vaccins importés et de stimuler la production locale, dans l’espoir que d’ici 2040, l’Afrique produise 60 % des vaccins utilisés sur le continent.

Lire aussi : L’Institut international du vaccin forme les Africains à la fabrication de vaccins

A noter qu’à ce jour, moins de 1% des vaccins administrés sur le continent sont fabriqués localement en Afrique, ce qui limite l’accès aux vaccins sur le Continent.

En Guinée, l’épidémie de diphtérie continue

L’épidémie de diphtérie, déclarée en juillet dernier dans la région de Haute Guinée, persiste. Selon les derniers chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la maladie a déjà coûté la vie à au moins 62 personnes. L’alerte a été donnée par le ministère guinéen de la Santé en septembre, faisant état de cas dans la région de Kankan, avec Siguiri comme foyer principal. Dans un premier temps, le taux de mortalité a atteint 36%, puis il a diminué des deux tiers grâce à une collaboration entre l’Autorité nationale de sécurité sanitaire de Guinée et Médecins sans frontières (MSF). Selon l’agence onusienne en charge de la santé mondiale, la faible couverture vaccinale en Guinée, combinée à divers facteurs tels que la rupture des stocks de vaccins et le manque de personnel de santé, ont contribué à la propagation de l’épidémie. Pour certains, le pays paie le prix de la priorité accordée au Covid-19 au plus fort de la pandémie, qui a éclipsé d’autres programmes de prévention contre diverses pathologies.

Cameroun : Alerte conjonctivite

Dans une alerte, le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie, a informé les Camerounais de la résurgence d’une épidémie de conjonctivite depuis la semaine dernière (28 octobre 2023).  » Une suspicion d’épidémie de conjonctivite sévit actuellement dans notre pays, avec des clusters dans les écoles. Je vous recommande de respecter les mesures de santé publique et surtout d’éviter de vous frotter les yeux avec les mains. En cas de complications, allez à l’hôpital », a-t-il déclaré samedi dans un tweet.

Afin de prévenir la contagion de cette maladie oculaire, la puissance publique recommande aux populations « pratiquer l’hygiène des mains en se lavant régulièrement les mains avec de l’eau propre et du savon ou utiliser une solution hydroalcoolique « . Il est également recommandé de « évitez de vous frotter les yeux ou de toucher votre visage si vous présentez des symptômes « , de  » procéder à l’éviction des patients des milieux éducatifs et professionnels « , de  » limiter les contacts étroits avec les personnes atteintes de conjonctivite  » mais aussi  » privilégier l’utilisation de serviettes ou de mouchoirs à usage unique « . Rappelons que la conjonctivite est une maladie oculaire infectieuse essentiellement bénigne, qui provoque des rougeurs et peut s’accompagner de plusieurs symptômes (notamment : démangeaisons, écoulements clairs ou purulents ou encore paupières collées).

Le navire-hôpital Mercy Ships annoncé à Madagascar

A Madagascar, le navire-hôpital mondial « Mercy Ships » est annoncé pour une mission de deux ans, proposant des opérations chirurgicales gratuites à partir de février 2024. Selon les médias locaux, les inscriptions des patients souhaitant bénéficier de ces soins débuteront le 27. novembre et se terminera le 15 décembre. Les procédures couvriront un large éventail de procédures, de la cataracte à la chirurgie orthopédique en passant par la réparation des fentes labiales. L’ONG américaine s’engage également à prendre en charge les frais de déplacement des patients. Il s’agit de faciliter l’accès aux soins pour les personnes vivant dans les régions les plus reculées. L’équipe médicale prévoit de réaliser entre 1 500 et 2 000 interventions chirurgicales au cours de la première année de la mission dans la ville portuaire de Toamasina.

Sud-Kivu : lancement d’un programme d’accouchement gratuit

Parallèlement, la province congolaise du Sud-Kivu a lancé un programme d’accouchement gratuit dans le cadre de la couverture sanitaire universelle, une initiative soutenue par le chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi. Il a été inauguré en septembre dernier, avec un budget de 200 millions de dollars promis par l’État. Le Ministre de la Santé Publique, de l’Hygiène et de la Prévention, Dr Samuel-Roger Kamba, a inauguré ce programme à l’Hôpital Général de Miti-Mureza, expliquant l’importance de la couverture sanitaire universelle à travers les accouchements gratuits. A noter que cette initiative se déploie alors que la République démocratique du Congo connaît l’un des taux de mortalité maternelle et néonatale les plus élevés au monde, un taux attribué notamment aux barrières financières qui empêchent certaines femmes enceintes d’accéder aux soins médicaux. approprié. Ce programme s’inscrit dans la volonté globale du gouvernement de placer les soins de santé au centre de sa politique et de s’attaquer aux problèmes de santé maternelle et infantile. Il vise à rendre l’accouchement plus accessible à toutes les femmes, contribuant ainsi à réduire les taux de mortalité maternelle et néonatale en RDC.

Burkina Faso : amélioration de la prévalence du VIH/SIDA

Selon le rapport ONUSIDA 2022, la prévalence moyenne dans la population adulte du Burkina Faso s’élève à 0,6% à fin 2021, ce qui représente une nette amélioration par rapport à 2003, où la prévalence était d’environ 2,3%. L’information a été partagée lors de la 20ème session ordinaire du Conseil national de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST), qui s’est tenue cette semaine à Ouagadougou. Mais le document met également en avant des disparités au sein de la population. Ainsi, les données de l’enquête nationale de surveillance de 2020 révèlent des différences de prévalence selon les tranches d’âge, les régions et le lieu de résidence. Par exemple, la prévalence est plus élevée chez les 30 à 39 ans (1,84 %) que chez les 15 à 24 ans (0,46 %). Les régions Centre, Hauts-Bassins, Sud-Ouest et Centre-Sud enregistrent les taux les plus élevés. Au Burkina Faso, le nombre estimé de personnes vivant avec le VIH est de 88 000, dont 6 100 enfants de moins de 15 ans.

Aï Renaud Dossavi

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