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Nouvelles canadiennes

Le nombre de sans-abri aurait augmenté de 32 % dans le Grand Vancouver en 3 ans

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Les résultats du dernier recensement des sans-abri dans le Grand Vancouver, dévoilés jeudi, montrent une forte augmentation du nombre de sans-abri, la plus importante depuis que ce type d’enquête existe.

Les 7 et 8 mars 2023, 4 821 personnes sans abri ont été recensées dans le cadre du Décompte des sans-abri à un moment donné (FOSSE). Ce type d’enquête, réalisée par le Association des services aux sans-abri de la Colombie-Britannique., en partenariat avec des organismes communautaires des villes du Grand Vancouver, a normalement lieu tous les deux ans. Elle dresse un portrait du nombre de personnes sans abri à un moment donné.

Le recensement n’a pas pu être réalisé en 2022 en raison de la pandémie de Covid-19. Le dernier FOSSE remonte donc à 2020. A l’époque, 3 634 personnes sans abri étaient dénombrées. En 3 ans, la population des sans-abri aurait bondi de 32%, selon ces données.

L’absence de « sans-abrisme caché »

Une augmentation que Richard Hojjat, directeur de La Boussole, qualifie deénorme et sous-évalué. Il convient de garder à l’esprit que ces chiffres sous-représentent le nombre réel de personnes sans abri puisqu’ils ne mettent pas en évidence le sans-abrisme caché.

Delta, Richmond et le Tri-villes (Coquitlam, Port Coquitlam et Port Moody) sont les villes dans lesquelles le nombre de sans-abri enregistré a le plus augmenté, avec des augmentations de 159 %, 91 % et 86 % respectivement.

Le recensement de 2023, le premier à avoir lieu après la pandémie de Covid-19, révèle également des informations sur l’impact de la crise sanitaire.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Lors d’une conférence de presse, Ravi Kahlon, le ministre du Logement, a déclaré qu’il s’attendait à cette augmentation. Ils confirment malheureusement ce que beaucoup d’entre nous soupçonnaient. Nous voyons des gens souffrir quotidiennement, et ce n’est pas un problème spécifique à notre province, mais plutôt à l’échelle de l’Amérique du Nord.a expliqué le ministre, expliquant que la pandémie de Covid-19 avait contribué à l’augmentation de ces chiffres.

Les investissements que nous avons réalisés dans le logement abordable portent désormais leurs fruits. Nous allons continuer et nous demandons au gouvernement fédéral de nous soutenir dans cette voie.

Le premier ministre de la province, David Eby, se dit vraiment préoccupé par cette augmentation du sans-abrismeet a rappelé les solutions du gouvernement pour rendre le logement plus abordable.

Surreprésentation autochtone

LE FOSSE va plus loin qu’un simple recensement des sans-abri. Les personnes rencontrées dans la rue le 8 mars ont été interrogées afin d’établir leur profil. Ainsi, l’enquête met en avant la surreprésentation des personnes d’origine autochtone parmi la population sans abri.

Une personne recensée sur trois est d’origine autochtone, ce qui indique clairement que la colonisation et la marginalisation sont une véritable cause de ces chiffres.dit Richard Hojjat.

Pour la première fois, l’enquête a interrogé les répondants sur leur lien possible avec les pensionnats pour peuples autochtones. 64 % des répondants d’origine autochtone expliquent avoir vécu dans un pensionnat ou avoir eu un lien intergénérationnel avec ce type de lieu.détaille David Wells, président de Comité directeur sur les sans-abri autochtones de Vers un chez-soi du Grand Vancouver.

Les causes du sans-abrisme

Le recensement de 2023, le premier après la pandémie de Covid-19, révèle également des informations sur l’impact de la crise sanitaire. Ainsi, 15 % des personnes interrogées ont déclaré avoir perdu leur logement à cause de la pandémie.

Cependant, la principale cause du sans-abrisme serait le manque de revenus (35 %), la consommation de drogues (24 %) et la maladie mentale (16 %). Au total, 85 % des personnes interrogées déclarent avoir un problème de santé.

Enfin, l’enquête montre que 69% des personnes interrogées n’ont plus de logement depuis plus d’un an. Là encore, les chiffres sont en hausse par rapport au recensement de 2020 (45%).

LE Point dans le tempsqui existe depuis 2005, fournit des données et des mises à jour régulières afin de mieux comprendre l’évolution du sans-abrisme au fil du temps. Les données seront analysées, communiquées à la province, au gouvernement, et permettront de réfléchir à des solutions directes. Il va falloir mettre en place des politiques ambitieusesexplique Richard Hojjat.

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