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Nouvelles canadiennes

Le mépris des anglophones, encore et encore, pour toujours

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On s’y habitue, mais on est toujours surpris.

La réaction complètement irrationnelle du Canada anglais face à l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants étrangers et les étudiants des autres provinces est un signal d’alarme.

Une autre fois, le Canada anglais montre sa condescendance pour les grenouilles.

Arrête de gémir, French.

Qu’une mesure aussi logique que technique provoque ce genre de réaction est ridicule.

Qu’importe si :

Il s’applique aussi bien aux universités francophones qu’anglophones.

La plupart des autres provinces canadiennes l’appliquent, parfois directement, souvent indirectement.

C’est déjà trop.

Les réactions

Il y a d’abord l’accusation de xénophobie. Classique. Selon l’un des principaux chroniqueurs de Poste National« La discrimination est populaire dans la province. »

Un « pet en direction générale du Canada », selon lui. Glorieuse comparaison scatologique. « Vandalisme », selon un autre. Une tentative de « tuer McGill », dans le Gazette de Montréal.

LE Globe et Mail estime éditorialement qu’il faut faire preuve d’un « petit esprit » pour soutenir cette politique.

Comme argument concret, attention à l’originalité, il rappelle que le Québec reçoit la péréquation.

Le lien entre péréquation et frais de scolarité ?

Une énigme à trouver dans votre prochain escape game.

Qu’importe, la péréquation sert toujours d’argument faisant autorité pour prouver que les Québécois sont des bébés gâtés. « Prends tes lentilles, ferme les yeux« .

D’ailleurs, mémo, on attend toujours des éditoriaux sur l’état de l’Université Saint-Jean en Alberta, sur l’Université de Sudbury qui n’a pas de cours en français depuis trois ans, sur l’élimination des programmes en français à l’Université Laurentienne.

Introuvable.

Mais bon, après avoir accusé le Québec d' »éradication de la communauté anglophone » avec la loi 96, de « nettoyage ethnique » avec la loi 21, de « troubles sociaux » dus à une tempête de neige, et comparé une affaire de pâtes en français à de l’esclavage , on se dit qu’un « pet », un « petit esprit » et une égalisation, c’est pas si mal.

Subtilisé

D’autres sont plus poétiques. Pablo Rodriguez, bien que habituellement peu enclin à cette surenchère, estime que le Québec se ferme aux « fenêtres du monde ».

La journaliste Hélène Buzzeti a néanmoins révélé que la Nouvelle-Écosse avait mis en place le même type de politique pour les étudiants hors province en 2015. Et que les frais de scolarité des étudiants étrangers en Colombie-Britannique et en Ontario pour une gamme de programmes resteraient nettement plus élevés qu’au Québec. .

Les fenêtres sont-elles fermées, givrées et rideaux là-bas ?

Mais ce qui est encore plus agaçant, c’est l’entrée du maire de Montréal dans ce rigodon.

«Un coup dur pour la réputation internationale de la métropole québécoise», dit-elle.

Comme si la réputation internationale de Montréal se calculait selon un baromètre de son anglicisation.

«Je suis allée prendre le pouls, parler avec le milieu économique», explique-t-elle.

Mmoi Plante, tu n’es pas de gauche ?

Répétez-vous vraiment les mêmes vieux clichés des milieux économiques que l’on rabâche depuis la loi 101 : des « talents » perdus, des « investisseurs » inquiets et des « investissements » qui iront ailleurs ?

La « métropole francophone des Amériques » et la justice sociale, ça ne s’applique pas ici ?

J’ai souvent salué votre immense courage et votre vision pour faire de Montréal une ville égale aux hommes et aux femmes. Sincèrement.

Ce serait bien qu’un jour le maire trouve aussi un peu de ce même courage sur le fait français à Montréal, plutôt que de jouer sur la courroie de transmission des « milieux économiques ».

Le mépris des anglophones, encore et encore, pour toujours



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