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Nouvelles canadiennes

Le Louisbourg, 50 ans de vie en condo au Québec

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Du dernier étage de l’édifice Le Louisbourg, dans le quartier Montcalm, la vue sur le fleuve Saint-Laurent et celle des promeneurs à proximité du Musée national des beaux-arts du Québec, tout en bas de la tour, font rêver. . Certains en profitent depuis 50 ans. Les copropriétaires du premier immeuble en copropriété au Québec soulignent cet anniversaire.

Depuis l’un des condos de l’édifice Le Louisbourg, le paysage s’étend des montagnes de Charlevoix (arrière gauche) jusqu’au Vieux-Québec et le long du fleuve Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada / Mireille Roberge

En 1973, lors de l’ouverture de Louisbourg, le concept de copropriété existait ailleurs au Québec et partout dans le monde, mais le Québec ne disposait pas encore à l’époque de ce type d’habitation de luxe. C’est le groupe Dallaire qui se lance dans la construction de l’édifice. Sur son site Internet, le groupe retrace l’histoire de l’entreprise et mentionne, à propos de Louisbourg, une innovation audacieuse (…) qui changerait le paysage du Québec et deviendrait la première copropriété divise de la province.

Il y a 50 ans, Gilles Turcotte déboursait 29 000 $ pour y installer son condo. Un demi-siècle plus tard, il y réside toujours. Le médecin à la retraite se souvient que le marché immobilier était complètement différent lorsqu’il a acheté sa part de l’immeuble. À l’époque, on pouvait acheter une maison à Vanier pour 15 000 $ avec terrain, alors qu’à 29 000 $ on était dans un appartement.

L’idée de vivre en condo séduit Gilles Turcotte, qui ce n’était pas très pratique. Cinq autres résidents sont à Louisbourg depuis 50 ans, comme lui.

Quatre personnes qui habitent à Louisbourg.

Le Louisbourg, immeuble en copropriété, accueille plusieurs générations depuis 50 ans.

Photo : Radio-Canada / Mireille Roberge

La différence de prix entre les deux types d’habitation rappelle que les condos étaient d’abord considérés comme des logements de luxe. Au micro de l’émission Aujourd’hui, l’histoire, Lucie K. Morrisset, professeure au Département d’études urbaines et touristiques de l’École des sciences de gestion de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), expliquait récemment que le condo est apparu au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. C’était une manière de densifier et de développer les villes, car cela la rendait rentable un espace plus désirable, en bord de mer, dans un quartier historique ou des espaces plus petits.

Le luxe et la rareté qui y sont souvent associés ne correspondent plus à la perception que l’on se fait de ce type d’habitation, rappelle Mme Morrisset. L’offre peut avoir quelque chose à voir avec cela. Les dernières statistiques démontrent que près d’une maison sur huit est une copropriété au Canada.

Extraits de L’essor de la copropriété au Québec

« C’est en novembre 1969, lors de l’adoption du projet de loi 29, que le Code civil est modifié pour permettre la copropriété divise. (…) L’enthousiasme n’a pas été immédiat ; l’intérêt des acheteurs et des promoteurs pour les logements en copropriété s’est accru à partir des années 1980 et encore plus depuis le début des années 2000. (…)

En 2014, le nombre de copropriétés construites dans la province a dépassé, pour la première fois, celui des maisons unifamiliales. (…)

Le prix médian d’une copropriété est passé de 87 000 $ en 2000 à 237 000 $ en 2018, soit une croissance spectaculaire de 172 %. »

Source : Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (Nouvelle fenetre) (APCHQ)

Un bâtiment iconique

Au Louisbourg, 150 logements sont habités par des personnes âgées de 3 à 100 ans. Il y avait très peu d’enfants dans les premières années, selon Gilles Turcotte. A peine cinq ou sixil se souvient.

Ils sont désormais une dizaine, dont la jeune Judith, 10 ans. J’ai une amie à côté de moi, elle habite juste à côté. Ce que j’aime, c’est la vue, surtout quand ils font des feux d’artifice sur la rue Saint-Jean.

Pour souligner le 50e anniversaire du lieu, un érable situé juste à l’entrée du terrain a été illuminé. Une manière de faire la fête pour les copropriétaires, dont certains qualifient le bâtiment d’emblématique du quartier.

Selon les informations de Mireille Roberge

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