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Nouvelles canadiennes

le jugement réservé le 29 novembre

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Les débats s’annoncent rudes, tant le climat entre Mère Marie Ferréol et les autorités ecclésiales est tendu. L’audience qui s’est tenue mercredi 4 octobre devant la première chambre civile du tribunal judiciaire de Lorient n’a pas apaisé le jeu. A l’issue de l’audience, l’ancienne dominicaine du Saint-Esprit, qui s’est présentée en tenue religieuse (ce qui lui est interdit par Rome), ne sait plus, selon son avocat, les raisons de son renvoi de l’activité religieuse. la vie qu’avant. Une expulsion qu’elle juge « sans motif ».

Visite apostolique

Aujourd’hui âgée de 57 ans, Sabine Baudin de la Valette a été expulsée en novembre 2020 de sa communauté traditionaliste dont la maison mère se trouve à Pontcallec, dans le Morbihan. C’est à la demande du Pape qu’une « visite apostolique » a été effectuée, axée sur les questions de gouvernance.

Du 23 juillet au 2 août 2020, Mère Emmanuelle Desjobert, supérieure du monastère de Boulaur, et Dom Jean-Charles Nault, abbé de Saint-Wandrille, ont écouté une centaine de personnes, principalement les religieuses de la maison mère de Pontcallec, près de Vannes (Morbihan).

De leur enquête, ils ont principalement relaté « influence toxique » d’une religieuse, Mère Marie Ferréol, qui a conduit à partir d’octobre 2020 à son ex-claustration (sortie de la vie communautaire) pour trois ans, puis, par un nouvel arrêté signé par le cardinal Marc Ouellet, alors préfet de la congrégation pour les évêques, en date du 22 avril. , 2021, renvoi de la vie religieuse.

L’ancienne sœur, désormais sans ressources, a réclamé devant le tribunal judiciaire de Lorient réparation du préjudice matériel et moral qu’elle estime avoir subi, avant et après son expulsion.

« Entrée dans sa communauté en 1987, ma cliente y a vécu sans incident pendant plus de vingt ans », a fait valoir son avocate, Me Adeline Le Gouvello. Les choses ont apparemment empiré à partir de 2011, lorsque la religieuse a dénoncé « de graves abus et des faits» a argumenté l’avocat. Après cette alerte, la vie de mon client était très difficile. »

« Aucun droit d’accès au dossier en matière canonique »

La présidente de la première chambre civile, Armelle Picard, a regretté de ne pas pouvoir avoir accès au dossier d’accusation du Vatican. Me Bertrand Ollivier, avocat des deux « visiteurs apostoliques » venus enquêter sur la communauté, a répondu que dans cette affaire « il n’y a pas de droit d’accès au dossier en matière canonique. »

Me Ollivier a cependant produit une quarantaine de témoignages, plusieurs d’entre eux évoquant des griefs tels que  » là manipulation des personnes, propos destructeurs et critiques, attaques récurrentes contre la vérité, querelles, critiques systématiques », ce qui aurait conduit à des sanctions canoniques.

Décision en délibération

Affecté aux côtés de l’association des Dominicains du Saint-Esprit et des « visiteurs », le cardinal canadien Marc Ouellet n’était pas présent à l’audience, ni représenté. Préfet du dicastère des évêques à l’époque des faits, il a démissionné en janvier 2023 « en raison de la limite d’âge ». Le jugement a été réservé jusqu’au 29 novembre.

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