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Entreprise

Le fiasco du lancement de SAAQclic a coûté 41 millions de dollars

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Le gâchis entourant la mise en service de SAAQclic a coûté 41 millions de dollars en embauches supplémentaires, en heures supplémentaires et autres mesures, selon le PDG de l’entreprise.

Dans un courriel envoyé par le coordonnateur des relations avec les médias de la SAAQ, ce montant est en grande partie attribué aux salaires des employés qui ont été embauchés pour répondre aux besoins des citoyens, un processus qui a donné lieu à des débours de 28 millions.

Le délai supplémentaire a entraîné des dépenses de 6 millions, tandis que l’embauche d’agents de sécurité a coûté 2,9 millions.

Enfin, la SAAQ précise avoir dépensé 4,4 millions en licences, frais de communications et autres éléments.

En entrevue à Radio-Canada, la ministre des Transports, Geneviève Guilbault, a concédé que cette affaire avait été un fiasco. J’ai déjà évoqué aussi le terme « chaos »elle a ajouté.

C’était compliqué, la transition informatique ; il y a aussi le fait qu’on a fermé (les bureaux de la SAAQ) pendant trois semaines, et qu’on a sous-estimé le nombre de personnes qui se présenteraient à la réouverture.

Le ministre a soutenu queil fallait des gens pour répondre (aux besoins des citoyens).

Mme Guilbault a également réitéré l’engagement qu’il sera possible d’obtenir un service en 30 minutes ou moins. C’est sûr qu’avec la transition numérique, on n’a pas atteint les objectifs ; cependant, lorsqu’on prend les données du mois de septembre (dernier), pour l’ensemble du Québec, on est à 19 minutes, en moyenne, comme temps (d’attente), et dans la (région de Montréal), c’est 26 minutesa-t-elle déclaré, rappelant l’annonce mardi de l’ouverture d’un sixième centre de services dans la région métropolitaine, à la Place Versailles, dans l’est de Montréal.

C’est bien mieux qu’avanta déclaré le ministre des Transports.

L’arrivée du nouveau portail numérique de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) a tourné au fiasco l’hiver dernier.

Le gâchis est notamment le résultat d’une charge de travail sous-estimée par l’organisation et amplifiée par le report de la date de déploiement, selon ce que révélait un rapport de PricewaterhouseCoopers en septembre.

Avec les informations de Jean-Philippe Hughes

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