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Le défi de trouver des aides-soignants à domicile

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Alors que de nombreux travailleurs de la santé sont en grève partout dans la province, les personnes qui ont besoin de soins à domicile tentent de trouver des soignants disponibles pour leur prodiguer des soins.

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C’est le cas de Marie-Claude Lépine, atteinte d’amyotrophie spinale qui nécessite 117 heures de soins. C’est la dame elle-même qui a dû former les soignants à son chevet, car la plupart d’entre eux n’avaient reçu aucune formation.

« La majorité d’entre eux n’ont jamais fait d’aide à domicile, c’est donc moi qui dois les former dans tous les détails », explique-t-elle.

Elle explique que ce sont des « gens de cœur » qui acceptent de s’occuper d’elle, car le salaire moyen est de 19,34 $ de l’heure.

Sylvie Archambault est une des aides familiaux de Mme Lépine. Elle qui a travaillé comme préposée dans les hôpitaux pendant 30 ans, est aujourd’hui à la retraite et consacre une partie de son temps à aider Mme Lépine dans l’accomplissement de ses tâches quotidiennes.

«Je voulais faire du bénévolat», dit-elle. « Par hasard, j’ai vu sa publicité sur Facebook. Je l’ai appelée et je l’ai rencontrée et ça a cliqué, j’ai donc décidé de venir passer quelques heures avec elle si nécessaire.

Certains, moins chanceux que Mme Lépine, doivent vivre dans des centres d’hébergement faute de personnel pouvant venir chez eux.

Un regroupement de cinq organismes qui représentent près de 200 000 Québécois atteints de maladies neurologiques évolutives réclament que le gouvernement assure la formation des préposés à domicile et augmente les heures de service.

« Une grande proportion de personnes touchées par ces maladies souhaitent de plus en plus vivre à la maison », explique Diego Mena Martinez, directeur général de SP Canada. « Ils demandent aussi à avoir accès à des services mieux adaptés. »

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