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Le complexe capitaliste-gauche-fédéraliste | JDM

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C’est un texte aussi courageux qu’intelligent que vient de publier Paul St-Pierre Plamondon, le chef du Parti québécois, sur l’immigration au Québec.

Il explique calmement que les seuils d’immigration fixés par le gouvernement Legault, ainsi que l’ouverture inconsidérée de la mal nommée « immigration temporaire » (et ce sans oublier les politiques folles du gouvernement fédéral), nous conduisent vers une crise sociale. sans précédent.

Cette crise affectera nos services publics (écoles, système de santé), le logement et bien sûr, l’avenir de la langue française.

PSPP

Il suffisait de suivre cette question avec un peu d’attention pour le savoir pendant des années, mais il est important qu’une personnalité politique majeure en prenne note, et en fasse son cheval de bataille.

On peut cependant s’attendre à ce que le PSPP soit la cible d’un feu médiatique particulièrement intense de la part des partisans de l’immigration de masse.

Ce sont trois courants qui chercheront à le détruire politiquement.

Premier courant : le milieu des chambres de commerce, que l’on pourrait aussi appeler la droite patronale.

  • Écoutez la rencontre Mathieu Bock-Côté et Richard Martineau diffusée en direct tous les jours à 10h30 via Radio QUB :

Cette communauté compte sur une immigration massive par paresse économique : elle préfère y amener une main-d’œuvre bon marché pour combler des emplois jugés indésirables par les Québécois. Cependant, il ne lui vient pas à l’esprit que ces emplois sont peu attrayants parce qu’ils ne sont pas suffisamment payés, et que si ces entreprises payaient adéquatement leurs travailleurs, ces postes seraient pourvus. Derrière son réalisme pseudo-économique, on retrouve le désir d’avoir des travailleurs qu’on puisse forcer à travailler à volonté.

Et rappelons-nous que l’argument de la pénurie de main-d’œuvre est une fraude intellectuelle.

Deuxième courant : la gauche multiculturaliste et sans frontières, pour qui le contrôle des frontières ou la réduction de l’immigration relève du racisme.

Cette gauche, qui domine les médias et l’université, a fait de l’intimidation morale sa principale stratégie.

Le troisième courant : le mouvement fédéraliste, qui mise sur l’immigration massive pour verrouiller démographiquement une fois pour toutes l’avenir politique du Québec.

Elle sait bien que la majorité francophone historique est spontanément encline à l’indépendance, dès que se révèlent les tensions entre le Canada et le Québec : elle entend donc réduire son poids démographique, la rendre structurellement incapable de donner une majorité au camp de le Oui au prochain référendum, même si elle le soutient massivement.

Et ce n’est pas sans raison si le Parti libéral du Québec fait campagne pour l’immigration de masse : il souhaite ainsi importer les électeurs qu’il ne parvient pas à conquérir parmi les francophones.

Photo Agence QMI, Andréanne Lemire

Noyade

Cette stratégie fonctionne d’ailleurs : même si les libéraux sont désormais très forts auprès des francophones, ils dominent un grand nombre de circonscriptions remodelées par l’immigration, ce qui leur permet de contrôler l’opposition officielle.

Ces trois forces combinées convergent vers un complexe idéologique dominant. Appelons cela le complexe capitaliste-gauche-fédéraliste. Quiconque s’y oppose doit s’attendre à de violents tirs idéologiques.

Mais s’il lui tient tête, il aura l’appui d’une majorité de la population, qui sent clairement que l’immigration massive mènera à la noyade du peuple québécois.

Le complexe capitaliste-gauche-fédéraliste | JDM



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