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Santé

Le centre hospitalier de Pau modernise son plateau technique

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Création d’une salle hybride

Conçu sur deux niveaux, dans le prolongement du bloc opératoire existant, le bloc opératoire interventionnel et ambulatoire (BIA) abrite au premier étage un plateau technique interventionnel comprenant 7 espaces. Sa clé de voûte…

Création d’une salle hybride

Conçu sur deux niveaux, dans le prolongement du bloc opératoire existant, le bloc opératoire interventionnel et ambulatoire (BIA) abrite au premier étage un plateau technique interventionnel comprenant 7 espaces. Sa clé de voûte est la création d’une salle hybride, exploitée depuis août 2022 par la chirurgie vasculaire, la radiologie interventionnelle et la cardiologie. Cet espace associe un bloc opératoire à un système d’imagerie 2D et 3D performant.


Le docteur Nicolas Ottaviani, chirurgien vasculaire, vante la modernité du bloc.

Rodolphe Martin

« Avant, nous prenions des images avant l’opération pour voir ce qu’il fallait faire et après pour vérifier ce que nous avions fait. Aujourd’hui, les équipes médicales peuvent le faire pendant », explique Benoit Elleboode, directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine. «Nous avons gagné en qualité de traitement», reconnaît le docteur Nicolas Ottaviani, chirurgien vasculaire. Pour donner une image, c’est comme si avant on fonctionnait avec des lunettes de soleil et qu’aujourd’hui on les avait enlevées. »

Un scanner réservé aux interventions a été installé au premier étage.


Un scanner réservé aux interventions a été installé au premier étage.

Rodolphe Martin

Au même étage, l’un des deux scanners de l’hôpital a été déplacé à proximité de la salle hybride. Son utilisation est réservée aux actes thérapeutiques et interventionnels. Pour compenser l’activité conventionnelle, un troisième scanner a été acquis et installé aux urgences il y a un an.

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Avec l’ouverture du BIA, une deuxième salle de réveil de 8 places, réservée aux patients opérés en ambulatoire, a été mise en service. Au fond du couloir, deux salles d’endoscopie – contre une auparavant – sont installées.

Cardiologie à la pointe

Deux espaces dédiés à la coronographie (technique d’imagerie médicale utilisée en cardiologie pour visualiser les artères coronaires) et à l’électrophysiologie (pour documenter les troubles du rythme cardiaque) complètent l’offre de la plateforme. « Avec ce plateau, nous en sommes à trois à quatre ablations par fibrillation auriculaire (qui traite les arythmies cardiaques), soit plus de 500 par an. C’est énorme. La cardiologie s’est beaucoup développée à Pau ces dernières années », confirme le docteur Nicolas Delarche, chirurgien cardiaque. Qui apprécie également la présence d’anesthésistes sur place.

Le Docteur Nicolas Delarche, chirurgien cardiaque apprécie également la présence d'anesthésistes sur place.


Le Docteur Nicolas Delarche, chirurgien cardiaque apprécie également la présence d’anesthésistes sur place.

Rodolphe Martin

Le nouveau bâtiment donne sur le parking visiteurs.


Le nouveau bâtiment donne sur le parking visiteurs.

Rodolphe Martin

Pari déjà réussi pour le nouveau bâtiment

La construction de ce nouveau bâtiment – ​​qui sera mis en service progressivement d’août 2022 à janvier 2023 – répond à trois enjeux majeurs pour l’hôpital. La première était de regrouper dans un même lieu des activités réparties dans plusieurs lieux, comme les anesthésistes-intensivistes. Un pari réussi puisque, selon le directeur du centre hospitalier, Jean-François Vinet, le nombre de ces professionnels, passé de dix, est passé à 20. « Nous sommes aussi sur le point d’atteindre un effectif complet. aux urgences au premier semestre 2024 », a-t-il également annoncé. Depuis septembre 2022, la pénurie de personnel médical conduit à réguler le service de nuit. Une fois l’équipe reconstituée, elle pourra être mobilisée sur tout le territoire, à savoir Pau, Oloron et Orthez.
Le deuxième enjeu est de développer le virage ambulatoire en adaptant les locaux aux séjours plus courts. « Nous en sommes déjà à plus de 30 % de chirurgie ambulatoire par rapport à l’année dernière », a indiqué Jean-François Vinet.
Enfin, le BIA est le symbole d’un environnement attractif pour les patients et les professionnels. « Dans 6 ans, nous aurons un hôpital entièrement rénové », a rappelé François Bayrou, président du conseil de surveillance de l’hôpital qui a « des ambitions du plus haut niveau possible » pour l’établissement. « Nous parlerons du CHU un autre jour », a-t-il déclaré au directeur général de l’ARS Nouvelle-Aquitaine. Les plus grandes universités américaines ne sont-elles pas situées dans des villes moyennes ?

La construction du BIA a en effet permis le déménagement de l’unité d’anesthésie et de chirurgie ambulatoire (UACA) au rez-de-chaussée. Sa capacité d’accueil passe de 17 à 25 places. Il accueille les patients (enfants à partir de 6 mois et adultes) nécessitant une intervention chirurgicale et dont la durée d’hospitalisation est inférieure à 12 heures. Trois zones, selon la durée du séjour (moins de 4 heures, entre 4 et 6 heures et entre 6h et 12h) ont été aménagées sur 600 m². Ils comprennent également trois salles de pédiatrie.

Un salon où le patient peut rencontrer son chirurgien avant de partir a été créé.

Enfin, le déménagement de l’hôpital de jour de cardiologie au sein du BIA a permis d’augmenter sa capacité d’accueil de 3 à 8 places. Et surtout d’améliorer le confort des patients, qui peuvent bénéficier d’un plafond anti-stress, imitant la lumière naturelle et d’un cardiolounge, d’un salon cosy, avec musique classique et d’un espace pour prendre une collation. Il voit en moyenne 8 patients par jour.

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