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Nouvelles canadiennes

Le Canadien à Mont-Tremblant au cœur léger, à l’esprit cartésien

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A la progression, il faut ajouter l’appartenance, deuxième mot-clé de ce camp d’entraînement canadien qui entre dans sa phase finale.

Et c’est bien de créer et de renforcer ce sentiment que les 28 joueurs français encore en jeu quittent la ville pour l’air pur – enfin, relativement frais – des Laurentides pour les trois prochains jours dans le cadre d’un lac – l’épaule de dont Jacques Martin avait le secret à l’époque, mais que l’on n’avait pas vu depuis longtemps. Peut-être même il y a longtemps.

Ne vous laissez pas berner. Ce ne sera pas seulement le moment de s’amuser. Bien sûr, des tournois de golf et de cartes sont au programme, mais tous, joueurs et entraîneurs, ont tenu à souligner le travail acharné qui les attend.

On va à Tremblant pour se retrouver, mais quand on est à l’aréna, on travaillea laissé tomber Martin St-Louis.

On va se préparer pour Ottawa» a ajouté Nick Suzuki, faisant référence au dernier match préparatoire de l’équipe samedi prochain.

Plus que contre Ottawa, c’est pour le début de saison le 11 octobre que le CH doit se préparer et il passe à la prochaine étape de son plan. St-Louis l’a bien décrit mercredi matin après l’entraînement soutenu d’un peu plus d’une heure à Brossard.

Rappelons que 72 joueurs ont été invités à ce camp, que la moitié ont été éliminés au cours du seul week-end dernier et que, jusqu’à tout récemment, quatre groupes se succédaient sur la glace ou s’affrontaient lors de matchs intra-équipes.

C’était un camp un peu différent. On était quatre équipes, on ne voyait pas tout le monde tous les jours. Ce sera bien d’être à nouveau ensemble. Il est temps de se reconnecter.

Cela est vrai tant d’un point de vue personnel que professionnel. Nous devons nous reconnecter au système de jeu – désolé, aux concepts. L’époque où les entraîneurs se concentraient principalement sur l’évaluation est révolue. Cela s’est terminé avec le départ de Logan Mailloux pour Laval, un jeune homme qui est reparti avec ses valises pleines de compliments.

Déjà, mercredi, on sentait le changement d’approche. Il ne s’agissait pas seulement d’une série d’exercices, mais plutôt de courtes séances d’enseignement. Du pur Martin St-Louis.

Le camp a donc été divisé en trois si l’on se fie aux propos du sélectionneur. Après trois jours de matchs intra-équipes où tout n’était que observation et évaluation, St-Louis et ses assistants ont commencé à intégrer certaines notions, avoir un jeu équipe, pour que cela aide les gars sur la glace lors des matchs préparatoires.

Ensuite, vous en ajoutez progressivement à la glace. C’est beaucoup de travail car il y avait quatre groupes. Tout le monde doit avoir la chance de voir les concepts même s’ils ne jouent pas tous ce match. Une fois que vous avez moins de joueurs comme c’est le cas actuellement, vous entrez plus dans les détails. C’est l’opportunité que nous avons la semaine prochainerésuma St-Louis.

Nous avons joué un très bon match à Toronto. Pas contre une équipe complète de la LNH, mais pas loin. Les jeunes ont bien fait. J’aime où nous sommes.

Mercredi, le CH s’est concentré sur le jeu à cinq contre cinq. Entre chaque répétition, le patron rassemblait ses ouailles au tableau, sortait la plume, prenait le temps d’enseigner, sa passion. Ce qu’il n’avait pas vraiment eu le temps de faire jusqu’à présent.

Maintenant que Saint-Louis a son équipe, ou à peu près, il passe à l’étape suivante. Il ne sera jamais trop tôt pour le faire.

Le rôle du capitaine

En août, Nick Suzuki nous a parlé de certains des dangers liés au fait d’être capitaine. Ce grand C brodé sur ce pull mythique en trois couleurs ainsi que celles d’une grande banque à charte canadienne peut parfois être lourd à porter.

Dans son cas, la surprise est d’abord venue des missions sociales qu’exige le titre. L’Ontarien de 24 ans avait été propulsé malgré lui au rang de GO du club, ce qui a ses écueils insoupçonnés quand votre métier consiste avant tout à amasser des points, beaucoup de points, et à répondre aux journalistes qui vous demandent à le début du mois d’octobre si vous êtes en mesure de le faire à raison d’un point par match désormais.

Nicolas Suzuki

Photo : Radio-Canada / Charles Contant

Blague à part, c’est le genre de tâches qui ont incombé à Joel Edmundson ces dernières années. Le grand défenseur étant parti, Suzuki s’est retrouvé un peu livré à lui-même pour organiser le tournoi de golf de l’équipe à Tremblant, par exemple.

Pour les personnes intéressées, cela se déroulera en équipes de quatre golfeurs dans le meilleur format de balle. Autrement dit, les quatre participants débutent sur leur coup de départ et joueront leur prochain coup depuis la place la plus avantageuse entre les quatre. Et ainsi de suite, si nous l’osons.

J’ai découvert le handicap de chacun, j’essaie d’équilibrer les équipes. Il y a quelques gars qui n’ont pas beaucoup joué cet été, on verra comment ils s’en sortiront» dit Suzuki.

Ce sera juste le amusant passer du temps ensembleajouta-t-il, bon prince.

Quand nous avons dit que nous voulions créer un sentiment d’appartenance. C’est un peu le même genre de philosophie qui a poussé le capitaine à décrocher le téléphone pour demander à certains de ses coéquipiers de venir s’entraîner à Brossard en août. Nous croyons en une franche camaraderie au Centre Bell.

Beaucoup de

Sean Monahan et Gustav Lindstrom (haut du corps) n’ont pas participé à l’entraînement puisqu’ils profitaient d’une journée de soins, a annoncé le Canadien. Il n’y a rien d’inhabituel à cela, sauf que Monahan a des antécédents médicaux sérieux.

Attention, cette journée de soin avait lieu le lendemain d’un jour de congé.

Martin St-Louis n’a pas montré de nouvelles combinaisons en attaque, mais on a pu apercevoir les duos en défense. Mike Matheson était jumelé à David Savard, Kaiden Guhle à Jordan Harris qui jouait à droite, Arber Xhekaj à Johnathan Kovacevic, tandis que Mattias Norlinder et Justin Barron étaient les arrières supplémentaires.

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