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Nouvelles canadiennes

Le Canada sur le point de se qualifier pour les Jeux olympiques

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A trois matches de la fin, le Canada (3-1) se classe 2e du groupe C, une situation que le capitaine Nicholas Hoag juge encourageante pour la qualification en volley-ball masculin pour les Jeux de Paris.

Joint par Radio-Canada Sports à Xi’an, en Chine, où sont présentés les matchs de son groupe, il s’est dit très heureux de la performance de l’équipe qui a subi sa seule défaite en cinq rondes face aux Polonais. (4-0), grande puissance mondiale.

Cette défaite était un peu déchirante car on tenait tête à la meilleure équipe du monde. Nous jouons un excellent volley-ball, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Il reste trois matches (Bulgarie, Belgique, Mexique). Idéalement, on gagne les trois et on n’a pas à calculer les points» Hoag a souligné.

Pour mettre la main sur le précieux billet olympique, le Canada doit se classer parmi les deux premières nations de son groupe.

L’équipe a déjà affronté ses plus sérieux rivaux avec une victoire contre l’Argentine (3-1) et la courte défaite contre les Polonais.

L’Argentine affronte la Pologne vendredi. En principe, elle devrait perdre contre la Pologne. De notre côté, la Belgique et la Bulgarie sont des équipes moins bien classées que nous, mais ce sont quand même des équipes très talentueuses.

Il insiste sur le fait qu’il est difficile pour les équipes européennes de grimper au classement mondial car il y a tellement de bonnes équipes.

Contre les Bulgares, il s’attend à une rencontre très physique.

Nous avons des séances vidéo tous les jours pour nous préparer contre chaque équipe. Plus le tournoi avance, plus nous avons d’informations. La Bulgarie est une équipe avec des joueurs de grande taille sur le bloc et un service très puissant. On va adapter notre défense et il va falloir rester patienta déclaré Hoag, qui mesure 2 m (6 pi 7 po).

Rio, Tokyo et Paris

A 31 ans, Hoag vise une troisième participation aux Jeux Olympiques après ceux de Rio de Janeiro en 2016 et de Tokyo en 2021.

C’est encore un rêve. Je veux y retourner dès que je peux. Et si je décide de poursuivre une carrière d’entraîneur, cela restera pour moi un rêve. C’est un sentiment unique à chaque fois que cela arrive.

Même s’il ne veut pas regarder trop loin et souhaite se concentrer sur le match de vendredi (jeudi soir 22h00 HAE contre la Bulgarie), Hoag admet qu’il a déjà réfléchi à la possibilité de se qualifier pour Paris.

En parallèle, il avoue qu’il aimerait aussi être aux Jeux de Los Angeles en 2028 si son corps le lui permet encore.

En volley, on est à notre meilleur vers 28 ans. A 31 ans, j’ai réussi mon culminer. Physiquement, ça ralentit un peu, mais je compense avec mon expérience. Avec la technologie et les thérapeutes d’aujourd’hui, on voit souvent des gars jouer jusqu’à 39 ou 40 ans.

Place du Canada

Contrairement aux pays d’Europe ou d’Asie qui profitent de l’existence de ligues professionnelles pour développer leurs meilleurs joueurs, le Canada doit utiliser une autre approche pour assurer sa compétitivité.

Nicolas Hoag célèbre un point avec ses coéquipiers Jordan Schnitzer (n°16) et Eric Loeppky.

Photo de : Volley-ball World

Il faut accélérer le développement des joueurs de moins de 21 ans. Il faut les mettre dans le même état d’esprit professionnel que les Européens ou les Asiatiques.a expliqué l’attaquant de 31 ans.

Par exemple, le deuxième passeur bulgare n’a que 16 ans. Il est aussi impressionnant physiquement et techniquement que n’importe quel membre de notre équipe. C’est un talent exceptionnel qui sera à suivre dans les années à venir. Mais ces gars sont des professionnels depuis l’âge de 14 ans.» a ajouté celui dont les parents jouaient tous les deux au plus haut niveau.

Son père, Glenn, était déjà entraîneur-chef de l’équipe canadienne. Il a pris sa retraite après les Jeux de Tokyo.

Au Canada, nos éléments les plus prometteurs acceptent de suspendre leurs études (la plupart des progrès dans les rangs collégiaux ou universitaires, NDLR) pour rejoindre une équipe professionnelle en Europe ou ailleurs. Selon Nicolas Hoag, cela accélère leur développement et la croissance de leurs talents.

Quant à notre programme national, il ne faut pas trop se concentrer sur les objectifs pour le moment. Le volleyball est un sport cyclique. C’est un sport pour les enfants de quatre ans.

Le groupe précédent dont je faisais partie a joué ensemble pendant huit ans. On se connaissait bien et notre jeu était devenu très fluide. Le groupe actuel a été créé il y a un an et demi. Si on arrive à se qualifier pour Paris, ce serait un bel exploitconclut-il.

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