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Sport

Lanny McDonald a dû appeler Pierre Turgeon cinq fois avant de lui annoncer qu’il allait au Temple de la renommée

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Pierre Turgeon s’entraînait dans un gymnase le 21 juin lorsqu’il a reçu deux appels du même numéro sur son cellulaire. Il n’a pas répondu parce qu’il voulait continuer ce qu’il avait commencé.

• Lire aussi : Des regrets de ne jamais avoir remporté la coupe ? Non, Pierre Turgeon s’estime privilégié dans la vie

Quelques instants plus tard, la cloche sonna une troisième fois alors qu’il se trouvait dans l’ascenseur du centre d’entraînement. Puis une quatrième fois alors qu’il marchait dans le couloir en direction de la sortie.

Il ne connaissait pas le numéro, mais lorsqu’il a vu l’indicatif régional 416, il a pensé qu’il s’agissait probablement d’un média de Toronto qui l’appelait.

C’était devenu un rituel à cette époque de l’année. Chaque fois qu’il n’était pas élu au Temple de la renommée du hockey, les médias torontois l’appelaient pour connaître son avis.

Ce qu’il ne savait pas encore, c’est que 2023 serait la bonne année, tout comme le cinquième appel auquel il a finalement répondu.

« Quand j’ai entendu la voix de Lanny McDonald, j’ai compris la raison de son appel », a-t-il déclaré.

« Je faisais flipettes! »

16 ans d’attente

Lundi soir prochain sera le grand jour alors que l’ancien joueur de centre fera son entrée officielle au Temple de la renommée. Cela fait plus de 16 ans depuis le dernier match de Turgeon en Ligue nationale avec l’Avalanche du Colorado.

Ses statistiques parlent d’elles-mêmes.

Turgeon a récolté en moyenne plus d’un point par match en 1 294 matchs dans la LNH, marquant 515 buts et obtenant 812 passes pour un total de 1 327 points. Son bilan en séries éliminatoires montre 35 buts et 62 passes pour un total de 97 points en 109 matchs.

Cependant, comme le destin l’a voulu, il a joué en même temps que d’autres grands joueurs de centre qui l’ont précédé au temple, soit Wayne Gretzky, Mario Lemieux, Mark Messier, Ron Francis, Steve Yzerman et Joe Sakic, tous gagnants du Stanley Coupe et plus grands honneurs individuels.

Pourtant, comment pourrait-on ignorer un joueur du calibre de Turgeon ?

L’homme exerçait son métier avec distinction.

Comme cela arrivait trop souvent à son époque, il était la cible d’adversaires qui voulaient le sortir du jeu.

Rappelons-nous la mise en échec par derrière que Dale Hunter lui a infligée après avoir marqué lors d’un match éliminatoire entre les Islanders et les Capitals en 1993. Ce geste a valu à l’équipe une suspension de 21 matchs. autrefois des pays nordiques.

Son agent Pierre Lacroix, qui assistait ce soir-là au Forum à un match entre le Canadien et les Nordiques, était rouge de colère après la rencontre. Il voulait intenter une action en justice contre Hunter.

Cinquième Abitibien au panthéon

Turgeon devient le cinquième Abitibien admis au temple après Dave Keon, Serge Savard, Jacques Laperrière et Rogatien Vachon.

« C’est toute votre carrière, votre enfance, les efforts et les sacrifices que vous avez faits sur vous-même pour réussir qui vous viennent à l’esprit », explique-t-il.

« Oui, ta passion t’a motivé et comme tout travail, il n’a pas toujours été parfait. Quand je regarde tout ça, je suis tellement fier d’avoir joué tant d’années.

«Quand j’ai débuté dans la Ligue nationale, je pensais que ce serait incroyable si je jouais pendant six, sept, huit ou dix ans. J’en ai fait 19 ! »

Turgeon venait de connaître une saison de 154 points en 58 matchs avec les Bisons de Granby lorsque les Sabres de Buffalo l’ont repêché pour la première fois lors du repêchage de 1987 de la LNH. Il avait tout pour réussir, mais pourquoi pensait-il qu’il ne jouerait pas plus de 10 ans ?

A cause de la concurrence au départ, il invoque d’abord.

« Il ne faut jamais rien prendre pour acquis », dit-il.

« La Ligue Nationale est la meilleure ligue du monde, celle qui regroupe les meilleurs joueurs de la planète. Autrefois, une carrière durait en moyenne 10 ans. Je me suis dit que j’aurais de la chance si je jouais au-delà de 10 ans.

« En plus, il faut rester en bonne santé et espérer que le corps suive. Il faut s’entraîner et bien manger.

Mais il avait un autre avantage que certains n’ont pas.

Le plaisir de jouer au hockey lui sortait de la peau. Il avait toujours l’impression d’être dans son habitat naturel sur une surface glacée.

« J’ai toujours la passion, je joue deux fois par semaine. Je m’amuse autant que lorsque j’étais enfant ou que j’avais 27 ans », ajoute-t-il.

Décor différent

La différence est qu’il joue à l’ombre des palmiers de West Palm Beach, en Floride, où il vit avec sa femme Elisabeth depuis quatre ans. Leurs deux filles, Alexandra et Valérie, vivent à Denver, où leur père a terminé sa carrière en 2007.

Alexandra, dont la jumelle Elizabeth a tragiquement perdu la vie il y a 13 ans, est mère de deux filles.

Le fils du couple Turgeon, Dominic, choix de troisième ronde des Red Wings de Détroit, maintenant âgé de 27 ans, poursuit sa carrière en Scandinavie. Il a joué en Finlande l’année dernière et joue en Suède cette saison.

« On va aller le voir après les Fêtes, dit Turgeon.

« C’est cool Être grands-parents est peut-être la plus belle chose dans la vie d’un couple ! ajoute-t-il en riant.

Autrement dit, les grands-parents peuvent se reposer entre les visites !

« Quand nos filles veulent profiter de la chaleur, elles viennent nous voir en Floride. Nous leur rendons également visite à Denver », dit-il.

C’est un homme heureux qui parle.

Malgré le grand malheur qui a frappé sa famille, Turgeon reste reconnaissant envers la vie et profite au maximum de chaque instant de bonheur.



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