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Science et technologie

Lancement du premier satellite de surveillance de haute précision des émissions de CO2

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Trois, deux, un… L’entreprise québécoise GHGSat basée à Montréal a annoncé samedi le lancement réussi de son satellite Avant-garde. Il s’agit du tout premier capteur orbital capable de suivre avec précision les émissions de CO2 des installations industrielles telles que les centrales électriques, les cimenteries, les alumineries et les aciéries.

Cette technologie entièrement québécoise a été lancée dans l’espace à bord d’une fusée SpaceX depuis la base spatiale de Vandenberg, en Californie. Nous sommes toujours nerveux. Le lancement est la première étape. Ensuite, la prochaine étape sera le déploiement du satellitea expliqué Jean-François Gauthier, vice-président principal de GHGSat.

L’entreprise doit mettre ses données à la disposition des exploitants d’aciéries, de cimenteries, de centrales électriques et de complexes pétrochimiques pour aidez-les à optimiser leurs opérations quotidiennes pour réduire les émissionsindique GHGSat.

L’entreprise précise qu’elle fournit également ses données à de grandes organisations comme la NASAl’Agence spatiale européenne (ESA) ou les Nations Unies.

Bien qu’il existe déjà des satellites publics de mesure du CO2 en orbite, GHGSat vante sa technologie unique de haute précision qu’il a envoyée dans l’espace en 2016 pour mesurer les émissions de méthane des industries pétrolières et gazières, des mines de charbon, de la gestion des déchets et de l’agriculture.

Pour les deux gaz, le méthane et le CO2, la technologie reste la même : un spectromètre mesure l’absorption de la lumière solaire par le gaz, chacun absorbant la lumière à une fréquence précise. comme une empreinte digitaleillustre M. Gauthier.

Le nouveau satellite orbitera à une altitude de 500 km pendant au moins cinq ans.

Lutte contre le changement climatique

Aux niveaux national et international, les données haute résolution sur le CO2 amélioreront la précision des enregistrements des émissions, des inventaires mondiaux et de la modélisation scientifique des émissions.explique GHGSat sur son site Internet.

La technologie aide aussi bien les clients privés que gouvernementaux à comprendre l’ampleur des émissions d’un territoire, à les répertorier, comme dans le cadre de l’Accord de Paris, cite en exemple GHGSat, ou encore au secteur financier intéressé par investissements responsables.

Marie-Michèle Limoges, astrophysicienne et directrice scientifique du musée du Cosmodôme

Photo : Radio-Canada

Elle a le potentiel d’être un outil dans la lutte contre le changement climatique., se réjouit Marie-Michèle Limoges, astrophysicienne et directrice scientifique du musée Cosmodôme de Laval. Enregistrées depuis l’espace, ces données peuvent ensuite être échangées entre pays afin d’être plus efficace dans la lutte contre le changement climatique, elle aperçoit.

Selon les informations de Gabrielle Proulx

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