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La Ville vend un immeuble… 300 000 $ de moins que ce qu’elle a payé

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Une décision qui a fait réagir plusieurs élus mardi soir. «Je ne peux pas cautionner, en tant que gestionnaire de fonds publics, qu’on vende un immeuble à un prix inférieur à sa valeur, à la valeur marchande et surtout à la valeur pour laquelle on l’a acheté, parce que ça veut dire qu’au fil du temps, nous étions, en bons Québécois,» bourré», déplore François Bélisle, conseiller de Pointe-du-Lac.

Olymbec est le seul soumissionnaire à cet appel de propositions pour la vente de cet immeuble, situé en face du parc Champlain, au centre-ville de Trois-Rivières. Olympbec avait même initialement offert 1 million de dollars. Il a accepté d’améliorer son offre. Le bâtiment n’entre pas seul dans cette transaction. Il comprend également les terrains vacants situés à proximité.

La Ville l’a acquis en 2016 pour centraliser ses employés dédiés aux technologies de l’information. Depuis, ils ont été relocalisés. Le rez-de-chaussée est toujours occupé par une succursale Desjardins.

M. Bélisle estime qu’il n’y a aucune urgence de disposer de cette propriété. « Nous pouvons garder ce bâtiment, et le jour où nous aurons notre prix, nous le vendrons. »

Dany Carpentier, du quartier La-Vérendrye, a rappelé l’importance de créer des logements sociaux et abordables. « Nous allons probablement prochainement, je l’espère, user d’un droit de préemption, et nous identifierons peut-être certains secteurs de la ville que nous souhaitons densifier (…). Dans ce cas-ci, nous possédons un terrain qui est vraiment très bien situé. (…) Il me semble qu’il faut saisir cette opportunité ou du moins l’envisager davantage, car après avoir vendu le terrain, il sera probablement trop tard.»

Le conseiller de Marie-de-l’Incarnation, Richard W. Dober, a également rappelé le manque de logements sociaux et les problèmes d’itinérance qui en découlent. « J’ai du mal à justifier l’abandon de terres qui pourraient être utilisées pour cette cause. Je ne comprends pas comment nous valorisons, d’une part, la nécessité du développement social de notre ville, pour prendre soin du monde, et ensuite, d’autre part, que nous agissions dans la direction opposée pour des gains à court terme. . , pour équilibrer notre budget (…).”

« Cela aurait été une opportunité extraordinaire par rapport au logement social. Il y a eu des succès. Je prends l’exemple du projet UTILE. Il y a des partenaires qui auraient peut-être pu venir se pencher là-dessus pour voir si on pouvait créer des logements sociaux, des logements étudiants. Il va y avoir un campus au centre-ville. C’est l’endroit idéal (…) Est-ce que cela a été examiné par rapport à toutes les opportunités qu’on aurait pu avoir ? J’en doute», a ajouté Pierre-Luc Fortin, du quartier des Estacades.

Pascale Albernhe-Lahaie déplore que les idées des conseillers n’aient pas été prises en compte. Elle a également suggéré qu’une garderie aurait pu être aménagée dans ce bâtiment.

« Nous sommes devant un parc, devant la plus grande bibliothèque de Trois-Rivières. Il pourrait s’agir d’une garderie pour les employés de la Ville, pour les membres de la Downtown Development Corporation. Nos commerçants veulent remplir les bureaux de location. Ce serait une fonctionnalité incroyablement attrayante. Mais tout cela n’a pas été évalué. On est pris un peu dans la précipitation pour vendre», déplore le conseiller du district de Rivières.

Six conseillers ont voté pour cette transaction et cinq contre. Pascale Albernhe-Lahaie, François Bélisle, Dany Carpentier, Richard W. Dober et Pierre-Luc Fortin s’y sont opposés. Luc Tremblay, Sabrina Roy et Geneviève Auclair étaient absents.

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