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Nouvelles canadiennes

La société de restauration aérienne Newrest nie avoir exploité ses travailleurs

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L’entreprise de restauration aérienne Newrest a formellement démenti mercredi avoir employé des travailleurs sans papiers dans ses installations montréalaises ou avoir utilisé leur statut précaire pour les exploiter.

Newrest, qui fournit des repas aux compagnies aériennes comme Air Canada, KLM et Air France, a affirmé respecter scrupuleusement Lois canadiennes et québécoises en matière d’emploi et d’immigration.

Selon la demande de recours collectif, plus de 400 personnes ont été attirées au Canada avec de fausses déclarations de la part de l’agence de placement Trésor de Laval.

Newrest affirme prendre ces plaintes au sérieux et mène une enquête enquête complémentaire.

L’entreprise, présente au Canada depuis 2010, affirme n’avoir jamais été sanctionnée par les autorités canadiennes.

Des travailleurs en situation super précaire

Benoît Scowen, du Centre des travailleurs immigrants, à l’origine de la demande d’action collective, explique que les travailleurs étaient dans une situation super précaire.

Ils avaient travaillé sans permis, et l’employeur et l’agence (le Trésor) les ont menacés de perdre toute possibilité d’obtenir un permis de travail, d’être éventuellement licenciés et même d’être expulsés.assure M. Scowen.

Les travailleurs auraient subi des violences physiques, psychologiques et sexuelles. Ils n’auraient pas été correctement payés ni suffisamment formés ou équipés, selon les documents de demande de recours collectif.

Andrea Chavez, qui a travaillé plus d’un an chez Newrest, affirme avoir souffert abus physiques, psychologiques et sexuels de la part de ses supérieurs. J’ai commencé à travailler et j’ai eu des crises de panique parce que la pression était trop fortea-t-elle témoigné au micro de Radio-Canada.

Un représentant du Centre pour les travailleurs immigrés, Manuel Salamanca Cardona, a déclaré dans une interview à l’émission 15-18 qu’il souhaite que justice soit faite et que le jugement de cette affaire, si la demande d’action collective est autorisée, devienne un précédent juridique.

Le Centre des travailleurs immigrants affirme que Newrest n’est pas un cas isolé.

Avec les informations de Presse Canadienne et Aimée Lemieux

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