Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

La rémunération des élus liés au comité exécutif bondit de 26,5%

[ad_1]

Parmi les changements prévus, la rémunération annuelle pour siéger au CE passe d’environ 16 200 $ à 20 500 $, soit une augmentation de 26,5 %. En l’absence de la mairesse Évelyne Beaudin pour raisons de santé, les rôles et la rémunération du comité exécutif ont été revus depuis la semaine dernière, notamment pour inclure le maire adjoint Raïs Kibonge et donner la présidence à la conseillère Laure Letarte-La Voie.

Les élues Fernanda Luz et Danielle Berthold complètent le comité. Un ajout de 32 600 $ est également prévu pour présider l’instance, puisque Mme Beaudin se contentait de son salaire de mairesse pour cette tâche.

Le salaire de base d’un conseiller à Sherbrooke est de près de 45 000 $, auquel s’ajoute une rémunération additionnelle selon les rôles occupés, ainsi qu’une allocation de dépenses. Pour la mairie, le salaire de base est de 174 300 $ pour 2023.

«Ça s’est passé comme un cheveu dans la soupe (ces changements)», s’est étonné le conseiller Paul Gingues. «Je vois des gens faire du piquetage cette semaine, je vois des gens travailler très fort sans obtenir d’augmentation», a-t-il aussi commenté pour partager son mal-être.

« D’où vient cette décision ? », s’est exclamée sa collègue Hélène Dauphinais, tout aussi surprise. Elle a décrit un choix « discutable » et parsemé d’« incongruités ».

La conseillère Annie Godbout a jugé inconcevable d’évaluer la question de la rémunération des élus « au coup par coup », comme c’est le cas dans le règlement. « Cela n’a pas de sens. C’est comme si chaque geste que l’on fait devait être payé », a-t-elle observé. Tous les indépendants, sauf Marc Denault et Danielle Berthold, ont voté contre la résolution, qui a donc été adoptée par 8 voix contre 6.

Membre du CE et présidente du conseil, Mme Berthold s’est retrouvée à défendre la décision. «Si je vous dis le nombre d’heures (pour vous asseoir au CE), vous allez tomber de votre chaise», a-t-elle lancé à Mme Godbout. Tout en reconnaissant qu’« il est difficile d’être juge et partie », une réalité pour les élus municipaux québécois, « il faut être rémunéré pour ce que l’on donne », a-t-elle plaidé.

Elle rapporte également avoir vu ce fardeau sur le CE augmenter au fil des années, et particulièrement au cours de ce mandat.

Les discussions n’étaient pas sans rappeler celles qui avaient eu lieu l’année dernière sur le même sujet, où la notion d’équité était encore une fois perçue différemment par chacun.

«Je comprends la lourdeur de la tâche», mais il faudrait plutôt trouver «une façon d’y consacrer moins d’heures au lieu d’y mettre plus d’argent», a soutenu la conseillère Christelle Lefèvre. Le but est aussi de ne pas tomber dans « une compétition de lourdeur » basée sur les perceptions de chacun, a-t-elle également observé.

La rémunération des élus liés au comité exécutif bondit de 26,5%

Les élus indépendants s’interrogent également sur le fait qu’une rémunération soit désormais accordée à l’élu responsable du dossier centre-ville (6 500 $), ne comprenant pas pourquoi un supplément serait accordé pour « s’occuper de sa propre circonscription électorale », a mentionné M. Gingues. , visant l’adjoint au maire, Raïs Kibonge.

La clause de rétroactivité au 1er janvier 2023 a également suscité plusieurs critiques.

« Oui, ce n’est pas parfait, mais cela ne s’est pas fait non plus sur un coin de table », a commenté M. Kibonge, ciblant une évaluation faite par la direction financière, d’une comparaison avec l’ancien mandat et le nombre d’heures requis selon la tâche. .

Un amendement porté par l’élue Geneviève La Roche, et adopté, soumettra cependant la question de la rémunération des élus à une analyse externe, qui pourra formuler des recommandations pour ajuster l’approche, si nécessaire.

Mme Dauphinais doutait ouvertement que quiconque accepte une éventuelle baisse de salaire, mais le maire suppléant a appelé ses collègues à appuyer les conclusions de l’analyse externe. « Je ne fais pas de politique pour gagner de l’argent », a-t-il également partagé.

[ad_2]

Gn Ca local

Back to top button