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Nouvelles canadiennes

« La pierre que les bâtisseurs ont rejetée est devenue la pierre angulaire » – année A

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Évangile (Mt 21, 33-43)

En ce temps-là, Jésus dit aux principaux sacrificateurs et aux anciens du peuple : « Écoutez cette parabole : un homme possédait un domaine ; il planta une vigne, l’entoura d’une clôture, y creusa un pressoir et construisit une tour de garde. Puis il loue ce vignoble à des vignerons, et part en voyage. Quand arriva le temps des fruits, il envoya ses serviteurs chez les vignerons pour recevoir les produits de sa vigne. Mais les vignerons s’emparèrent des serviteurs, frappèrent l’un, tuèrent l’autre et lapidèrent le troisième. Encore une fois, le propriétaire envoya d’autres serviteurs, plus nombreux que le premier ; mais ils ont été traités de la même manière. Finalement, il leur envoya son fils en se disant : « Ils respecteront mon fils. » Mais voyant le fils, les vignerons dirent entre eux : « Voici l’héritier : venez ! Tuons-le, nous aurons son héritage ! Ils l’ont saisi, l’ont jeté hors de la vigne et l’ont tué. Bien ! Quand le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? » Nous lui répondons : « Il détruira misérablement ces misérables. Il louera le vignoble à d’autres vignerons, qui lui remettront le produit en temps voulu. » Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans l’Écriture : La pierre que les bâtisseurs ont rejetée est devenue la pierre angulaire : c’est l’œuvre du Seigneur, la merveille sous nos yeux ! Alors je vous le dis : le royaume de Dieu vous sera ôté et donné à une nation qui en produira les fruits. »

Autres lectures : Is 5.1-7, Ps 79 (80), Phil 4.6-9

Comprendre

Lorsque Dieu créa le monde, dit le livre de la Genèse, il y planta un jardin et le confia aux humains. Jésus ouvre aujourd’hui une parabole qui devrait nous aider à mieux comprendre le dessein de Dieu pour l’homme et la femme depuis le début.

Au début, nous voyons Dieu à l’œuvre. C’est lui qui plante la vigne, construit la tour, puis s’en va. Le moment venu, il envoie des messagers recevoir sa part des produits de son domaine, rappelant à l’homme qu’il n’est pas le propriétaire mais l’heureux gardien du cadeau qu’il lui fait. Ce message est non seulement refusé mais Dieu lui-même est nié et exclu de sa propre maison, de sa création. Le paroxysme du refus est atteint lorsque les vignerons décident de tuer le Fils de Dieu pour être, pensent-ils, enfin sans Dieu, libres de posséder le monde sans se référer à personne. Les Pharisiens, pris comme témoins de cette histoire, n’hésitent pas : cette attitude est révoltante, il faut y répondre par la mort des vignerons, « mort pour mort » telle est la justice selon l’homme.

C’est alors que tout change. Jésus ouvre une deuxième parabole en utilisant l’image d’une pierre mystérieuse, rejetée par les hommes mais devenue pierre angulaire. Loin de plonger l’homme dans un châtiment éternel, il nous fait découvrir une merveille divine dont seul Dieu pouvait concevoir l’existence, une nouveauté absolue sous nos yeux étonnés, l’émergence d’une réalité impossible à intégrer dans notre conception de la justice : le pardon de Dieu. qui renouvelle l’humanité !

En fin de compte, Jésus combinera les deux paraboles. Tout sera donné à un peuple nouveau, qui produira les fruits de la vigne en étant greffé sur le Christ. Le rêve de Dieu va enfin se réaliser.

Méditer

Quand tu nous demandes, Seigneur, « N’avez-vous pas lu les Écritures ? » une porte s’ouvre, vous nous invitez à lire le texte sans y projeter ni nos peurs ni nos ressentiments… Vous aimez toujours vos interlocuteurs, même lorsque vous sentez monter en eux la haine. Vous parlez clairement pour les secouer de leur torpeur, vous voulez les faire sortir, et nous sortir de la spirale absurde de la violence qui tourne sans cesse sur elle-même. Toi, le Père des étoiles, tu es révolté par nos limites dont seul l’amour peut nous libérer. Mais après nous avoir présenté l’évidence de nos refus, vous nous protégez encore d’un autre danger : la haine de nous-mêmes qui met sur nos lèvres la vengeance que nous voulons prendre sur le mal qui est en nous. « Il détruira misérablement ces misérables et les laissera tomber en confiant la vigne à d’autres ! » » C’est la mort de tout espoir possible pour nous.

Mais pas pour toi, mon Dieu ! Pour cela, vous paierez le prix fort, souffrez la croix par nous et pour nous. La pierre qui nous fait tomber, c’est cette croix quand on la refuse, quand on ne veut pas que l’amour aille aussi loin dans le don. La pierre nous abat tous parce qu’elle nous terrifie. Mais c’est aussi la croix qui nous a tous sauvés. Aimer à ce degré de folie, c’est, selon toi, mon Dieu, aimer en toute vérité.

Prier

Une merveille sous nos yeux ? Oui parce que tu transfigures tout ce que tu nous donnes à voir. Ton visage est proche de nous, toujours indéchiffrable, toujours au-delà de ce que nous pouvons penser et croire. C’est aussi simple qu’une présence fraternelle sur le chemin. Restez avec nous, il se fait tard, un peu de pain partagé nous donnera des forces !

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