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Divertissement

« La Passion de Dodin Bouffant », « Simple comme Sylvain », « Ça tourne à Séoul »… les critiques de la semaine

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Retrouvez nos critiques des principaux films de la semaine.

Un film romantique doux-amer, un film romantique de tabernacle, une comédie de tournage qui vire au film catastrophe et un documentaire ukrainien poignant : le cinéma d’auteur nous propose un menu complet.

« La Passion de Dodin Bouffant » de Tran Anh-hung

Avec Benoît Magimel, Juliette Binoche…

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Le résumé

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Eugénie, cuisinière hors pair, travaille depuis 20 ans pour le célèbre gastronome Dodin. Au fil du temps, de la pratique de la gastronomie et de l’admiration mutuelle est née une relation amoureuse. De cette union naissent des plats tous plus savoureux et délicats les uns que les autres, qui vont jusqu’à émerveiller les plus grands personnages du monde. Pourtant, Eugénie, avide de liberté, n’a jamais voulu épouser Dodin. Ce dernier décide alors de faire quelque chose qu’il n’a jamais fait auparavant : cuisiner pour elle.

La revue (4/5)

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« Benoît Magimel incarne à merveille l’amant transpercé qui fait tout pour séduire sa copine, même s’il n’est « ni chinois ni poète » et surtout parce qu’Eugénie ne veut pas être « sa femme » mais sa cuisinière. Il est question de transmission, enfin, avec ce jeune apprenti qui apprend le goût auprès d’Eugénie et Dodin. Dans une très belle scène, Tran Anh Hung donne la clé de son film doux-amer. Comme le beurre, il clarifie les sentiments pour que leur expression subtile nous hante plus longtemps. » Yannick Vély

« Simple comme Sylvain » de Monia Chokri

Avec Magalie Lépine Blondeau, Pierre-Yves Cardinal, Francis-William Rhéaume

Le résumé

Sophia est professeur de philosophie à Montréal et vit en couple avec Xavier depuis 10 ans. Sylvain est menuisier dans les Laurentides et doit rénover leur maison de campagne. Lorsque Sophia rencontre Sylvain pour la première fois, c’est le coup de foudre. Les contraires s’attirent, mais est-ce que cela peut durer ?

La revue (4/5)

« Monia Chokri, qui réalise son troisième film après avoir débuté comme comédienne avec Xavier Dolan, révèle une nouvelle fois un goût prononcé pour l’écriture drôle, rebondissante et brute. Si on rit beaucoup dans « Simple comme Sylvain », on baise aussi beaucoup. «Je voulais m’assurer que mes personnages ne soient jamais vus nus», explique le cinéaste. Leurs ébats passent avant tout par le langage. » Benjamin Locoge

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« Le tournage se déroule à Séoul ! » » par Kim Jee-woon

Avec Song Kang-Ho, Im Soo-Jung, Jung-se Oh

Le résumé

Séoul, 1970 : le réalisateur Kim veut refaire la fin de son film « Cobweb ». Mais les autorités de censure et les plaintes des acteurs et des producteurs continuent de s’immiscer, et un grand désordre s’ensuit sur le plateau. Kim doit donc surmonter ce chaos, pour achever ce qu’il pense être son ultime chef-d’œuvre…

Bilan (3/5)

Il n’est pas encore le réalisateur sud-coréen le plus célèbre. Depuis « The Quiet Family » et « Foul King », sortis ailleurs en France, Kim Jee-woon s’est fait un nom et une réputation avec des films de genre impeccables, des thrillers acharnés (« I met the devil ») au soju du western (« Le Bon, la Brute et les Fous ») au film d’espionnage (« L’Âge des ombres »). Pour « C’est en tournage à Séoul ! » », il retrouve son acteur fétiche, la star Song Kang-ho, parfait dans la peau d’un réalisateur dont le tournage tourne au désastre. Le film est un peu fou, ne choisit pas vraiment entre comédie et thriller fantastique mais séduit par le une attention portée au moindre détail y compris un film dans un film qu’on aimerait vraiment voir en entier. Yannick Vély

Lisez notre rencontre avec Kim Jee-woon

« Peter Leaf Gun », documentaire de Maciek Hamela

La revue (4/5)

Maciek est un documentariste polonais. Qui, dans les premiers jours de la guerre, a acheté une camionnette pour récupérer les réfugiés en Ukraine et les ramener à la frontière, loin du danger. Sans misérabilisme conventionnel, ce « road trip » filme des destins brisés : la famille qu’on laisse derrière soi, le chat qu’on emmène, les larmes, la vie aussi qui recommence, entre les mines sur la route et les check-points. Une course-poursuite avec la guerre qui fait rage à l’extérieur quand l’habitacle devient un cocon de sécurité vers un avenir que l’on espère meilleur. Foutraque, filmé sur place, c’est un témoignage passionnant, émouvant, touchant sur l’humain dans l’horreur. Qui en dit plus que de longs discours. Fabrice Leclerc

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