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Nouvelles canadiennes

La Nouvelle-Zélande brise le rêve irlandais en quart de finale

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Il y a des hommes, au pays du long nuage blanc, qui doivent faire attention à ne pas enterrer trop vite. Les All Blacks sont éternels, et ils l’ont encore démontré samedi 14 octobre en renversant les favoris de cette Coupe du monde, ces Irlandais que rien ne semblait pouvoir dévier de leur objectif, le seul qui vaille le coup, le titre final. L’histoire pour eux se termine cependant une nouvelle fois en quart de finale, plafond de verre posé comme en 2019 par ces satanés Noirs, vainqueurs alors sans discussion (46-14), et encore cette fois mais après de nombreux débats (28-24). ).

Sans doute la victoire des Bleus, en ouverture de la compétition (27-13), et surtout la vilaine correction subie lors du match de préparation contre l’Afrique du Sud fin août (7-35), avaient laissé croire que ces Néo-Zélandais n’étaient plus tout à fait d’humeur. Avant de trébucher ainsi, ils avaient enchaîné 11 matchs sans défaite. Autant dire qu’ils n’étaient pas à 36 ans non pluse ci-dessous. Et après leur début de Coupe du monde un peu décevant, ils ont connu une montée en puissance réconfortante, inscrivant pas moins de 240 points lors de l’ensemble de leurs matches de poule. Alors oui, ce n’était plus les mêmes qu’au début du mois de septembre, et on s’en est vite rendu compte.

Un véritable combat de boxe

Car les Néo-Zélandais se sont immédiatement mis en marche, sachant très bien que la lumière pour eux pourrait venir du jeu éclair qu’ils sont capables d’imposer. De quel acte. Un essai et 13-0 après 18 minutes de jeu, les hommes en noir ont déclenché la tempête. Mais les Irlandais ont aussi su attendre que ça passe. La machine, en mode diesel, a mis du temps à chauffer, mais elle ne s’est pas étouffée, et le XV du Trèfle a peu à peu retrouvé ses habitudes et son jeu de roulement. Un essai fantastique de Bundee Aki, le centre dévastateur d’origine néo-zélandaise, et ils reviennent presque à 13-10.

Avant la mi-temps, un nouvel essai des deux côtés donnait le ton de la soirée. Un match de boxe, chacun se faisant coup pour coup. 17-18 au moment d’aller souffler au vestiaire, et une conclusion provisoire assez ironique : deux essais partout, tous inscrits par des Néo-Zélandais, puisque le deuxième pour l’Irlande a été l’œuvre du demi de mêlée Jamison Gibson-Park , également originaire du Pacifique et sous le maillot vert depuis 2020.

Défense offensive contre la foudre et le fer

Un panneau ? Reste que la seconde mi-temps démarre sur les mêmes bases titanesques. Un essai mouvementé après une cavalcade partant des 40 mètres néo-zélandais, répondu par un essai sur un ballon porté des attaquants irlandais. 24-25, une courte avance pour les Néo-Zélandais à un quart d’heure de la fin, l’affaire pourrait se poursuivre de la manière la plus hasardeuse jusqu’au bout. Sauf que la belle mécanique irlandaise semblait tourner de plus en plus à vide, se heurtant à la défense de fer de Néo-Zélandais bien décidés à contester le moindre ballon, à ralentir encore et encore le jeu.

Au fur et à mesure que les minutes s’écoulaient et que la fatigue aidait, le jeu des vaillants greens apparaissait de plus en plus lentement. Et les derniers assauts s’écrasant sur la digue néo-zélandaise, plus d’une trentaine de fois de jeu, n’ont finalement rien pu changer. Une dernière égratignure, et les All Blacks renvoyaient les Irlandais vers ce rêve inaccessible du dernier carré. La désillusion est immense pour les Irlandais qui sont sûrs de leur méthode et de leur programme, peut-être trop.

Les All Blacks retrouveront en demi-finale les Argentins, vainqueurs quelques heures plus tôt des Gallois à Marseille, 29-17. S’ils conservent la même agressivité et la même rapidité d’exécution, on voit mal comment les Pumas pourraient contrarier les All Blacks.

Car l’histoire est peut-être écrite quelque part : une finale France-Nouvelle-Zélande, pour conclure cette Coupe du monde comme elle a commencé, une belle affiche s’il en est. Aux Bleus de ne pas le déchirer en quelques heures, lors de leur propre quart de finale face à l’Afrique du Sud.

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