Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Divertissement

La nouvelle génération musicale qui bavarde

[ad_1]

Louis-José Houde est mon nouveau héros. Avez-vous entendu, lors du gala de l’ADISQ, son magnifique plaidoyer pour le « français québécois » ? Cela m’a profondément touché.

Le problème, c’est que je ne suis pas sûr que tous les membres de la « relève » de la musique « émergente » soient aussi amoureux de la langue que mon oncle Louis-José.

BRAVO LOUIS-JOSÉ HOUDE!

Quand il a terminé ses 18e et dernier gala, Louis-José Houde a déclaré que c’est son « amour de la langue française » qui l’a convaincu d’animer ce gala il y a 18 ans.

«Je trouve le Québec français beau, je le trouve riche, je trouve que c’est la plus belle chose qu’on possède. (…) Une langue peut mourir, c’est déjà arrivé ailleurs. Quand on a une langue comme outil de travail, on a la chance de la soutenir, de l’embellir, de la faire danser et de donner avant tout aux jeunes le goût de l’adopter. (…) Une langue vivante est une langue qui se chante. Alors continuez à chanter, chers amis, plus que jamais, continuez à chanter. Ouah! Quel beau message !

  • Écoutez l’entrevue de Louis-José Houde, comédien, animateur et comédien québécois à l’émission de Sophie Durocher via Radio QUB :

Sauf que lors du gala, on a pu entendre des artistes de la nouvelle génération, et que par moments, je ne comprenais pas un mot de ce qui sortait de leur bouche. Des grondements, du charabia.

Le pire des cas s’est produit lors du segment sur les nominés dans la catégorie Révélation de l’année. Quand la rappeuse Calamine est arrivée sur scène, je n’ai RIEN compris à ce qu’elle chantait.

J’ai même fait le test à QUB radio lundi : j’ai fait écouter l’extrait à Louis-José Houde, qui avait du mal à identifier un seul mot.

J’ai donc fait une recherche pour retrouver les paroles de la chanson que Calamine a interprétée au gala et qui s’appelle Les lesbiennes se sont réveillées avec le réglage automatique.

Voici un exemple : « Le reine du bloc de saleté putain de perdu à la fin à l’Est / Bavardage sur le herbe à chat avec eux les filles les filles dans mon gang gang / (…) Beaucoup dereines dans mon Hochelag, / des gens bizarres dans l’ordinateur portable.

« Des œstrogènes à pleine dose, je détruis le jeu au bulldozer / Le bouledogue est mon totem, mon top dix il est tout rose / Tu es un butch ou un beau jeune homme ? Les cheveux font tout pour eux émotionnel /

« Des millions d’années de règne consécutif, j’ai tout gâché en zéro seconde / Je rappe comme du cellophane, reine c’est comme Cléopâtre / Rochet c’est un pléonasme, sweatshirt à capuche et leggings léopard / Partout ça l’agite drapeaux rougesJ’ai une femelle taureau putain de instable ».

Photo Agence QMI, Mario Beauregard

BAISEZ-LES?

L’artiste de Sainte-Foy qui a choisi Calamine comme nom d’artiste a le droit de rapper sur ce qu’elle veut. Mais je me demande si elle ne dépasse pas les bornes quand dans cette même chanson elle dit : « Ah ouais, je suis pas députée, je fais du rap, j’en ai marre de voter au fédéral / Au Bloc Québ’ y’ a des pédérastes ? Yo , baise-les tout en général ! / Comment puis-je savoir qu’il s’agit de caves ? Restez à l’écoute / Je pense qu’il me manque du B12, le leader de la droite est un mec gay

Parce que nous sommes des « lesbiennes éveillées », la violence verbale est-elle acceptable ? Et avons-nous le privilège d’être choisis parmi la crème de la crème de la relève lors de la soirée d’excellence en musique ?

La nouvelle génération musicale qui bavarde



[ad_2]

Gn Ca ent

Back to top button