Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Nouvelles canadiennes

La France lance son retrait militaire

[ad_1]

C’est la fin d’une longue et douloureuse attente pour les 400 militaires français déployés dans les bases nigériennes de Ouallam et d’Ayorou (Ouest), dans la zone sensible des « trois frontières » entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali. , sanctuaire du groupe État islamique. Les autorités françaises ont annoncé leur rapatriement commençant dans les prochains jours vers la capitale Niamey, puis leur retour en France, première étape vers le retrait complet du contingent français qui devrait durer jusqu’en décembre.

Leur trajet jusqu’à la capitale nigérienne doit s’effectuer par la route, une centaine de kilomètres. Pour contrecarrer une éventuelle attaque des jihadistes mais aussi prévenir les rassemblements hostiles, les militaires bénéficieront d’une couverture aérienne, à commencer par des drones qui surveilleront la zone. La plupart des militaires vivent ce départ comme une libération, après deux mois à tourner en rond, faute de mission, au sein des forces nigériennes, le tout sous la menace grandissante des insurgés.

Blocage des camions-citernes à la mi-septembre

Selon nos informations, la junte militaire qui a pris le pouvoir à Niamey le 26 juillet a commencé à bloquer les camions-citernes à la mi-septembre. Lorsque le président Macron a donné son feu vert au retrait demandé par les nouvelles autorités locales, le 24 septembre, il ne restait plus que quelques jours de carburant dans au moins une des deux bases avancées, un liquide précieux pour faire fonctionner les groupes électrogènes. « Nous lancerons cette semaine l’opération de désengagement, dans le bon ordre, en sécurité et en coordination avec les Nigériens », a indiqué l’état-major français.

Après son départ du Mali en août 2022, la France a concentré l’essentiel de ses forces engagées dans la lutte contre les groupes jihadistes du Sahel au Niger. Outre les 400 militaires des deux avant-postes, plus d’un millier d’hommes sont positionnés sur la base aérienne de Niamey, où sont stockés des drones, deux avions de transport tactique, trois Mirage et des hélicoptères, soit une dizaine d’avions. . S’ils continuent d’échanger régulièrement avec leurs anciens « partenaires de combat », les militaires français ont cessé fin juillet de les soutenir contre les jihadistes, dont les attaques ont repris de la vigueur dans cette région contestée.

Le rapatriement du matériel s’annonce comme un défi, avec de nombreux conteneurs à évacuer par route ou par voie aérienne, des bulldozers du génie, des camions de pompiers, des véhicules de ravitaillement, du matériel informatique, des cabines de pilotage de drones… Un départ rendu compliqué par l’insécurité sur le terrain et dans les environs. mauvaise volonté des Nigériens. Ils refusent en effet l’évacuation via le Bénin vers le sud, la route la plus directe vers le port de Cotonou, qui ne laisserait aux convois que passer par le Tchad. Le retrait des soldats français s’effectuera selon ses  » termes «  et en respectant son « intérêts », insiste le gouvernement putschiste.

[ad_2]
Fr1

Back to top button