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Nouvelles canadiennes

la composition définitive des groupes politiques

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► Les Républicains

Le chiffre définitif est tombé : si les Républicains restent de loin la force leader au Sénat, le groupe présidé par Bruno Retailleau chute de 145 à 133 sièges. Parmi eux figurent de nombreux adhérents de droite diversifiés, puisqu’il compte 99 membres titulaires LR, 21 apparentés et 13 rattachés.

La composition définitive des groupes lui a fait perdre quelques sénateurs sur lesquels il comptait. C’est notamment le cas de Laure Darcos, présidente de la fédération LR de l’Essonne. Elle est réélue mais rejoint Les Indépendants – République et Territoires (LIRT), orientés vers le centre, tendance vers Édouard Philippe.

► Socialiste, écologiste et républicain

Le bilan est mitigé pour le groupe socialiste. Verre à moitié plein : il reste de loin la deuxième force au Sénat. Verre à moitié vide : stagnant à 64 adhérents, il est le seul groupe de gauche à ne pas progresser. Il aurait cependant pu compter sur quelques sénateurs divers de gauche qui préféraient siéger au sein du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) ou parmi les écologistes, comme le dissident Akli Mellouli (Val-de-Marne).

En son sein, la gauche des territoires anti-Nupes reste majoritaire, puisque Patrick Kanner a été réélu président par 38 voix contre 25 pour Éric Kerrouche, proche du premier secrétaire Olivier Faure.

► Union centriste

Président de l’Union centriste, Hervé Marseille (UDI) n’a réussi à perdre qu’un siège (56 contre 57) en aspirant deux parlementaires sortants issus d’autres groupes : Édouard Courtial (ex-LR Macron-compatible) et Franck Menonville (ex-RDSE).

C’est l’un des groupes hétérogènes du Sénat, puisqu’une quarantaine de ses membres appartiennent à l’opposition nationale de droite et une quinzaine au centre macroniste, notamment les élus du MoDem de François Bayrou.

En tout cas, l’Union centriste est le principal allié de LR au sein de la majorité sénatoriale de Gérard Larcher, confortablement réélu président du Palais du Luxembourg avec 218 voix.

► Rassemblement de démocrates, progressistes et indépendants

Derrière le titre « Rassemblement des démocrates, des progressistes et des indépendants » se cachent les élus membres ou liés au parti Renaissance, dont Emmanuel Macron est le président d’honneur. La déclaration politique du groupe indique clairement qu’il rassemble des parlementaires « unis par la volonté de soutenir le projet du président de la République, Emmanuel Macron ».

Même s’il passe de 24 à 22 sièges, son président, François Patriat, parvient à le maintenir à la tête des groupes rattachés à la majorité présidentielle, devant « Les Indépendants – République et Territoires ». Pour ce faire, elle a vu sa composante outre-mer renforcée (10 élus), dont un deuxième représentant du Mouvement Guadeloupéen solidaire, solidaire et responsable (GUSR) et le fondateur de Nouvel élan pour Mayotte (Saïd Omar Oili). « Depuis notre origine, notre ADN outre-mer est le fil d’Ariane de notre engagement politique »» revendique ainsi sa déclaration politique.

► Les Indépendants – République et territoires

Derrière le titre « Les Indépendants – République et Territoires » se cachent les sénateurs adhérents ou apparentés au parti Horizons d’Édouard Philippe. Le groupe passe de 14 à 18 sièges, mais son président, Claude Malhuret, a raté l’objectif de faire passer celui du parti présidentiel (« Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants »). Une première pierre dans le jardin des ambitions présidentielles de l’ancien premier ministre.

► Groupe communiste républicain citoyen et écologiste – Kanaky

Le groupe communiste gagne 15 à 18 sièges, restant devant les écologistes. Mais il a changé de nom en ajoutant la référence à « Kanaky » puisque c’est celui choisi par l’indépendantiste Robert Xowie, représentant de la composante Union calédonienne du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS). Comme à l’Assemblée nationale, le PCF s’affirme donc comme le principal partenaire en métropole des indépendantistes d’outre-mer.

Le groupe change également de président, Éliane Assassi (Paris) ne s’étant pas présentée aux élections sénatoriales. Elle est remplacée par Cécile Cukierman (Loire), à ​​la pointe du combat pour la France rurale et périurbaine pour assouplir les termes de l’objectif zéro artificialisation nette. Parmi les participants : Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris, porte-parole du PCF et président de l’Association nationale des élus communistes et républicains.

► Écologiste – Solidarité et territoire

Le groupe écologiste, dans lequel siège un régionaliste corse, progresse de 12 à 17 membres mais ne parvient pas à devancer les communistes. C’est un semi-échec pour son président, Guillaume Gontard (lié à EELV). Parmi les entrants : l’ancien candidat à l’élection présidentielle Yannick Jadot, jusqu’ici parlementaire européen.

► Rassemblement démocratique et social européen

Le Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) gagne deux sièges, passant de 14 à 16, mais devient la plus petite formation du Sénat. L’objectif de maintenir le groupe parlementaire le plus ancien, fondé en 1892, est néanmoins atteint.

Le RDSE fait partie des groupes hétérogènes du Sénat, puisque 11 de ses élus se positionnent à gauche, dont sa nouvelle présidente Maryse Carrère (Parti radical de gauche, Hautes-Pyrénées), et cinq au centre comme membres du Parti radical. Faire la fête. Valoisien ».

► Réunion administrative des sénateurs ne figurant sur la liste d’aucun groupe

Pas assez nombreux pour former un groupe, les quatre sénateurs d’extrême droite – trois nouveaux élus RN (Aymeric Durox, Joshua Hochart, Christopher Szczurek) et un ex-RN passé à « Reconquête ! » (Stéphane Ravier) – se retrouvent isolés.

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