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Entreprise

Julien évoque le SRB parmi les modes de transports lourds

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Quelques heures avant une rencontre cruciale entre le maire de Québec et le premier ministre pour l’avenir du projet de tramway, le ministre Jonatan Julien évoque un SRB parmi les modes possibles de transport lourd.

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Alors que François Legault insiste depuis plusieurs semaines sur la nécessité d’ajouter un mode « transport lourd » au Québec, le ministre responsable de l’Infrastructure a tenté de définir la chose mercredi lors d’une mêlée de presse.

«J’aime votre question. (…) Ça peut aller du SRB à un REM, à un métro, à un tramway. Il existe plusieurs modèles de transports lourds. Je ne suis pas un spécialiste de ce qu’est le transport lourd, mais décidément, nous n’en avons pas actuellement au Québec», a expliqué M. Julien.

Quant au métro, rappelons qu’une étude commandée à un cabinet d’experts à la demande du gouvernement concluait en 2019 que le tramway était un choix plus réaliste, notamment en raison des coûts et de la taille de la ville.

«Autant (pour) mon collègue le vice-premier ministre que moi, il est hors de question d’étudier le métro», réitérait encore un an plus tard le ministre des Transports de l’époque, François Bonnardel, en pleine préparation du rapport du BAPE. .

Une idée mort-née

Le service d’autobus rapides (SRB) est l’option que les villes de Québec et de Lévis ont privilégiée en 2015, au terme d’une étude de faisabilité qui envisageait également le tramway comme deuxième possibilité.

En 2017, le projet couvrant les deux rives a été abandonné après que le maire de Lévis, Gilles Lehouilier, ait décidé de s’en retirer.

Le Service d’autobus rapides (SRB) était le projet privilégié par les villes de Québec et de Lévis, en 2015, jusqu’à ce que le maire Gilles Lehouillier décide de s’en retirer, deux ans plus tard.

PHOTO D’ARCHIVE DE STEVENS LEBLANC

Un an plus tard, un projet de tramway était de retour au Québec, sous la houlette du premier ministre de l’époque, Philippe Couillard, qui voyait se dessiner d’importantes marges de manœuvre financières à quelques mois des élections générales.

On connaît la suite : de fil en aiguille, le coût du projet, d’abord estimé à 3,3 milliards de dollars, a grimpé à 3,9, puis à 12 ou 13 milliards de dollars, ou 8,4 milliards de dollars si la Ville reprend les travaux en interne.

«C’est cher, très cher», s’inquiétait la semaine dernière François Legault, qui reçoit le maire Bruno Marchand à son bureau à 16 heures. Cette rencontre s’annonce décisive pour la suite.

Regardez « les options »

Des lignes de presse envoyées par erreur aux journalistes suggéraient mercredi matin que « dans la situation économique actuelle, nous devons nous asseoir et examiner quelles sont nos options » et que nous devons « travailler en collaboration avec la ville et le gouvernement fédéral pour fournir Québec avec un projet de transport collectif structurant.

Pas un mot sur le tramway. «Les répliques sont bonnes», s’est amusé à dire M. Julien.

«L’objectif commun, (…) (c’est) une meilleure mobilité au Québec», a ajouté le ministre responsable de la Capitale nationale, qui se joindra à la rencontre entre MM. Marchand et Legault avec la ministre des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault.

« Puisque vous avez eu les lignes, je n’ai pas besoin de répondre », s’est limité à dire M. Legault, avant de se rendre au Salon bleu.

Impliquer la CDPQ?

De son côté, le ministre de l’Économie, Pierre Fitzgibbon, a laissé la possibilité d’impliquer la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) dans le financement du projet de Québec, comme c’est le cas pour le REM à Montréal.

« Peut-être, (…) je n’ai pas d’avis plus précis, mais pourquoi pas », a déclaré M. Fitzgibbon à un journaliste qui l’interrogeait sur cette possibilité.

«Quand le projet est défini, s’il est défini, je pense qu’il y a lieu de regarder différentes sources de financement», a ajouté le député de Terrebonne.

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