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Nouvelles canadiennes

Jean Charest dénonce la hausse des frais de scolarité à Bishop’s

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L’ancien premier ministre du Québec Jean Charest dénonce la hausse des frais de scolarité que le gouvernement du Québec souhaite imposer aux étudiants venant de l’extérieur du Québec.

L’avocat, qui a également été député de Sherbrooke de 1998 à 2012, estime que la politique du Québec aurait un impact Effet dévastateur sur l’Université Bishop’s.

Dès l’automne 2024, les frais de scolarité des Canadiens hors Québec et des étudiants internationaux devraient doubler dans toutes les universités québécoises. La mesure a déjà été dénoncée par l’Université Bishop’s, qui compte 30 % d’étudiants canadiens provenant d’autres provinces canadiennes.

La politique du gouvernement est plutôt choquante et régressive. Nous ne pouvons pas rester silencieux face à cela.

Selon Jean Charest, une telle mesure aurait des effets néfastes pour cette université anglophone, mais aussi pour la région de l’Estrie.L’Université Bishop’s est l’une des institutions les plus importantes de notre région. Cela nous définit, cela fait partie de ce que nous présentons à l’étranger lorsque nous cherchons à attirer des investissements il dit.

Cette politique qu’il décrit improvisé et mal pensé devrait également être revu pour les autres universités québécoises anglophones, selon lui.

Jean Charest réfute également l’argument du gouvernement qui présente cette mesure comme une stratégie pour ralentir le déclin du français au Québec.

Je ne crois pas connaître une seule personne en Estrie qui pense que l’Université Bishop’s menace l’avenir de la langue française dans notre région.affirme Jean Charest.

Jean Charest estime que les députés de la région devraient faire pression sur le gouvernement pour lui demander de reculer. Il appelle également la population à s’opposer à cette mesure. La région doit se mobiliser pour défendre une institution extrêmement importante pour notre avenirargumente-t-il.

Une hausse différente de celle de 2012

La carrière politique de Jean Charest a connu un tournant lorsqu’il a lui-même imposé une augmentation des frais de scolarité en 2012. C’est au sortir d’une crise sociale que Jean Charest a perdu son siège de vice-premier ministre lors des élections de l’automne 2012.

J’avais proposé à l’époque une politique qui s’appliquait à tous les étudiants qui étaient alors au Québec. Je ne cherchais pas à faire de la discrimination envers les étudiants hors Québec. Ce n’est pas du tout le même registre. Je vous rappelle que dans ma politique, les familles qui gagnaient 100 000 $ et moins avaient des frais de scolarité inférieurs à ce qu’elles payaient déjà en 2012.il dit.

Selon lui, l’augmentation proposée cette fois par le gouvernement de François Legault pourrait nuire grandement à l’économie du Québec, ainsi qu’aux universités anglophones du Québec.

Avec les informations de John Sébastien Naïs

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