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Israël et le Hamas en guerre, jour 39 | Une fosse commune dans le principal hôpital de Gaza

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Le plus grand hôpital de la bande de Gaza, au cœur des combats entre Israël et le Hamas, a dû enterrer des dizaines de morts dans une fosse commune, a annoncé mardi son directeur, alors que des milliers de civils y restent piégés dans de mauvaises conditions. désastreux, sans eau ni électricité.




Ce qu’il faut savoir

  • Au moins « 179 corps » ont été enterrés mardi dans une « fosse commune » creusée dans le complexe hospitalier d’al-Chifa, a annoncé son directeur à l’AFP.
  • 11 240 Palestiniens, dont 4 630 enfants et 3 130 femmes, ont été tués dans la bande de Gaza depuis le début de la guerre ;
  • L’armée israélienne affirme avoir pris le contrôle des bâtiments gouvernementaux du Hamas dans la ville de Gaza ;
  • L’armée israélienne a annoncé la mort de Noa Marciano, un soldat de 19 ans retenu en otage par le Hamas à Gaza ;
  • Huit Palestiniens ont été tués lors d’affrontements avec les forces israéliennes en Cisjordanie occupée ;
  • Israël a annoncé la mort de deux nouveaux soldats dans les combats dans la bande de Gaza, portant à 46 le total de ses soldats tués dans le territoire palestinien ;

Plusieurs milliers de Palestiniens, patients, personnels et civils déplacés par la guerre qui fait rage depuis le 7 octobre, se pressent sur le site de l’hôpital al-Chifa, un immense complexe au centre de la ville de Gaza, abritant selon Israël les infrastructures du mouvement islamiste. enterré dans un réseau de tunnels.

« Il y a des cadavres jonchant les allées du complexe hospitalier et les chambres réfrigérées des morgues ne sont plus alimentées » en électricité, a indiqué à l’AFP le directeur de l’hôpital al-Chifa, précisant qu’au moins « 179 corps » avaient été enterrés mardi à une fosse commune.

Israël et le Hamas en guerre, jour 39 | Une fosse commune dans le principal hôpital de Gaza

PHOTO SOPHIE RAMIS, AGENCE FRANCE-PRESSE

Localisation de l’hôpital al-Chifa, principal hôpital de Gaza où sont entassés des milliers de Palestiniens et qui, selon Israël, abrite également des infrastructures du Hamas.

« Nous avons été obligés de les enterrer dans une fosse commune », a déclaré le docteur Mohammed Abou Salmiya, précisant que parmi ces corps figuraient ceux de sept bébés prématurés décédés faute d’électricité pour les maintenir en vie.

Un journaliste travaillant avec l’AFP à l’intérieur de l’hôpital a déclaré que l’odeur des corps en décomposition était envahissante.

Les chars israéliens étaient massés mardi aux portes d’al-Chifa, tandis que les combats et les frappes aériennes dans les zones environnantes se sont poursuivis toute la nuit, a-t-il ajouté, bien que moins intenses que les nuits précédentes.

Marche pour les otages

Israël frappe sans relâche la bande de Gaza depuis l’attaque lancée sur son sol contre des civils par les commandos du Hamas le 7 octobre, et mène depuis le 27 octobre une opération terrestre dans le but d’« anéantir » le mouvement islamiste, pouvoir dans le pays. territoire palestinien assiégé.

Dans la bande de Gaza, les bombardements israéliens ont tué au total 11 240 personnes, pour la plupart des civils, dont 4 630 enfants, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Côté israélien, environ 1 200 personnes ont été tuées, selon les autorités, en grande majorité des civils le jour de l’attaque d’une ampleur et d’une violence jamais vues depuis la création d’Israël en 1948.

La police a indiqué mardi enquêter sur « plusieurs cas » de violences sexuelles commises selon elle par des commandos du Hamas le 7 octobre, assurant avoir recueilli « de multiples témoignages » concernant des viols.

L’armée israélienne estime que quelque 240 personnes ont été prises en otage dans la bande de Gaza le jour de l’attaque. Elle a annoncé mardi la mort de Noa Marciano, une militaire de 19 ans otage du Hamas, au lendemain de la publication par le mouvement islamiste d’une photo la présentant comme « tuée par un bombardement israélien ».

Une centaine de proches d’otages, leurs portraits imprimés sur des T-shirts noirs, ont quitté Tel-Aviv mardi pour une marche de 63 kilomètres jusqu’au bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Jérusalem, pour exiger « la libération immédiate de tous les otages ».

Lundi, la branche armée du Hamas a accusé les autorités israéliennes de « tergiverser » dans les discussions, via la médiation du Qatar, sur l’éventuelle libération de dizaines d’otages en échange de celle de « 200 enfants et 75 femmes » emprisonnés par Israël.

M. Netanyahu avait évoqué dans un entretien à NBC la possibilité d’un accord visant à libérer les otages, condition selon lui à un cessez-le-feu.

Lundi, le porte-parole de l’armée israélienne, Daniel Hagari, a déclaré que les soldats avaient « trouvé des signes » de la présence d’otages dans une vidéo filmée dans un sous-sol de l’hôpital pour enfants Al-Rantissi à Gaza.

« Boucliers humains »

Le gouvernement du Hamas a déclaré lundi que tous les hôpitaux du nord de la bande de Gaza, où se concentrent les combats les plus violents, étaient « hors service », faute d’électricité et de carburant.

Le président américain Joe Biden a appelé Israël, dont les États-Unis sont un allié clé, à faire preuve de retenue, affirmant que l’hôpital al-Chifa devait « être protégé ».

L’ONU continue d’exiger l’envoi de carburant à Gaza, notamment pour alimenter les générateurs des hôpitaux.

Le territoire est soumis depuis le 9 octobre par Israël à un siège complet qui prive sa population d’eau, d’électricité, de nourriture et de médicaments. Israël refuse de laisser passer du carburant, affirmant qu’il pourrait être utilisé par le Hamas pour ses activités militaires.

L’armée israélienne, qui accuse le mouvement islamiste d’utiliser les malades et les déplacés comme « boucliers humains », a affirmé qu’elle ne visait pas l’hôpital al-Chifa. Elle a fait état de « efforts » visant à y transférer des incubateurs d’un hôpital israélien.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), 600 à 650 malades, 200 à 500 membres du personnel ainsi que 1 500 personnes déplacées se trouvaient encore à l’hôpital d’Al-Chifa dans la nuit du 12 au 13 novembre. Le ministre de la Santé du gouvernement Hamas, Youssef Abou Rich, présent à l’hôpital, a fait état d’environ 20 000 personnes déplacées.

Un nouveau fléau : la pluie

L’armée israélienne, qui a annoncé la mort de 47 soldats depuis le début de la guerre, a affirmé mardi avoir pris possession des institutions du Hamas dans la ville de Gaza, notamment le Parlement et les bâtiments du gouvernement et de la police.

Selon le Hamas, « plus d’une centaine » de personnes ont été tuées depuis lundi dans des bombardements israéliens, dont un qui a fait 30 morts dans l’hôpital indonésien de Jabaliya, immense camp de réfugiés au nord de la bande de Gaza.

Le Hamas a « perdu le contrôle de Gaza » et ses combattants « fuient vers le sud », a déclaré lundi le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant. Selon l’ONU, plus de 1,6 des 2,4 millions d’habitants du territoire ont été déplacés par la guerre.

Ces derniers jours, des dizaines de milliers de Palestiniens ont fui le nord de la bande de Gaza, transformé en champ de ruines, après qu’Israël a ouvert des « couloirs » d’évacuation.

Dans le sud du territoire, qui n’est pas non plus épargné par les bombardements, des centaines de milliers de déplacés sont massés près de la frontière avec l’Egypte, dans une situation humanitaire catastrophique.

L’aide internationale arrive lentement par le poste frontière de Rafah, mais en quantité très insuffisante selon l’ONU.

Les réfugiés qui survivaient avec peu d’eau, de minuscules rations alimentaires et entassés dans des tentes ou dans des écoles transformées en camps de fortune sont désormais menacés par un nouveau fléau : la pluie.

« Nous sommes complètement trempés, tous nos vêtements sont trempés, nos matelas, nos couvertures aussi, même un chien ne supporterait pas cette vie », raconte Ayman al-Joueidi, installé dans la cour d’une école de l’ONU à Rafah.

A Khan Younes, toujours dans le sud, 90 patients sont en danger de mort en raison du manque d’électricité dans l’hôpital Al-Amal, abritant des milliers de personnes déplacées, où l’unique générateur a cessé de fonctionner, selon le Croissant rouge palestinien.

A l’hôpital européen de Khan Younès, un médecin du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le docteur Tom Potokar, a décrit des brûlures sur tout le corps, des blessures par éclats d’obus, des infections.

Le point sur la situation au 39e jour de guerre

La guerre entre Israël et le Hamas entre dans sa 39ee mardi, a été déclenchée par l’attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre sur le sol israélien depuis la bande de Gaza qu’il contrôle.

En représailles, Israël a juré d’« anéantir » le Hamas, en bombardant sans relâche le territoire assiégé où se rassemblent 2,4 millions de Palestiniens. L’armée israélienne a lancé le 27 octobre une opération terrestre dans la bande de Gaza.

Voici les derniers développements :

179 corps enterrés à l’hôpital al-Chifa

Au moins « 179 corps » ont été enterrés mardi dans une « fosse commune » creusée dans le complexe hospitalier d’al-Chifa, a annoncé son directeur à l’AFP, précisant que parmi eux se trouvaient sept bébés prématurés décédés faute d’électricité pour les maintenir en vie.

Le principal hôpital de la ville de Gaza, au cœur des combats entre Israël et le Hamas, est privé de nourriture, d’eau et d’électricité.

« La situation est très grave, elle est inhumaine », a prévenu Médecins sans frontières (MSF) sur X.

Selon l’ONU, environ 10 000 Palestiniens (patients, personnel, personnes déplacées par les combats) sont entassés sur le site de l’hôpital, voire plus selon les autorités locales.

Biden demande à Israël de protéger l’hôpital al-Chifa

Joe Biden a demandé à Israël de protéger le principal hôpital de Gaza.

« J’espère et j’attends des actions moins intrusives concernant l’hôpital » al-Chifa, a déclaré le président américain, interrogé par des journalistes qui lui demandaient s’il en avait discuté avec des dirigeants israéliens.

« L’hôpital doit être protégé », a-t-il ajouté.

L’armée israélienne affirme contrôler les bâtiments gouvernementaux

L’armée israélienne a annoncé mardi avoir pris possession des bâtiments gouvernementaux du Hamas dans la ville de Gaza, notamment le Parlement et les bâtiments du gouvernement et de la police.

Le ministre israélien de la Défense a déclaré lundi que le Hamas « avait perdu le contrôle de Gaza » et que ses combattants « fuyaient vers le sud ».

L’armée israélienne confirme la mort d’une otage

L’armée israélienne a annoncé mardi la mort de Noa Marciano, une militaire de 19 ans retenue en otage à Gaza, au lendemain de la diffusion par le Hamas d’une photo la présentant comme « tuée par un bombardement israélien ».

Le Hamas accuse Israël de tergiverser concernant les otages

La branche armée du Hamas a accusé Israël de « tergiverser » dans les discussions, via la médiation qatarie, concernant l’éventuelle libération de dizaines d’otages en échange de celle de « 200 enfants et 75 femmes » emprisonnés par Israël.

Marche des familles d’otages

Les proches des otages ont quitté Tel Aviv mardi pour une marche de cinq jours vers Jérusalem, certains appelant à « un accord sur les otages maintenant ».

Cette marche de 63 kilomètres, à travers le centre du pays, doit aboutir au bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu pour exiger « la libération immédiate de tous les otages », a expliqué le Forum des familles d’otages et de disparus.

Huit Palestiniens tués en Cisjordanie

Sept Palestiniens ont été tués lors d’une opération de l’armée israélienne dans la ville et le camp de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a déclaré mardi le directeur de l’hôpital local. Un huitième a été tué près d’Hébron (sud).

Bilans

Au moins 11.240 Palestiniens ont été tués dans les bombardements israéliens sur la bande de Gaza depuis le début de la guerre, a annoncé lundi le Hamas. Parmi les décès enregistrés figurent 4.630 enfants et 3.130 femmes.

L’attaque du Hamas a fait environ 1.200 morts côté israélien, en majorité des civils tués le 7 octobre, selon les données officielles israéliennes.

L’armée israélienne estime qu’environ 240 personnes ont été prises en otage lors de la première attaque du Hamas.



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