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Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Négociations sur la libération des otages, exode de près de 50 000 Palestiniens

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Des milliers de civils palestiniens ont fui mercredi le nord de la bande de Gaza, frappé par les bombardements d’Israël, qui prétend resserrer son « emprise » sur la ville de Gaza pour écraser les combattants du Hamas, rejetant une nouvelle fois tout cessez-le-feu. incendie avant la libération des otages.




Ce qu’il faut savoir

  • Selon le Hamas, 10 569 personnes ont été tuées dans les bombardements israéliens, dont 4 324 enfants et 2 823 femmes ;
  • Le ministre israélien de la Défense déclare que les troupes israéliennes sont « au cœur de la ville de Gaza » ;
  • Benjamin Netanyahu a une nouvelle fois exclu tout cessez-le-feu dans la bande de Gaza « sans la libération » des otages.
  • Quelque 600 personnes, titulaires de passeports étrangers, et 17 blessés ont été évacués vers l’Egypte mardi ;
  • L’armée israélienne a déclaré que 50 000 civils avaient fui mercredi par le « couloir d’évacuation » sur la route entre le nord et le sud de Gaza ;
  • Les ministres des Affaires étrangères des pays du G7 ont exprimé mercredi leur soutien aux « pauses et couloirs humanitaires » dans la bande de Gaza.
  • Lire : Entre Israël et le Liban, calme apparent et danger permanent

Une source proche du Hamas à Gaza a indiqué à l’AFP que les négociations menées par le Qatar avaient porté sur la libération de 12 otages sur les 239 encore aux mains du Hamas, dont six Américains, en échange d’une trêve humanitaire de trois jours sur le territoire sous réserve d’une trêve humanitaire totale. blocus imposé par Israël depuis l’attaque sanglante du 7 octobre sur son sol.

Cette trêve devrait également permettre « d’acheminer davantage d’aide humanitaire » depuis l’Egypte, via le terminal de Rafah, selon la même source.

Mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a une nouvelle fois rejeté tout cessez-le-feu, malgré les appels de l’ONU, des ONG et des capitales étrangères à la fin des combats. « Il n’y aura pas de cessez-le-feu sans la libération de nos otages. Tout le reste est inutile », a-t-il déclaré.

L’armée israélienne a indiqué que 50 000 civils ont fui mercredi par le « couloir d’évacuation » ouvert depuis quelques heures sur la route entre le nord et le sud de Gaza, contre 15 000 recensés mardi par le Bureau de coordination des affaires de l’agence d’aide humanitaire (OCHA).

« Nous sommes épuisés »

Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Négociations sur la libération des otages, exode de près de 50 000 Palestiniens

PHOTO MAHMUD HAMS, AGENCE FRANCE-PRESSE

Khan Younes, au sud de la bande de Gaza, le 8 novembre 2023

Fuyant les bombardements et les violents combats terrestres, des milliers de Palestiniens désespérés ont quitté leur foyer les mains vides ou n’emportant que le strict nécessaire. Ils se sont dirigés à pied ou en charrette vers le sud du territoire où s’entassaient déjà des centaines de milliers de déplacés. Selon l’ONU, 1,5 million de personnes sur 2,4 millions d’habitants ont été déplacées à cause de la guerre.

« C’est une situation difficile », a déclaré Ehsan Abu Sleem, en désignant son fils âgé de seulement deux mois. « Nous sommes épuisés, nous avons parcouru un long chemin et nous ne savons pas combien de temps il nous reste pour marcher. »

« Hier (mardi), nous avons pris la décision de partir car les bombardements étaient très intenses », a-t-il ajouté. « Les enfants et les femmes étaient terrifiés et nous n’en pouvions plus. »

Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Négociations sur la libération des otages, exode de près de 50 000 Palestiniens

PHOTO ABED KHALED, PRESSE ASSOCIÉE

Ville de Gaza, 8 novembre 2023

Israël s’est engagé à « détruire le Hamas » en représailles à l’attaque d’une violence et d’une ampleur sans précédent depuis la création d’Israël en 1948, menée par les commandos du mouvement islamiste au pouvoir dans le territoire palestinien.

Au moins 1 400 personnes sont mortes en Israël depuis le début de la guerre déclenchée par cette attaque, en majorité des civils tués le 7 octobre, selon les autorités israéliennes.

Les représailles israéliennes dans la bande de Gaza ont fait 10 569 morts, dont 4 324 enfants, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Tunnels neutralisés

L’armée israélienne affirme resserrer son « emprise » sur la ville de Gaza où les combats terrestres font rage et dans laquelle 33 soldats sont morts depuis le lancement de l’offensive terrestre le 27 octobre.





Les soldats israéliens sont désormais « au cœur » de la ville de Gaza, a déclaré mardi soir le ministre de la Défense Yoav Gallant.

« Gaza est la plus grande base terroriste jamais construite », a-t-il déclaré, même si la ville est la partie la plus densément peuplée du territoire où se situe, selon Israël, le « centre » du Hamas, retranché dans un réseau de tunnels.

L’armée israélienne a diffusé mercredi des images montrant ses troupes terrestres localisant puis faisant exploser ces passages souterrains qui sillonnent sur plusieurs centaines de kilomètres selon les experts. Quelque 130 entrées de tunnels ont été découvertes depuis le début des opérations terrestres, selon l’armée.

Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Négociations sur la libération des otages, exode de près de 50 000 Palestiniens

PHOTO RONEN ZVULUN, REUTERS

Des soldats israéliens au milieu des décombres lors de l’invasion terrestre dans le nord de la bande de Gaza.

Selon le Croissant-Rouge palestinien, de nouvelles frappes frappent depuis mardi soir la zone autour de l’hôpital Al-Quds, dans le nord de Gaza, bloquant toutes les routes menant à l’hôpital et empêchant les équipes médicales d’atteindre les blessés.

Une « goutte » d’aide

De multiples appels ont été lancés pour mettre fin aux combats afin d’acheminer l’aide à la population du territoire de 362 km.2 privé d’eau, d’électricité, de nourriture et de médicaments par le siège total imposé par Israël depuis le 9 octobre.

Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Négociations sur la libération des otages, exode de près de 50 000 Palestiniens

PHOTO FREELANCEUR, REUTERS

Des Palestiniens déplacés se rassemblent à l’hôpital Al Shifa, dans la ville de Gaza, où ils ont trouvé refuge.

Gaza, en proie à la pauvreté, était déjà soumise à un blocus terrestre, aérien et maritime israélien depuis que le Hamas y a pris le pouvoir en 2007.

Treize ONG, dont Médecins sans frontières (MSF) et Amnesty International, ont appelé mercredi à un « cessez-le-feu immédiat » dans la bande de Gaza, à la veille de la conférence humanitaire internationale organisée par le président français Emmanuel Macron à Paris. .

Les chefs de diplomatie des pays du G7, réunis à Tokyo, ont plaidé pour « des ruptures et des couloirs humanitaires » à Gaza.

La situation humanitaire se détériore de jour en jour dans la bande de Gaza, selon les ONG, alors que l’aide internationale arrive au compte-goutte par Rafah.

Dans le nord, « de nombreuses personnes désespérées par la nourriture sont entrées dans les trois dernières boulangeries où restaient des stocks de farine de blé », selon OCHA. Dans le sud, il faut « quatre à six heures d’attente en moyenne pour recevoir la moitié d’une portion normale de pain », précise l’organisation onusienne.

« L’aide qui arrive n’est qu’une goutte et a une portée géographique très limitée », a noté le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, en visite à Rafah mercredi.

Pas d’occupation »

Certains réfugiés ont également réussi à quitter Gaza pour l’Égypte. Mercredi, 43 ressortissants ukrainiens ont été évacués, ainsi que 36 citoyens moldaves.

Le gouvernement israélien a jugé mercredi « très prématuré » d’évoquer des « scénarios » pour l’avenir de la bande de Gaza qui doit être « démilitarisée » pour empêcher un retour du Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l’Union européenne et Israël. .

« Une fois que le Hamas ne sera plus au pouvoir et après le démantèlement de ses infrastructures, Israël devra assumer la responsabilité générale de la sécurité pour une durée indéterminée », a déclaré Ron Dermer, ministre israélien des Affaires stratégiques, sur la chaîne américaine MSNBC.

Il n’a pas précisé ce que couvrirait cette responsabilité, soulignant qu’il « ne s’agira pas d’une occupation » du territoire, dont Israël s’est retiré en 2005.

Pour parvenir à « une paix et une sécurité durables » dans la région, les États-Unis estiment qu’il faut interdire « le déplacement forcé des Palestiniens de Gaza », empêcher ce territoire « d’être utilisé comme plateforme pour le terrorisme » tout en évitant de le « réoccuper ». à la fin du conflit, a indiqué de son côté le secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken, à Tokyo.

La communauté internationale craint une extension du conflit, notamment à la frontière israélo-libanaise, où des échanges de tirs ont lieu quotidiennement entre l’armée israélienne et le Hezbollah, soutenu par l’Iran. Selon un décompte de l’AFP, les violences ont fait 83 morts côté libanais (61 combattants du Hezbollah, 11 combattants d’autres groupes et 11 civils).

Les violences augmentent également en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, où plus de 150 Palestiniens ont été tués par les tirs de soldats ou de colons israéliens depuis le 7 octobre, selon l’Autorité palestinienne.

Le point sur la situation au 33e jour de guerre

Fuite de civils

Des milliers de civils ont fui mercredi le nord de la bande de Gaza vers le sud, alors qu’Israël a annoncé resserrer son « emprise » sur la ville de Gaza, située au nord du territoire.

Environ 15 000 personnes ont fui les combats dans le nord de la bande de Gaza mardi, contre 5 000 lundi et 2 000 dimanche, a indiqué le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

Bilan

Le ministère palestinien de la Santé du Hamas a annoncé mercredi que 10 569 personnes avaient été tuées dans les bombardements israéliens sur la bande de Gaza depuis le 7 octobre. Parmi les morts figurent 4 324 enfants et 2 823 femmes, selon lui.

Côté israélien, au moins 1.400 personnes sont mortes, en majorité des civils tués le jour même de l’attaque au cours de laquelle le Hamas a également pris en otage plus de 240 personnes, selon les autorités israéliennes.

Médiation pour libérer 12 otages contre trois jours de trêve

Le Qatar négocie la libération de 12 otages détenus par le Hamas, dont six Américains, en échange d' »une trêve humanitaire de trois jours », a indiqué une source proche du mouvement islamiste palestinien à Gaza.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu à plusieurs reprises tout cessez-le-feu « sans la libération » des otages.

« Cessez-le-feu immédiat », l’appel de 13 ONG

Treize ONG, dont Médecins sans frontières (MSF) et Amnesty International, ont appelé le président français Emmanuel Macron et d’autres dirigeants et responsables attendus jeudi à Paris pour une conférence humanitaire internationale, « à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir un cessez-le-feu immédiat » dans le pays. la bande de Gaza.

Le G7 soutient les « pauses » humanitaires

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont plaidé mercredi à Tokyo pour la mise en place de « pauses et couloirs humanitaires » à Gaza pour protéger les civils, tout en affirmant le droit d’Israël à « se défendre » contre le Hamas ainsi que « l’importance de protéger les civils ».



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