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Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Des milliers de Palestiniens fuient des scènes « terrifiantes »

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Quelque 50 000 civils palestiniens ont fui mercredi le nord de la bande de Gaza vers le sud, selon l’armée israélienne, alors que des combats rapprochés dans des quartiers très denses étaient imminents, selon les experts.



Ce qu’il faut savoir

Des milliers de civils ont fui à pied le nord de la bande de Gaza mercredi, selon l’armée israélienne.

L’incursion israélienne dans l’enclave palestinienne entre dans une phase particulièrement délicate, avec des combats urbains à proximité d’hôpitaux bondés.

Le Hamas a déclaré New York Times vouloir créer un « état de guerre permanent » avec Israël.

Des soldats israéliens ont infiltré les bâtiments détruits mercredi alors que des explosions jaillissaient du sol. Les corps des Palestiniens tués par les frappes ont été transportés vers les hôpitaux, certains dans des charrettes tirées par des ânes, tandis que d’autres ont été chargés dans des bulldozers, selon des témoins interrogés par l’AFP.

« C’était terrifiant », a déclaré à l’AFP Ola al-Ghul, une femme qui a fui les combats mardi. Nous avons levé la main et avons marché. Nous étions nombreux, nous portions des drapeaux blancs. »

En entretien avec La presseMichael Horowitz, analyste en sécurité pour le cabinet de conseil Beck International, note que la mission israélienne à Gaza s’apprête à vivre des moments cruciaux dans les prochains jours.

Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Des milliers de Palestiniens fuient des scènes « terrifiantes »

PHOTO JACK GUEZ, AGENCE FRANCE-PRESSE

Une boule de feu a éclaté mercredi dans la bande de Gaza lors d’un bombardement israélien

« L’armée israélienne devra pénétrer dans des quartiers très denses, comme al-Shati, et aussi s’approcher d’hôpitaux comme l’hôpital al-Rantissi, mais surtout celui de Shifa, qui selon l’armée israélienne sert de quartier général du Hamas », souligne-t-il.

Ce sont des hôpitaux bondés et cela s’annonce difficile, surtout s’il y a de vrais combats à proximité de ces hôpitaux, voire à l’intérieur de ceux-ci.

Michael Horowitz, analyste en sécurité pour le cabinet de conseil Beck International

Ce ne serait pas la première fois qu’une organisation terroriste s’implante dans un hôpital, a-t-il déclaré. « L’État islamique par exemple, sans vouloir comparer les deux groupes, avait son quartier général dans le principal hôpital de Mossoul. Mais on parle ici d’un très grand nombre de patients qui ne sont pas facilement transportables. »

Négociations en cours

François Audet, directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal à l’UQAM, explique en entrevue qu’Israël ne semble pas céder aux pressions pour protéger les civils à Gaza.

« Même le président américain s’est récemment entretenu avec (Benyamin) Netanyahu sur cette question », a-t-il déclaré. On aurait pu penser que la pression populaire et politique de ces dernières semaines sur l’importance du respect du droit international humanitaire aurait un effet, et qu’Israël ne tomberait pas dans le piège de la violence à tout prix. Ces derniers jours, on voit le secrétaire des Nations Unies, la Croix-Rouge ainsi que des avocats prononcer des propos très durs. Nous entendons des mots comme « génocide », « massacre », « crimes de guerre ». »

On aurait pu s’attendre à ce qu’un État de droit démocratique comme Israël respecte les droits de l’homme, malgré la tragédie de l’attaque du Hamas le mois dernier.

François Audet, directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal à l’UQAM

Parallèlement, M. Audet note que le Hamas ne semble pas vouloir autoriser les ressortissants étrangers à quitter Gaza. « Le Canada n’a réussi à faire sortir que 75 ressortissants sur 400, et d’autres pays vivent une situation similaire. Derrière cela, il est certain que le Hamas joue le jeu de la pression, car ces gens devraient être libres de partir, mais aujourd’hui, ils sont pratiquement devenus des otages supplémentaires », a-t-il déclaré.

Mercredi également, une source proche du Hamas à Gaza a indiqué à l’AFP que les négociations menées par le Qatar avaient porté sur la libération de 12 des 239 otages détenus par le Hamas, dont six Américains, en échange d’une trêve humanitaire de trois jours sur le territoire soumis à un blocus total par Israël depuis l’attaque sanglante du 7 octobre.

« État de guerre permanent »

Le carnage résultant des semaines de bombardements israéliens sur Gaza, qui ont fait « des milliers de morts », selon le Pentagone, est, selon les termes des dirigeants de l’organisation, le prix nécessaire d’un grand succès, soit la rupture du statu quo, soit la ouverture d’un nouveau chapitre plus explosif dans la lutte contre Israël.

Israël et le Hamas en guerre, jour 33 | Des milliers de Palestiniens fuient des scènes « terrifiantes »

PHOTO YOUSEF MASOUD, THE NEW YORK TIMES

Des Palestiniens pleurent près des corps de membres de leurs familles tués lors d’une frappe aérienne israélienne à Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza.

Cela a été révélé dans une interview avec plusieurs hauts responsables du Hamas publiée mercredi par le journal. New York Times.

« Nous avons réussi à remettre la question palestinienne sur la table, et maintenant plus personne dans la région ne connaît la paix », a déclaré Khalil al-Hayya, membre de la direction du Hamas. Fois à Doha.

Les dirigeants du groupe espèrent que les combats actuels mettront fin à tout semblant de coexistence entre Israël, Gaza et les pays qui les entourent, rapporte le quotidien.

« J’espère que l’état de guerre avec Israël deviendra permanent à toutes les frontières et que le monde arabe sera de notre côté », a déclaré Taher Nounou, conseiller média du Hamas.



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