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Nouvelles canadiennes

Intensité, impatience et avantage numérique chez les Canadiens

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C’est un début de saison lent pour le CH, avec des matchs clairsemés, et il n’y a pas que les partisans ou les journalistes qui semblent parfois trouver le temps long : les joueurs aussi.

L’impatience était évidente à l’entraînement vendredi. Pas vraiment à cause de la longue attente avant le prochain duel face aux Capitals de Washington, mais plutôt à cause d’une exécution trop inégale voire parfois carrément absente.

Il est possible que l’équipe de Martin St-Louis ait des fourmis dans les jambes après avoir disputé seulement trois matches en dix jours. Le Canadien a beaucoup de travail à faire, de nombreux domaines où il peut s’améliorer et rien de tel qu’une série de matches pour tenter de corriger ses faiblesses.

Parmi les nombreux freins du Tricolore, il y a bien sûr les unités spéciales : autant l’avantage numérique que l’infériorité. Et c’est sur cela que portait toute la formation.

St-Louis ne riait pas, ses joueurs non plus. L’entraîneur n’a pas hésité à appeler son capitaine pour s’entretenir avec lui en tête-à-tête après une répétition bâclée. Ce capitaine dont il avait dit la veille qu’il allait devoir lui en donner davantage.

Pareil avec Mike Matheson, qu’il a semblé remettre à l’ordre à un moment donné. Rien n’a fonctionné pour la première vague ; il n’y avait aucune cohésion entre Sean Monahan, Cole Caufield, Josh Anderson, Suzuki et Matheson.

Il y a des jours comme çaexpliqua sobrement Jake Allen.

C’était un de ces jours et peu importe les efforts déployés par les cinq pauvres gars pour trouver la solution, le quatuor défavorisé qui leur faisait face avait toujours… l’avantage, justement.

Comme le Canadien n’a touché la cible qu’une fois sur 11 cette saison et que son attaque massive n’a plus été massive depuis longtemps, le niveau de frustration monte plus facilement.

Matheson a été vu s’impatienter, grogner et, finalement, briser son bâton. Un geste inhabituel de sa part. Ou du moins, c’est ce que nous pensions.

Le grand rouquin attendait patiemment les médias devant son casier lorsque celui-ci s’ouvrait et, en bon renard, il savait qu’il allait faire couler de l’encre.

Je montre de la frustration et du coup tout le monde ne veut parler que de ça. Mais j’aurais aussi pu être totalement frustré en plein été. Je suis fait comme ça. Et je pense que nous le sommes tous. On n’atteint pas ce niveau si on n’est pas compétitif. Cela n’a absolument rien à voir avec les résultats de l’équipe.a laissé tomber le défenseur.

Cela a probablement plus à voir avec ses résultats personnels. On retiendra que cette saison est avant tout une saison de croissance individuelle, comme Kent Hughes et Jeff Gorton l’ont souligné à plusieurs reprises, et cela vaut autant pour les jeunes que pour les vétérans.

Mike Matheson et Cole Caufield ont participé au pointage du Canadien.

Photo : La Presse Canadienne / Frank Gunn

Jamais Mike Matheson ne s’est vu confier les rênes d’un avantage numérique au cours de sa carrière dans la LNH. En Floride, il est toujours venu après Aaron Ekblad, Keith Yandle et Brian Campbell et n’a eu droit, en moyenne, qu’à une maigre 41 secondes de supériorité par match. Il a amassé 13 points en 299 matchs dans cette phase de jeu presque par erreur.

Même scénario à Pittsburgh où Kris Letang, gourmand, ne lui a laissé que 48 secondes de miettes. Résultat net : 3 points en 118 matches.

Depuis son arrivée avec le CH, il a joué 3 min 14 s avec un homme supplémentaire. C’est sa chance, il la sait et veut la saisir.

En l’absence de Kirby Dach, cependant, des questions se posent quant à la capacité de ce groupe à devenir dominant à cinq contre quatre. St-Louis est devenu le patron de cette équipe en février 2022 et le CH affiche la 31e efficacité durant cette période avec 15,2%. C’est à peine mieux en désavantage avec une 29ème position à 74,5%.

Mais le Canadien commence tout juste à attaquer les unités spéciales sous St-Louis. L’entraîneur a d’abord voulu développer le jeu à forces égales.

Les fondements de notre jeuexpliqua St-Louis.

Si votre objectif est de vous améliorer rapidement, vous ne ferez peut-être pas les choses de la bonne manière. Personnellement, je m’en fiche si notre avantage numérique sera un jour bon. Je sais qu’il le sera.

Puis il a prêché la patience.

Il faut être patient, il faut avoir un plan, il faut enseigner. Il ne faut pas essayer d’aller trop vite et sauter des étapes. Le jeu nous parle, on prend les informations, on mène l’équipe d’un côté. Nous ne leur en donnons pas trop. On va jouer beaucoup de matches là-bas, on va avoir des occasions de voir si on va dans la bonne direction. S’ils sont toujours en difficulté, nous les corrigerons. Le processus est plus important que la destination» a argumenté l’entraîneur.

Matheson semblait à bout de patience vendredi. Voilà un homme qui donnait l’impression de vouloir arriver à destination. Une place où il serait enfin le quarterback de cette équipe en avantage numérique.

L’avantage d’Ovechkin

La statistique a fait le tour de la LNH en peu de temps : pour la première fois de sa carrière, Alexander Ovechkin n’a pas réussi de tir cadré lors de deux matchs consécutifs. Il n’a plus marqué depuis trois matchs et, dans son cas, cela a de quoi faire se demander s’il ne vient pas de heurter le mur, à 38 ans.

Jake Allen ne le pensait pas vraiment. Il aura pour tâche de le ralentir samedi soir au Centre Bell pour son deuxième départ de la saison. Le gardien de but a félicité l’attaquant moscovite avec de grands éloges et des soupirs admiratifs.

Il a parlé de la puissance brute de son tir, de la vitesse, de la courbe qu’il donne à la rondelle, des changements inattendus de trajectoire, quelque chose que personne d’autre ne peut faire, a-t-il dit. Même si Ovechkin est relativement prévisible, même si un gardien sait à quoi s’attendre, si l’exécution est parfaite, il n’y a pas grand-chose à faire.

Il faut être en bonne position tout le temps. Avec lui, vous ne pouvez pas vous fier à votre instinct, mais plutôt vous fier à votre positionnement, sinon il est trop tard. C’est le meilleur buteur de tous les tempsa laissé tomber le gardien canadien.

Lorsque vous obtenez une telle aura marquante, vous détenez un avantage psychologique sur de nombreuses personnes.il ajouta.

Beaucoup de

Le Canadien affrontera les Caps sans Kaiden Guhle, qui souffre d’une blessure au bas du corps et est évalué quotidiennement. Le défenseur a patiné seul vendredi matin avant que ses coéquipiers ne montent sur la glace.

Un autre infirme, Christian Dvorak, était présent à la fête et a pu s’entraîner sans aucune restriction. Même si l’Américain semble proche d’un retour au jeu, il ne pourra pas reprendre l’entraînement avant le 4 novembre au plus tôt puisque le CH l’a placé sur la liste des blessés longue durée. Par conséquent, il doit rater un minimum de 10 matchs.

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