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Nouvelles canadiennes

Innover pour réduire le bruit sous-marin et protéger les mammifères marins

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Dans les laboratoires Innovation Maritime, un centre de recherche appliquée affilié à l’Institut maritime du Québec (IMQ), des experts en acoustique développent des solutions pour réduire les vibrations et les bruits sous-marins générés par les navires sillonnant la rivière Saint-Laurent. -Laurent.

Un peu comme dans un studio de son où des plaques sur les murs absorbent le son, on fait la même chose sur un bateau, explique Jean-Christophe Gauthier-Marquis, chef d’équipe responsable de l’acoustique et des vibrations chez Maritime Innovation, à propos du développement d’amortisseurs pour navires. Cela ressemble à une suspension que l’on mettrait sur les principales sources de bruit.

Ces amortisseurs contribuent à réduire les vibrations en isolant les moteurs du reste de la coque.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

D’autres solutions technologiques sont également testées. Il existe des peintures qui peuvent être appliquées à l’extérieur des navires et qui absorbent une partie des vibrations de la coque et peuvent même la rendre plus lisse, permettant au bateau de circuler plus facilement dans l’eau. , décrit M. Gauthier-Marquis.

Les experts testent également de petits appareils, des résonateurs acoustiques, qui absorbent des fréquences bien spécifiques pour réduire les bruits problématiques.

Maritime Innovation vient de recevoir une plateforme imitant la coque des bateaux. Il permet de tester des moyens de réduction du bruit en milieu fermé, soit le bassin profond que l’on retrouve dans l’immense piscine de l’Institut maritime de Québec.

Deux hommes sourient.

Les deux experts en acoustique, Jean-Christophe Gauthier-Marquis et Kamal Kesour, tentent de réduire le bruit provoqué par les navires.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Nous simulerons les sources de vibrations des machines, moteurs et générateurs, tout ce qui provoque du bruit dans notre plateforme de test, et testerons des moyens de réduire le bruit associé à ces machines, raconte Jean-Christophe Gauthier-Marquis.

Une collaboration des armateurs

Quatre armateurs du Saint-Laurent collaborent à cette étude. Des chercheurs ont navigué à bord des navires de CSL, Fednav, Desgagnés et Algoma pour identifier les sources de bruit et les moyens de les atténuer.

Le Nordika navigue sur des eaux calmes, sous un ciel ensoleillé strié de nuages ​​potelés

Un groupe de chercheurs, en collaboration avec l’industrie, mène un projet de recherche et développement pour réduire le bruit produit par les navires. (Photo d’archives)

Photo : Groupe Desgagnés

Ils ont découvert que les générateurs, les pompes et les moteurs contribuent à déranger les animaux marins sensibles au bruit. Selon M. Gauthier-Marquis, les trois quarts des bruits sont associés à la rotation des hélices.

L’option la plus évidente serait de réduire la vitesse du navire, ce qui réduirait considérablement le bruit associé à l’hélice, il ajoute.

Une piscine couverte

La piscine intérieure est utilisée pour des tests dans un environnement contrôlé.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Tous ces appareils provoquent des perturbations sur différentes fréquences qui perturbent la communication entre les individus marins et peuvent nuire à leur alimentation.

De plus, pendant la pandémie, lorsque la circulation sur les eaux du fleuve a été réduite, les scientifiques ont remarqué une réduction des hormones de stress chez les baleines à bosse et les épaulards, ainsi qu’une plus grande communication et conversations entre ces grands mammifères.

Les eaux entourant la région de Tadoussac, sur la Côte-Nord, sont parmi les endroits les plus bruyants au pays.

Selon les informations de Denis Leduc

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