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Nouvelles canadiennes

Immobilier: la présence de bureaux se dégrade dans la région de Montréal

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Malgré les millions investis par le gouvernement du Québec et les efforts déployés par les gens d’affaires pour favoriser le retour des travailleurs au centre-ville, les tours à bureaux de la région de Montréal continuent de se vider.

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Selon les dernières données de l’agence immobilière CBRE, le taux d’inoccupation des tours du centre-ville a atteint un record de 17,4 % au troisième trimestre. Il s’agit d’une augmentation de 8 % (ou 1,3 point de pourcentage) par rapport aux 16,1 % du même trimestre 2022.

« Nous ne sommes pas au bout de nos peines. Il y a encore beaucoup de travail à faire», reconnaît Glen Castanheira, PDG de Montréal Centre-ville. « De toute évidence, le navire est difficile à faire tourner. Nous n’y sommes pas encore parvenus, mais je sens que cela avance dans la bonne direction», a réagi le PDG de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), Michel Leblanc.

À l’extérieur du centre-ville, en banlieue montréalaise, la situation n’est pas meilleure, bien au contraire. Au troisième trimestre, les espaces de bureaux ont également affiché un taux d’inoccupation croissant, atteignant 18,3% au troisième trimestre 2023. À la même période l’année dernière, leur taux d’inoccupation était de 17%.

Rapport d’échec ?

Depuis 2021, le ministère de l’Économie et de l’Innovation a accordé 14,5 millions de dollars à la CCMM pour contribuer à la relance économique du centre-ville de Montréal. De cette enveloppe, quelque 3,5 millions de dollars ont été accordés à 14 projets artistiques destinés à redonner vie au centre-ville.

Parmi ceux-ci, l’érection d’un anneau d’acier de 30 mètres sur l’esplanade de Place Ville Marie a certainement été l’œuvre la plus marquante du projet « J’aime travailler au centre-ville ». La Chambre aura contribué 500 000 $, tandis que le Québec aura ajouté 1,5 million de dollars à la mise.

La dégradation continue de la situation dans les bureaux constitue-t-elle la preuve de l’échec des stratégies mises en place depuis deux ans pour convaincre employeurs et salariés de tourner le dos au télétravail ?

Pas du tout, soutient Michel Leblanc, pour qui le travail se poursuit. « Conclure à un échec, ce serait supposer que les choses auraient été les mêmes si nous avions décidé de ne rien faire. Au contraire, j’espère que malgré le travail qui reste à faire pour convaincre davantage de personnes des avantages du retour au travail en présentiel, ce sera un succès. »

Ivanhoé Cambridge, la Banque Nationale du Canada et Desjardins ont tous exigé une plus grande assiduité au travail de leurs employés au cours des derniers mois. Actuellement, estime la CCMM, les deux tiers des grandes entreprises montréalaises nécessitent actuellement une présence au bureau de « deux à trois jours par semaine », en moyenne.

Parmi les pires grandes villes

La situation n’est pas propre à la métropole. Toutes les grandes villes américaines sont confrontées au même défi, affirme Glen Castanheira. Le centre-ville de Calgary, donne-t-il en exemple, a un taux de 30,9 %.

Cependant, il est également juste de mentionner que même si les taux d’inoccupation sont pires ailleurs, les taux d’inoccupation au centre-ville de Toronto (15,8 %), à Ottawa (14,2 %) et à Vancouver (11,8 %) sont tous bien inférieurs à ceux que l’on constate à Montréal (17,4 %). ).

Cela dit, David Cervantes, premier vice-président de CBRE à Montréal, insiste sur l’importance de nuancer ces moyennes. Selon ces derniers, les bâtiments des catégories B et C tendent à ternir considérablement le tableau d’ensemble. Pris isolément, les immeubles de catégorie A de Montréal affichent un taux d’inoccupation plus enviable de 14,5 %.

« On voit que si les entreprises ont généralement tendance à réserver des espaces désormais plus restreints, elles en profitent aussi généralement pour s’installer dans des bâtiments mieux entretenus, de catégories supérieures comme le double A et le triple A.

C’est ainsi que, donne-t-il en exemple, la Maison Manuvie, une tour populaire, située sur Maisonneuve Ouest, à Montréal, a actuellement un taux d’inoccupation de seulement 1,4 %. Une réalité à des années-lumière de la moyenne tour du centre-ville.

Taux d’inoccupation des bureaux du centre-ville (troisième trimestre 2023)

  • Vancouver : 11,8 %
  • Calgary : 30,9 %
  • Toronto : 15,8 %
  • Ottawa : 14,2 %
  • Montréal : 17,4 %

Source : CBRE

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