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Entreprise

Hydro-Québec coupe ses liens avec un institut de recherche chinois

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Un an après l’accusation d’espionnage contre un employé d’Hydro-Québec, Le journal a appris que l’entreprise publique s’apprêtait à rompre le mois prochain ses liens avec un institut chinois affilié au réseau électrique du pays.

« Cet accord expire le 31 décembre 2023 et ne sera pas renouvelé », a confirmé Journal Hydro-Québec, par son avocat en chef, François Ramsay, en réponse à une demande d’accès.

L’organisme, qui entretient une « collaboration en recherche et développement » depuis 15 ans avec l’Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ), est le China Electric Power Research Institute (CEPRI).

Fondé en 1951, le CEPRI est affilié au réseau électrique chinois, la State Grid Corporation of China (SGCC), selon son site Internet.

Pourquoi mettre fin à cette collaboration maintenant ? Hydro répond que son partenaire est en mesure d’offrir le support nécessaire aux utilisateurs du simulateur. «Nous souhaitons concentrer les efforts de nos experts sur la mission fondamentale de l’IREQ», a déclaré la porte-parole d’Hydro-Québec, Caroline Des Rosiers.

« Aucune donnée confidentielle »

Interrogé par Le journall’entreprise publique a précisé qu’aucun argent n’avait été alloué au projet chinois et qu’il ne contenait «aucune donnée confidentielle d’Hydro-Québec».

« Cette collaboration concerne le développement du simulateur numérique temps réel HYPERSIM pour le réseau CEPRI. L’IREQ, possédant une expertise sur l’outil HYPERSIM et les équipements physiques, intègre de nouveaux systèmes et matériaux et fournit une assistance technique au CEPRI pour la mise en œuvre de ses équipements », a détaillé Hydro.

Hydro-Québec a expliqué que ce simulateur HYPERSIM est vendu partout dans le monde et qu’il est utilisé par plusieurs grands réseaux électriques.

Jeudi, des sources proches du travail de l’IREQ ont affirmé Journal que ce type de partenariat ne présentait aucun risque. D’autres étaient plus prudents.

Préoccupation potentielle

C’est le cas de Margaret McCuaig-Johnston, ancienne vice-présidente du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), qui a affirmé qu’il faut être vigilant lorsqu’il est question de tisser des liens avec des intérêts étrangers.

« L’ampleur des préoccupations potentielles dépend du travail sur lequel les deux organisations travaillent ensemble et du fait que des informations sensibles soient partagées sur le réseau nord-américain », a-t-elle analysé.

Photo de courtoisie

« Comme on le sait, le réseau québécois est étroitement coordonné avec celui du nord-est des États-Unis », a-t-elle ajouté.

L’Institut chinois de recherche sur l’énergie électrique n’a pas répondu à nos demandes d’interview jeudi.

Malgré le froid diplomatique qui subsiste après l’affaire Huawei, la Chine demeure un partenaire économique important du Canada.

Il y a six mois, l’ancien ambassadeur du Canada en Chine Dominic Barton était l’invité d’un événement d’un lobby d’affaires canado-chinois, dirigé par le clan Desmarais, le jour même où une enquête publique sur l’ingérence électorale avait été écartée.

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