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Divertissement

Hôtel The Alpina Gstaad

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PREMIÈRES IMPRESSIONS : 9/10

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La montée jusqu’à Gstaad se fait par le célèbre train panoramique (Montreux Oberland Bernois) et l’arrivée se fait par un tunnel souterrain, creusé dans la montagne. Pour qu’aucune nuisance sonore, provoquée par le ballet des voitures, ne vienne troubler la quiétude de ce havre de paix montagnard. La porte tournante vous propulse immédiatement dans un vaste univers cosy et contemporain fait de lumières tamisées, de compositions florales, d’œuvres d’art et de canapés posés au pied d’un escalier à double révolution. L’esthétique a été soigneusement étudiée.

L’HÔTEL : 9/10

L’Alpina Gstaad jouit d’un luxe rare : espace : 21’000 m2. L’hôtel 5 étoiles de seulement 56 chambres, dont 21 suites, respire pourtant pleinement l’intimité. Avec son haut plafond en bois peint, composé de 32 panneaux du XVIIIe siècle retrouvés dans une ferme démantelée, comme la plupart des portes et parquets. Bel exemple d’upcycling. L’art aussi, sous la houlette de Nachson Mimran, fils de l’un des propriétaires, bénéficie de ces espaces. Des œuvres sont également disséminées dans le jardin, conçu par le paysagiste Jean Mus et qui abrite la monumentale et étonnante mascotte de l’hôtel : un bronze mi-vache mi-baleine du sculpteur allemand Thomas Schütte. Rien ici ne laisse indifférent, jusqu’au pavillon de montagne au fond du jardin de Jean Prouvé et aux toilettes du troisième type, en fibre de carbone, telle une fusée prête à décoller.

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Au premier étage, le salon se déploie, offrant des coins cosy pour les soirées d’hiver comme d’été. Avec ses deux bars dont le nouveau Japanese Whisky Bar qui renferme la plus grande collection de Suisse. Il y a aussi trois restaurants : le Sommetle Megu ainsi que le Stübli suisse et une vinothèque, avec plus de 900 références. L’ambiance lumineuse est reliée à l’extérieur par la grande terrasse, dotée d’un mur de baies vitrées, à travers laquelle le spectacle immuable de la montagne invite à ralentir le pas. Si cela ne suffit pas à soulager la pression, un spa Six Senses nous accueille sur 2 000 m2 à l’étage inférieur qu’il partage avec une salle de cinéma et un club enfants, pour nous replonger en enfance.

LES CHAMBRES : 9/10

Entièrement ouvert sur l’extérieur, vous entrez dans une scène photo. Avec des cascades de géraniums lierres écarlates qui mettent en valeur le vert brut des collines, rythmées par les forêts qui entourent l’hôtel et les sommets blanchis à la chaux. Il suffit de baisser la tête pour une vue imprenable sur la piscine extérieure, chauffée à 33° toute l’année. La bande sonore est composée de cloches de vaches tintantes. Quoi d’autre? Comme dirait une connaissance qui fréquente l’Hôtel. A l’intérieur, une ambiance authentique et alpine chic : un meuble ancien qui cache le minibar en bois peint au décor floral, une grande cheminée en pierre, des plafonds en bois sculpté et des sols et portes toujours aussi beaux. Des fauteuils recouverts de flanelle gris sourd et un lit tout en confort qui se démarque avec sa tête de lit XXL en cuir clair, apportent une note plus moderne. La lumière éclaire ce qui pourrait surprendre dans un hôtel, un épais tapis en laine de couleur crème. Attention à la maladresse. Certains tapis en cachemire coûteraient près de 300 000 €. Aux murs, des peintures contemporaines partagent la vedette avec des trésors en papier découpé, réalisés spécialement pour le lieu. L’espace est également généreux dans le dressing et la salle de bain, très grands et entièrement équipés : douche et baignoire italiennes, grand format, écran plasma caché dans le miroir, sèche-cheveux Dyson, « les Rolls », avec tous les accessoires et du coup, un bidet… Malheureusement, cela donne un aspect un peu vieux. Il a certainement ses défenseurs. Nous aimons les produits d’accueil sans plastique et la gamme d’articles de toilette Pure Herbs qui apportent des herbes de montagne dans notre bain. On adore une magnifique paire de chaussons fourrés en pure laine feutrée qui, comme la cerise sur le gâteau aux épices, nous sont offerts. Difficile de s’échapper de ce cocon douillet. Et que dire de l’éblouissante suite panoramique en duplex de 400 m2, avec ses 3 chambres, son spa, hammam, sauna, salle de sport et jacuzzi…

LA TABLE ÉTONNANTE : 9,5/10

Il faudrait dire : des tables, car chez Alpina Gstaad les possibilités sont multipliées. Dès le petit-déjeuner, on se met au travail avec une carte inventive de plats savoureux et un buffet opulent. Aucun risque d’hypoglycémie dès la première montée en vélo électrique, après le toast à l’avocat arrosé de sirop d’érable, délicieux et surprenant. En haute saison, le Stübli suisse a ses amateurs de raclettes, fondues et autres charcuteries si locales et addictives, dans un décor de chalet de montagne. C’est dans l’air du temps : la gastronomie est multiculturelle, avec un restaurant de cuisine japonaise d’exception, le Meg. On apprécie d’abord l’esthétique du restaurant, imaginé par Noé Duchaufour-Lawrence. Tellement stylé ! Nous avons tous les codes du Japon, tamisés à travers les montagnes suisses. Le résultat est plein de talent, tout comme le contenu de l’assiette, une interprétation moderne et créative de la cuisine japonaise. Au menu du chef et maître sushi Tsutomu Kugota : mémorable et fondant bœuf Wagyu en tataki avec sauce ponzu ou irrésistible steak, une sélection de sushis et sashimis comme on a rarement l’occasion de manger, et des mochi glacés soyeux qui caressent le palais. Un grand moment de gastronomie qui mérite d’être des stars. Nous montons au  » Sommet », le restaurant gastronomique de Martin Göschel, étoilé Michelin qui puise dans son riche environnement et les influences lointaines glanées par le chef. Le menu dégustation de 5, 6, 7 et 8 plats est la quintessence de la recherche de cet équilibre, entre terroir et innovation. Du poisson du Léman aux cailles en passant par le veau, tout est suisse. Et ne parlons pas des fromages d’alpage. Les végétaliens ne sont pas oubliés, avec une carte tout aussi délicieuse. Nous souhaitons partager avec tous, la Féra du Léman, marinade aigre-douce, sucrine grillée, caviar d’osciètre suisse, espuma rôtie, un plat absolument aérien…

En finale’Salon et bar Alpina, le menu est éclectique et décontracté, toute la journée. Nous recommandons le pâtes et pizzas nulles, fait avec du pain non consommé au petit-déjeuner. Les pastavores ne verront que du feu. Dans le même esprit, nous avons craqué pour le millefeuille composé de croissants restés du matin. La cuisine est vertueuse sans compromis sur la gourmandise. Et la vue, toujours, qui sublime le tout.

LE SPA DU FUTUR : 9,5/10

Le Six Senses Spa Gstaad bénéficie déjà d’une grande aura en matière de bien-être et propose des soins de très haute qualité, sur 2’000 m2, au cœur de l’hôtel. Dans un labyrinthe souterrain d’une beauté mystérieuse, au tadelakt clair, on profite des bienfaits d’un savoir-faire inspiré des traditions asiatiques. Programmes ultra personnalisés (bains chauds et froids, sauna, hammam, grotte de sel de l’Himalaya) pour améliorer notre respiration et l’état de notre peau. Bien sûr, une piscine (25 mètres), une salle de sport, des séances de yoga et un bar à jus. Dans l’ensemble, c’est l’un des meilleurs centres holistiques de Suisse. Et futuriste. Avez-vous entendu parler de photo-biomodulation, de champs électromagnétiques pulsés ou de caissons hyperbares dans un spa ?

Ici pas de lumière tamisée, de bougies et autres sensations olfactives. Cela ressemble plus à une salle d’urgence. Chaque « atelier » ne dure que quelques minutes. Rien n’est douloureux mais tout n’est pas très agréable. Il faut encore le dire. Nous avons commencé avec le Système d’oxygène hyperMax, peut-être le plus classique. On fait du vélo avec un masque qui diffuse une concentration d’oxygène supérieure à celle de l’air ambiant, pendant 10 à 15 minutes. Cette pratique peut être répétée tous les jours, sans contre-indication pour une efficacité maximale et permet de stimuler le métabolisme. (80€ la séance)

Pour le deuxième service, appelé champ électromagnétique pulsé qui revendique des bénéfices pour le traitement des fractures ou des douleurs liées à l’arthrose. C’est absolument indolore. Le résultat n’est évidemment pas immédiat. (séance de 20 minutes, 70 €).

Ensuite, dans une cabine de type UV, le photo-biomodulation utilise une énergie lumineuse basse fréquence qui présente de multiples bienfaits : cicatrisation, réduction de l’inflammation, amélioration du sommeil et de l’énergie. C’est bon pour tout apparemment (séance de 10 à 20 minutes, à répéter 2 à 3 fois par semaine, 104 €). C’est totalement indolore, au point de nous faire douter de son efficacité.

Nous avons terminé par le moins agréable : Cryothérapie corps entier dont les bienfaits sont partout vantés. Dans une cabine par -87°, avec gants, chaussettes et cache-oreilles, on lutte contre le froid. Nous crions pour nous encourager. C’est à peine supportable ! Les 3 minutes les plus longues de notre vie. (séance de 3 minutes 73 €).

Enfin et surtout: le caisson hyperbare. On connaissait ce traitement, utilisé en cas d’accident de décompression, mais désormais les vertus de l’hyper oxygénation par voie respiratoire sont reconnues pour améliorer le sommeil, les capacités cognitives mais aussi la guérison. Là encore, il faut donner un peu de soi et ne pas souffrir du confinement. Nous entrons dans un sarcophage hermétique pressurisé (deux fois la pression atmosphérique). C’est assez impressionnant même si on n’est pas claustrophobe et la sensation est comparable à celle de la cabine d’un avion, avec la sensation d’oreilles bouchées et parfois douloureuses. Passé les premières appréhensions, il suffit d’essayer de se détendre malgré le bruit et ce n’est pas évident. Au bout d’une heure, c’est l’atterrissage. Côté bénéfices, force est de constater qu’on a gommé toute la fatigue d’un après-midi de vélo, comme par magie et que les deux nuits de sommeil suivantes sont plus paisibles. Parole d’insomniaque. Il n’en demeure pas moins que l’on reste attaché à un bon massage aux huiles essentielles. L’un n’empêche pas l’autre. (208 € / séance de 60 minutes)

https://www.sixsenses.com/fr/spas/gstaad

LE POST INSTAGRAM :

La vue depuis la terrasse de notre chambre et nous pensions être Heidi.

L’EXPÉRIENCE À FAIRE :

Visite guidée de la grotte aux fromages de Gstaad qui abrite l’or des Alpes, les fromages d’alpage. C’est une descente magnifique et très parfumée sous la surface de la terre, à 25 m de profondeur, pour observer 3000 meules de fromage à la lueur des bougies, avec dégustation.

CE QUE NOUS AIMONS PRENDRE :

Plats du restaurant haut, en biscuit blanc, si poétique avec ses formes végétales, dans lequel chaque plat donne toute sa mesure.

LA PLUPART :

Le service, discret, incroyablement efficace, personnalisé et souriant. Le directeur Tim Weiland possède une immense expérience dans l’hôtellerie de luxe et connaît parfaitement les aspirations de ses clients. C’est lui-même qui accueille chaque arrivée. Le service de conciergerie est extrêmement chaleureux sans en faire trop, réactif et bienveillant.

Engagement éco-responsable qui date de la conception de l’hôtel :

flotte de voitures électriques avec 50 % d’émissions de gaz à effet de serre en moins.

Chauffage aux déchets de bois sans émissions, climatisation à eau froide, électricité hydraulique des rivières.

Récupérer l’eau de pluie pour arroser le jardin.

Foyers au propane.

La suppression des sacs sous vide qui entraîne l’élimination de 2 tonnes de déchets par an.

Des pantoufles fabriquées à partir de matériaux naturels qui ont permis d’économiser plus de 3 tonnes de plastique.

Approvisionnement local à 80%.

Bien sûr, le recyclage des déchets.

DES PRIX : grand luxe

saison d’hiver 2023-2024

Du 08.12.2023 au 10.03.24

à partir de 1200€ pour une Chambre Deluxe

à partir de 18 745 € pour la Suite Panorama

Petit déjeuner inclus

https://www.thealpinagstaad.ch/fr

Margot Paris

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