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Nouvelles canadiennes

Guy Grenier embauché au Bureau de consultation publique de Montréal malgré une saga judiciaire

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Lorsque le président de l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM), a nommé Guy Grenier secrétaire général, il avait du mal à sortir d’une saga politico-juridique dans laquelle il s’était enlisé à Saint-Jean-sur-Richelieu.

La situation a causé bien des maux de tête à cette municipalité de la Rive-Sud de Montréal et a coûté plusieurs centaines de milliers de dollars aux contribuables johanniques en frais juridiques.

«C’est sûr que cette triste histoire a engrangé des fonds publics très considérables et on ne souhaite jamais ça», affirme l’ancien directeur général de la municipalité, François Vaillancourt.

En 2017, Guy Grenier s’est présenté aux élections municipales à Saint-Jean-sur-Richelieu, dans l’équipe de son ami d’enfance, Alain Laplante. Ce dernier remporte ses élections, mais M. Grenier mord la poussière.

  • Écoutez l’éditorial d’Alexandre Dubé diffusé en direct tous les jours à 6h 30 via Radio QUB :

M. Laplante l’a néanmoins nommé directeur de son bureau. Des tensions sont rapidement apparues entre M. Grenier et le directeur général de la ville, François Vaillancourt.

M. Grenier est congédié de son poste après seulement quelques mois pour avoir fait passer les intérêts du maire, son ami d’enfance, avant ceux de la Ville.

Le maire Laplante s’est opposé au congédiement et a réintégré son ami dans ses fonctions.

Cette intervention d’Alain Laplante lui a valu une suspension de 95 jours de ses fonctions par la Commission municipale du Québec, en raison d’un conflit d’intérêts.

De son côté, M. Grenier a multiplié les recours légaux pour contester ce congédiement.

Même si elle était encore aux prises avec cette saga judiciaire l’an dernier, la nouvelle présidente de l’OCPM, Isabelle Beaulieu, a jugé qu’il était le « meilleur candidat » pour devenir secrétaire général de l’OCPM. Elle admet qu’aucune offre d’emploi n’a été faite, mais elle précise qu’elle est allée manger avec quelques candidats potentiels.

«C’est un homme intègre. Son passé est son passé. Pour l’Office, c’était la meilleure candidature», a assuré Mme Beaulieu en entrevue mercredi.

Photo prise depuis la page Facebook de l’OCPM

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Lors de son court passage à titre de chef de cabinet, la Ville de Saint-Jean a appris que M. Grenier était toujours à la tête de Ki3 et occupait donc un double emploi.

«Les cadres étaient régis par des conventions et des normes concernant leur emploi dans la ville et il était expressément stipulé que les dédoublements n’étaient pas permis dans la ville», explique François Vaillancourt.

En 2018, M. Grenier a donc « transféré » son entreprise à Isabelle Beaulieu, aujourd’hui présidente de l’OCPM.

Mme Beaulieu a refusé de nous dire si elle avait donné une somme d’argent pour acquérir l’entreprise.

Toute cette saga a ébranlé plusieurs employés municipaux. L’ancien directeur général a lui-même connu un arrêt de travail de 2 mois en 2019.

« C’était éprouvant, j’étais un peu le bouc émissaire de cette triste histoire. Non seulement moi, mais aussi les autres membres de mon équipe », déclare M. Vaillancourt.

Même s’il contestait son congédiement à Saint-Jean-sur-Richelieu, Guy Grenier effectuait également des mandats pour l’Office de consultation publique de Montréal.

Comme nous l’avons révélé cette semaine, l’actuel bras droit de Valérie Plante, sans processus d’embauche. Ce dernier était alors président de l’OCPM.

En 2018, il part en mission en Haïti. Puis, en 2019, il accompagne Mme Ollivier au Mexique. L’épouse de Guy Grenier était présente lors de ce déplacement.

Bien connu déjà à Saint-Jean

Même avant toute cette saga, Guy Grenier s’était déjà fait un nom à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Dans une plainte déposée devant la Commission municipale du Québec, il est écrit que de 2013 à 2017, il a monopolisé les périodes de questions du conseil municipal.

En 2015, il avait même été expulsé pour « mauvais comportement et manque de respect » de la part des policiers.



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