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Nouvelles canadiennes

Guerre Israël-Hamas : droit à la terre

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« Nous ne partirons pas. » Le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a martelé cette résolution lors de la réunion internationale tenue le 21 octobre au Caire dans le contexte de la guerre entre Israël et le Hamas. La réunion n’a abouti à aucun accord. Cela aura au moins permis d’entendre cette voix autorisée. L’ancien signataire des accords de paix d’Oslo (en 1993) a peu de pouvoir et sa légitimité est faible. Mais il incarne la seule institution étatique palestinienne reconnue dans les organisations internationales. Il représente son peuple.

Sa formule est un aveu d’impuissance. Tout ce qu’il peut dire avec certitude, c’est que les Palestiniens ne veulent en aucun cas quitter la terre et le pays auxquels ils sont attachés. Mais son message est aussi un acte de résistance. Alors qu’un déluge de tirs déracine des centaines de milliers d’habitants de Gaza, Mahmoud Abbas exprime la farouche obstination qui unit les Palestiniens. Il rappelle leur droit d’être acteurs de leur propre destin et brise la dualité à laquelle les assigne le combat de propagande depuis l’attentat terroriste du Hamas du 7 octobre : soit bourreaux, soit victimes. L’écrasante majorité d’entre eux souhaitent d’abord vivre libres. Par ailleurs, alors que le terrorisme du Hamas islamise le champ politique, Mahmoud Abbas s’en tient au principe de base de la lutte nationale : l’ancrage territorial – en Cisjordanie, à Jérusalem-Est et dans la bande de Gaza.

Ceux en France qui souhaitent soutenir la cause palestinienne feraient bien de l’écouter. Outre le droit d’Israël à vivre en paix et en sécurité, le droit des Palestiniens à vivre dans un État indépendant demeure. Mais leurs moyens ne peuvent pas être ceux du terrorisme. Le soutien doit aller à ceux qui réclament pacifiquement justice.

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