Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
monde

Gaza : Netanyahu exclut une nouvelle fois tout cessez-le-feu sans libération des otages

[ad_1]

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a une nouvelle fois exclu mercredi tout cessez-le-feu sans la libération des otages, affirmant vouloir « écarter toutes sortes de vaines rumeurs » alors que circulaient des informations sur les négociations menées par le Qatar.

• Lire aussi : Le Hamas accuse l’ONU de « collusion » avec Israël

Une source proche du Hamas à Gaza a indiqué à l’AFP que le Qatar effectuait une médiation pour libérer 12 otages, dont six Américains, en échange d’une « trêve humanitaire de trois jours ».

A Doha, une source proche des discussions s’exprimant sous couvert d’anonymat avait affirmé plus tôt que le Qatar menait cette médiation « en coordination avec les Etats-Unis (…) pour obtenir la libération de 10 à 15 otages en échange d’un cessez-le-feu d’un ». à deux jours.

Mais le Premier ministre israélien a une nouvelle fois rejeté tout cessez-le-feu sans la libération des otages.

« Je voudrais écarter toutes sortes de vaines rumeurs qui nous parviennent de toutes parts, et répéter clairement une chose : il n’y aura pas de cessez-le-feu sans la libération de nos otages. Tout le reste est inutile », a déclaré M. Netanyahu lors d’une réunion avec des représentants des colons de Cisjordanie, selon un communiqué de son bureau.

Selon la source proche du Hamas, les discussions piétinent pour l’instant « sur la durée » de la trêve et l’inclusion dans un éventuel accord du « nord de la bande de Gaza, théâtre d’opérations de combat de grande ampleur ». « Le Qatar attend une réponse des Israéliens », a-t-elle ajouté.

Une telle trêve devrait également permettre à l’Égypte, qui borde la bande de Gaza, de « livrer davantage d’aide humanitaire » au territoire palestinien assiégé, via le passage de Rafah, selon la même source.

« Je ne commente aucune négociation », a déclaré à l’AFP un porte-parole du gouvernement israélien, Eylon Levy.

Plus de 240 personnes ont été kidnappées et emmenées à Gaza le jour de l’attaque sans précédent menée le 7 octobre par des commandos du Hamas sur le sol israélien. Plusieurs étrangers, dont dix Américains, comptent parmi ces otages.

Au moins 1 400 personnes sont mortes en Israël depuis le début de la guerre déclenchée par cette attaque, en majorité des civils tués le 7 octobre selon les autorités israéliennes.

Dans la bande de Gaza, les représailles d’Israël, qui dit vouloir détruire le Hamas, ont fait 10 569 morts, dont 4 324 enfants, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Israël refuse toute trêve humanitaire jusqu’à la libération des otages, malgré les appels pressants de l’ONU, des ONG et des capitales étrangères en faveur d’un cessez-le-feu ou d’une pause qui permettrait d’acheminer l’aide à la population privée d’eau, d’électricité, de nourriture et de médicaments.

Les ministres des Affaires étrangères des pays du G7, réunis mercredi à Tokyo, ont exprimé leur soutien aux « pauses et couloirs humanitaires » à Gaza.

Le Qatar, qui héberge un bureau politique du Hamas et a fourni des millions de dollars d’aide financière à Gaza, a été impliqué dans la médiation qui a permis la libération de quatre otages en octobre : une Américaine et sa fille ainsi que deux Israéliennes.

Ce riche État gazier est également un proche allié des États-Unis, abritant la plus grande base militaire de la région.

Dimanche, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères qatari, Mohammed ben Abdelrahmane Al-Thani, a affirmé que son pays poursuivrait sa médiation, malgré les difficultés sur le terrain « causées par les actions de l’occupation israélienne ».



[ad_2]

Gn Ca news

Back to top button