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Frappes meurtrières contre les hôpitaux de Gaza | Moyen-Orient, l’éternel conflit

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Des frappes meurtrières dans le nord de la bande de Gaza ont touché vendredi, selon des responsables palestiniens, une école et des hôpitaux où des civils cherchaient refuge pour échapper aux bombardements israéliens.

Plus d’un mois après le début de la guerre déclenchée par l’attaque sanglante lancée sur son sol par le Hamas le 7 octobre, Israël a revu à la baisse, à environ 1.200 morts, en majorité des civils, le bilan de cette attaque. .

En représailles, Israël a lancé une guerre pour éradiquer Le Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza depuis 2007, bombarde sans relâche le petit territoire palestinien assiégé, plongé dans une situation humanitaire catastrophique.

Le Hamas a fait état vendredi de 13 morts lors d’une frappe contre le complexe hospitalier al-Shifa dans la ville de Gaza, le plus grand du territoire où la guerre a fait dérailler le système de santé. sur vos genouxselon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le Hamas a attribué cette frappe à Israël, tout comme le directeur de l’hôpital, Mohammed Abou Salmiya. Il a également affirmé que l’hôpital avait reçu une cinquantaine de corps après le bombardement d’une école vendredi matin de la ville accueillant des personnes déplacées.

Tous les hôpitaux de la ville de Gaza ont été visés Vendredi par l’armée israélienne, a assuré le médecin à l’AFP. L’armée, qui n’a pas commenté ces affirmations, a indiqué jeudi soir qu’une de ses divisions menait des opérations d’envergure dans une zone très très proche de l’hôpital. Elle a dit vendredi qu’elle tuerais Combattants du Hamas qui tire depuis les hôpitaux à Gaza.

Plus de 250 attaques ciblé le secteur de la santé

Le directeur général duOMS a lancé vendredi un nouveau cri d’alarme devant le Conseil de sécurité de laONUaffirmant que la moitié des 36 hôpitaux de la bande de Gaza ne fonctionnent pas pas du tout et plus de 250 attaques ont ciblé le secteur de la santé à Gaza et en Cisjordanie occupée depuis le début de la guerre.

Un enfant blessé est transporté jeudi après les raids de l’armée israélienne dans le sud de la bande de Gaza.

Photo : Associated Press/Hatem Moussa

La situation sur le terrain est impossible à décrire : des couloirs d’hôpitaux remplis de blessés, de malades et de mourants, des morgues débordantes, des opérations chirurgicales sans anesthésie, des dizaines de milliers de personnes réfugiées dans les hôpitaux.a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Dans la ville de Gaza en ruines, où les denrées alimentaires de base font défaut, les combats continuent de s’intensifier à mesure que s’agrandissent les colonnes de familles fuyant vers le sud.

Dans la cour de l’immense complexe hospitalier d’al-Shifa, Mohammed Rihane marche avec des béquilles, tandis que les explosions environnantes résonnent. Les gens meurent, déchiquetés dans les rues et on ne peut pas aller les chercheril se confie auAFP.

Le directeur de l’agenceONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, a appelé vendredi à mettre fin au carnage dans la bande de Gaza.

Démolir des quartiers entiers n’est pas une réponse aux crimes odieux commis par le Hamas. Au contraire, cela crée une nouvelle génération de Palestiniens lésés, susceptibles de perpétuer le cycle de violence.a-t-il déclaré.

Macron appelle au cessez-le-feu

Le président français Emmanuel Macron, pour sa part, a exhorté Israël à arrêter bombardements tuant des civils à Gaza, dans une interview à la BBC diffusée vendredi soir. Ces bébés, ces femmes, ces personnes âgées sont bombardés et tués. Il n’y a pas aucune justification Et aucune légitimité à celaa-t-il estimé.

Emmanuel Macron s'entretient avec des journalistes sur le tarmac d'un aéroport.

Président Emmanuel Macron (Photo d’archive)

Photo : pool/afp via getty images / CHRISTOPHE ENA

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a réagi en soulignant que la responsabilité de tout préjudice causé aux civils incombe au Hamasqui a déclenché la guerre avec les massacres du 7 octobre et qui utilise les civils comme boucliers humains.

Le 7 octobre, les commandos du Hamas ont mené une attaque sanglante sur le sol israélien contre des civils d’une ampleur et d’une violence jamais vues depuis la création d’Israël en 1948.

Depuis, les bombardements israéliens ont tué 11 078 personnes dans la bande de Gaza, principalement des civils, dont 4 506 enfants, selon le ministère de la Santé du Hamas.

Le mouvement islamiste, classé organisation terroriste par Israël, les États-Unis et l’Union européenne, détient également 239 otages, selon l’armée israélienne.

Des hôpitaux assiégés par des chars

Ces derniers jours, l’armée a déclaré mener des combats acharnés contre le Hamas au cœur de la ville de Gaza, où elle affirme se trouver. centre de l’infrastructure du mouvement palestinien, retranchée dans un réseau de tunnels.

Les soldats traversent les ruines.

Soldats israéliens dans la bande de Gaza, le 7 novembre 2023.

Photo : Reuters / Fourni par l’armée israélienne

Le directeur de l’hôpital al-Shifa a fait état de tirs de chars israéliens sur la maternité, tandis qu’un journaliste de l’hôpitalAFP a vu au moins sept corps près de l’hôpital.

Un père de 32 ans, qui se fait appeler Abou Mohammed, a déclaréAFP s’être réfugié à al-Shifa, à l’ouest de la ville de Gaza, avec 15 de ses proches après les bombardements sur son quartier à l’est. Il n’y a pas d’endroit sûr, l’armée a frappé al-Shifa, je ne sais plus quoi faireil a dit.

Depuis des années, Israël accuse le Hamas d’utiliser les hôpitaux pour mener des attaques ou cacher des tunnels, et les civils comme boucliers humains, ce que le mouvement nie.

Les chars israéliens assiègent quatre hôpitaux dans l’ouest de la ville de Gaza» a déclaré vendredi le ministère de la Santé du Hamas.

Des témoins ont notamment vu l’hôpital pour enfants al-Rantissi encerclé par des chars.

Le Croissant-Rouge palestinien a déclaré que des tireurs isolés israéliens avaient tiré vendredi sur l’hôpital d’Al-Quds, tuant au moins une personne.

Israël a accepté de faire pauses une aide humanitaire quotidienne pour permettre aux civils de fuir le nord de la bande de Gaza, où les combats sont les plus intenses, vers le sud, selon les Etats-Unis.

30 000 personnes déplacées supplémentaires

Cette route était encore empruntée par 30 000 personnes vendredi malgré explosion qui y a fait des morts, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires duONU (Ocha).

Palestiniens à Gaza.

Les Palestiniens continuent de fuir le nord de la bande de Gaza, lourdement bombardé par Israël.

Photo : Reuters / Ibrahim Abou Mustafa

Vendredi, plusieurs dizaines de milliers de civils, selon les autorités israéliennes, se sont à nouveau dirigés vers le sud.

Parmi eux se trouvait Mounir al-Raï, originaire de l’immense camp de réfugiés de Shati où, dit-il, l’armée israélienne tire depuis les airs, la mer, au sol avec ses chars, sans discernement, où les maisons s’effondrent sur leurs habitants.

Des centaines de milliers de réfugiés sont désormais entassés dans le sud du territoire, dans des conditions désastreuses.

Nous n’avons ni eau, ni toilettes, ni boulangeriea déclaré Oum Alaa al-Hajin, qui a trouvé refuge à l’hôpital al-Nasser, dans la ville de Khan Younes, après des jours de marche.

Selon’Ochale nombre de déplacés s’élève à 1,6 million de personnes sur les 2,4 millions d’habitants que compte la bande de Gaza.

Ce territoire étroit est privé d’eau, d’électricité, de nourriture et de médicaments en raison du siège total imposé par Israël depuis le 9 octobre.

Dans le nord, où vivent encore des centaines de milliers de personnes, le manque de nourriture est de plus en plus préoccupantdes soucisONU.

Tirs de roquettes quotidiens depuis Gaza

Pendant ce temps, des roquettes continuent d’être tirées quotidiennement depuis la bande de Gaza vers Israël, où les sirènes ont retenti vendredi à Tel-Aviv. Deux femmes ont été blessées par des éclats d’obus, selon les secours.

Missiles dans le ciel la nuit.

Les roquettes tirées depuis la bande de Gaza sont interceptées par des missiles tirés depuis le Dôme de Fer.

Photo : Reuters/AMMAR AWAD

Samedi, les pays de la Ligue arabe et de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) qui craignent une escalade du conflit doivent se réunir en urgence à Riyad.

L’armée israélienne a annoncé avoir intercepté jeudi trois drones se dirigeant vers son territoire, et frappé la Syrie vendredi après la chute d’un drone sur une école du sud d’Israël.

Israël fait face sur plusieurs frontsa déclaré vendredi un porte-parole de l’armée, Richard Hecht.

L’armée a également déclaré vendredi poursuivre les opérations de destruction des infrastructures du Hezbollah au Liban, avec lequel les échanges de tirs sont quotidiens. Le mouvement pro-iranien a fait état vendredi de la mort de sept de ses combattants tués par Israël.

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