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Divertissement

Fin de la grève à Hollywood : « bonne nouvelle » pour l’industrie cinématographique au Québec

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L’industrie audiovisuelle québécoise salue la fin de la grève des acteurs américains qui paralyse depuis plusieurs mois la production de films et de séries télévisées hollywoodiennes. Montréal devrait donc recommencer à accueillir des tournages américains dès le début de 2024.

• Lire aussi : Accord à Hollywood pour mettre fin à la grève des acteurs

«C’est une très bonne nouvelle», a réagi jeudi Christian Lemay, président de la section locale 514 de l’Alliance québécoise des techniciens de l’image et du son (AQTIS), qui représente 8 000 travailleurs de l’industrie audiovisuelle. Au Québec.

« Mon téléphone ne sonnait pas mercredi soir quand la fin de la grève a été annoncée. Certains de nos membres m’ont même appelé personnellement pour me dire : « Enfin ! Comme ce sont des indépendants qui travaillent de façon saisonnière, beaucoup d’entre eux ont connu beaucoup d’incertitude ces derniers mois.»

Après 118 jours de grève, acteurs et grands studios hollywoodiens ont annoncé mercredi soir avoir trouvé un accord pour mettre fin à cette grève historique qui a coûté des milliards de dollars à l’économie américaine. Les détails de cette nouvelle convention collective de trois ans pour les acteurs seront dévoilés vendredi.

En raison de la grève des acteurs américains, mais aussi de celle des scénaristes, qui a duré 148 jours, les tournages américains étaient arrêtés à Montréal depuis le 2 mai.

Selon Christian Lemay, entre 500 et 2 000 techniciens québécois ont été touchés par les deux conflits de travail.

« Certains de nos membres ont été plus touchés que d’autres », a-t-il déclaré. Il y a des techniciens qui travaillaient habituellement pour des productions américaines qui ont trouvé du travail sur les plateaux québécois. Mais c’était plus difficile pour ceux qui travaillent, par exemple, dans la construction de décors ou dans les effets spéciaux. »

Photo d’archives, Pierre-Paul Poulin

Reprise en 2024

Au moins trois productions américaines sont attendues à Montréal cet hiver. Tournage de la troisième saison de la série Des fantômes, destiné à la chaîne CBS, débutera dans les prochains jours. Une série télévisée sur la plateforme Apple TV+ et un long métrage américain devraient également entrer en production début 2024.

«On a de la chance car il y a des productions qui avaient déjà commencé à préparer leur tournage au Québec avant le début des grèves. Tout avait été mis sur pause, mais ils vont pouvoir redémarrer en douceur. Nous pensons qu’en janvier, ces productions vont s’accélérer et enfin commencer les tournages. »

La fin de la grève des acteurs américains a également été saluée au Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), une agence de développement économique qui œuvre pour attirer les tournages internationaux.

«Nous sommes soulagés car nous savions que si cela n’était pas réglé dans les prochains jours, cela se serait probablement poursuivi jusqu’à la fin janvier», admet la présidente-directrice générale de la BCTQ, Christine Maestracci.

« Mais après, il faut quand même garder à l’esprit qu’il y a déjà eu des impacts importants en 2023 qui se poursuivront en 2024 sur les tournages étrangers, mais aussi sur l’industrie des effets visuels et de la post-production. « Beaucoup de gens ont perdu leur emploi ces derniers mois dans le domaine des effets visuels. »

Montréal moins compétitive

Pour moimoi Maestracci, la fin des grèves d’Hollywood ne doit pas faire oublier que Montréal et Québec ont perdu leur pouvoir d’attractivité pour les tournages étrangers en raison notamment de leurs incitatifs financiers moins compétitifs que dans d’autres villes.

Selon les estimations de la BCTQ, les dépenses directes liées aux tournages à l’étranger devraient se situer autour de 50 millions de dollars en 2023, une baisse importante par rapport aux résultats des dernières années (526 millions de dollars en 2022).

« La réalité est que nous ne sommes plus aussi compétitifs qu’avant. Si nous n’arrivons pas à faire travailler nos travailleurs de l’audiovisuel, ils iront dans des villes où il y a du travail pour eux comme Toronto, Ottawa ou Calgary», s’inquiète Christine Maestracci.



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