Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Science et technologie

filet ou capsule de collecte, déchetterie spatiale, lanceur embarqué, ces solutions pour assainir l’espace

[ad_1]

La question des déchets a fini par s’imposer jusque dans le spatial et contraindre les agences spatiales, soucieuses de préserver leurs programmes futurs. Plus de 36 000 objets de plus de 10 centimètres et 900 000 objets mesurant de 1 à 10 centimètres errent aujourd’hui sur l’orbite terrestre selon l’Agence spatiale européenne…

La question des déchets a fini par s’imposer jusque dans le spatial et contraindre les agences spatiales, soucieuses de préserver leurs programmes futurs. Plus de 36 000 objets de plus de 10 centimètres et 900 000 objets mesurant de 1 à 10 centimètres errent aujourd’hui sur l’orbite terrestre, selon l’Agence spatiale européenne.

La NASA vient d’officialiser une collaboration avec TransAstra pour développer des capsules rondes, de différentes tailles, qui récolteraient les débris en se positionnant sur leur orbite. Ils transporteraient ces articles vers une station de traitement pour être réparés ou recyclés. Donc pas de retour sur Terre. De son côté, la Jaxa, l’agence spatiale japonaise, imagine plutôt un module qui lancerait un filet pour pêcher les débris et les ramener dans l’atmosphère afin qu’ils soient détruits « naturellement ».

Les Européens de l’ESA ont signé en 2020 un contrat de 86 millions d’euros avec le suisse ClearSpace pour le premier retrait de débris spatiaux en orbite.

Déjà en lien avec Arianespace ou le Centre national d’études spatiales (Cnes), la start-up française Dark, qui prévoit de s’implanter à Bordeaux d’ici 2024, réfléchit à une solution plus légère. « Aujourd’hui, personne n’a les moyens d’intervenir rapidement pour ramasser les débris qui pourraient poser problème », explique Clyde Laheyne, co-fondateur. L’idée est donc d’amarrer un lanceur sur un avion, pour atteindre la fenêtre orbitale qui permet d’accéder rapidement, en quelques heures, à un objet.


Le lanceur de Dark remorquerait les débris et rentrerait dans l’atmosphère au-dessus de Point Nemo, le point de l’océan le plus éloigné de toute surface terrestre.

Espace sombre

En se télescopant, les déchets se multiplient. «La situation est telle aujourd’hui que le point de non-retour est dépassé», estime l’ingénieur. « Le nuage de débris dans « Gravity » n’est pas une fiction. L’objectif est donc de rechercher les objets les plus gros : le nombre d’étages de fusée encore en orbite est estimé à 8 000 et risquent d’entrer en collision. Le public n’imagine pas la gravité de la situation : mais elle pourrait avoir un impact important, sur nos GPS, sur la météo marine des navires, etc. »

[ad_2]

Gn Ca tech

Back to top button