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Nouvelles canadiennes

Face à l’Italie, le XV de France déroule et débarque en quarts de finale

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Défaite interdite ? Évidemment. Mais qui pouvait vraiment imaginer les Bleus faire leurs valises après ce dernier match de poule face à l’Italie, et avaler ainsi toutes leurs belles promesses après tant d’espoirs suscités ? Il convenait certes de respecter l’adversaire avant la rencontre et d’entretenir un semblant de suspense en embellissant la réputation des Transalpins, mais une fois l’heure de la confrontation arrivée, le XV de France s’est appliqué ce vendredi 6 octobre à Lyon pour le faire. le travail comme lors de sa précédente sortie contre la Namibie : avec détermination et sérieux. Et dès lors, au-delà des discours convenus, l’évidence du terrain s’est imposée : les Italiens n’ont pas pesé très lourd face à des Bleus qui maîtrisaient totalement, 60-7 à l’arrivée, une victoire sans la moindre discussion – la plus large de l’ère Galthié face à cet adversaire.

Une affaire menée sans heurts, sans aucune hésitation, avec une première tentative d’emblée en moins de deux minutes par un irrésistible Damian Penaud. Le ton était donné, et les Bleus allaient rapidement enfoncer le clou, remportant le point de bonus offensif avec trois autres essais en première mi-temps, signés Louis Bielle-Biarrey, Thomas Ramos et Damian Penaud encore, son 35.e avec les Bleus, trois essais du bilan de Serge Blanco.

Discipline et réalisme

Côté italien, un léger moment de révolte seulement à noter, avec un ballon aplati après une interminable série de « pick and go », mais finalement refusé après analyse vidéo, pour un tacle trop haut sur Maxime Lucu. Les Italiens rentrent donc aux vestiaires avec zéro point : 31-0, autant dire que la menace transalpine n’effraie plus personne. «Nous avons voulu apporter dès le départ discipline et réalisme», commentera plus tard Maxime Lucu. Mission parfaitement accomplie.

En seconde période, les Bleus ont pu très vite se permettre de faire tourner l’effectif sans relâcher leurs efforts. Le festival s’est poursuivi, avec quatre productions de Matthieu Jalibert, Peato Mauvaka et un doublé de Yoram Moefana qui viennent compléter l’affiche. Les Italiens ont réussi à sauver leur honneur en fin de match, mais après leur terrible défaite contre les Néo-Zélandais (96-17), cette nouvelle déception confirme la faiblesse d’un XV qui réclamait bien plus.

La charnière Lucu-Jalibert est à la hauteur

Au-delà du spectacle, les Bleus peuvent se contenter de performances individuelles de haut niveau. Maxime Lucu n’a pas tremblé face au défi, distributeur de balles métronomique et rouage de la machine impeccable, fidèle à lui-même. Les grosses voitures tricolores ont remis le gaz sans encombre. Grégory Alldritt, absent contre la Namibie, retrouve son habituel retour à l’action, Jonathan Danty rejouant le passeur de ligne entreprenant et le défenseur perturbateur. Anthony Jelonch coupe ses adversaires avec une solidité agréable. Que ces trois-là prennent de l’ampleur est plus qu’une bonne nouvelle alors que nous terminons cette première phase de la compétition. Mention spéciale, enfin, à Matthieu Jalibert, véritablement inspiré, saignant, et aussi habile dans ses pieds. « On a tenu 80 minutes à haute intensité et ça augure bien pour la semaine prochaine »» a déclaré le demi d’ouverture après le match.

Les Bleus n’ont donc rien négligé dans cette affaire, augmentant même leur confiance. Il pourrait gagner quelques points supplémentaires au cours de la semaine prochaine, en fonction des décisions médicales et sportives qui éclaireront la suite de la compétition pour Antoine Dupont. En quart de finale, pour un choc prévisible contre l’Afrique du Sud, serait-ce mieux avec le « meilleur joueur du monde » ? Sans aucun doute. Mais le constat est rassurant : les Bleus ne sont pas totalement démunis sans leur maître à jouer toulousain.

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