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Nouvelles canadiennes

États financiers : un déficit anticipé de 7,8 millions de dollars à Lévis

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La Ville de Lévis anticipe un déficit de 7,8 millions de dollars à la fin de 2023, qu’elle devra combler en puisant dans ses surplus pour équilibrer son budget. Cela ouvre la voie à des augmentations d’impôts plus importantes en 2024.

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La remise, lundi, au conseil municipal, du rapport de projection des recettes et dépenses du trésorier au 30 septembre laisse entrevoir un trou dans les finances de la municipalité à la fin de l’année en cours.

Selon une recherche menée par le groupe d’opposition Repensons Lévis, il s’agirait d’une première pour la municipalité depuis les fusions du début des années 2000.

Le déficit anticipé résulte de recettes moins généreuses que prévu et de dépenses plus élevées.

L’inflation pointée du doigt

L’inflation a frappé durement, a expliqué le maire Gilles Lehouillier. « Dans la progression des revenus fonciers, nous connaissons une baisse. (…) Nous attendons la moitié du montant de l’année dernière.»

Le déficit anticipé représente 2,2 % du budget de la Ville, soit 358,8 millions de dollars, a indiqué le directeur général de la Ville, Stéphane Lafaut.

Selon la loi qui les régit, les communes ne peuvent pas enregistrer de déficit de fonctionnement. Lévis devra donc éponger. Et pour ce faire, si les revenus n’ont pas augmenté d’ici là, elle utilisera une partie de son surplus accumulé de 21 millions de dollars, ont indiqué le maire Gilles Lehouillier et sa présidente du comité des finances, Isabelle Demers, qui ont minimisé l’enjeu.

« C’est minime par rapport à la situation que nous vivons actuellement », estime le maire, qui juge que « c’est loin d’être catastrophique ». Il s’attend également à ce que d’autres villes connaissent la même situation.

Des choix fiscaux difficiles

En matière fiscale, Gilles Lehouillier prévient que dans le contexte, des choix difficiles s’annoncent pour éviter de couper dans les services aux citoyens. Le maire de Québec, Bruno Marchand, a récemment indiqué que toute augmentation inférieure à 5,5 % serait un « cadeau » pour les citoyens de sa ville.

Le maire Lehouillier acquiesce, sans se prononcer sur le pourcentage d’augmentation à venir. « Nous sommes soumis à ces aléas. Oui, cela va être un peu plus difficile, car en fin de compte, le choix qui s’offre à nous est le suivant : devons-nous réduire les services pour maintenir l’inflation à un niveau bas ? »

L’opposition réclame une meilleure gestion

Déçue et inquiète de ces constats, l’opposition réclame « une meilleure gestion des finances de la Ville ».

« Nous exigeons plus de rigueur dans la gestion financière de la Ville. Les décideurs politiques ont manqué de vision en matière de finances et les revenus ne sont pas suffisamment diversifiés, ce que nous avons souligné à plusieurs reprises », affirment les deux élus de Repensons Lévis, Serge Bonin et Alexandre Fallu.

Ils s’inquiètent désormais d’une éventuelle forte augmentation des taxes municipales. « Les Lévisiens méritent une transparence totale sur ce sujet crucial.

Citation

«Si vous décidez de descendre en dessous du taux d’inflation (pour l’augmentation des impôts), vous ne pouvez pas le faire sans réduire les services. C’est le choix que réfléchit actuellement notre comité des finances. Il faudra tenir compte de cette inflation.»

– Gilles Lehouillier, maire de Lévis

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