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Nouvelles canadiennes

Éric-Emmanuel Schmitt et la tyrannique Madame Pylinska arrivent au Québec en 2024

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Cinq ans après avoir présenté Le mystère CarmenÉric-Emmanuel Schmitt reviendra au Québec à l’été 2024 avec Madame Pylinska et le secret de Chopin. Dans ce monologue autobiographique, il revient sur la vingtaine alors qu’il tentait de percer le mystère de la musique de Chopin avec son exigeant professeur de piano polonais.

La pièce, qui connaît un grand succès en Europe depuis 2019, s’inspire d’un livre du même titre paru en 2018, le septième roman de la Cycle de l’invisible a commencé en 1997 avec Milarépa.

Éric-Emmanuel Schmitt incarne tous les personnages de la pièce, accompagné uniquement du pianiste de renommée mondiale Nicolas Stavy, qui reprend le répertoire de Frédéric Chopin. L’auteur et acteur est également assis derrière le piano, mais seulement quand il faut mal joueril explique au micro d’Eugénie Lépine-Blondeau dans l’émission Toute une matinée.

Comme plusieurs œuvres du dramaturge franco-belge, Mme Pylinska est fortement inspiré par sa propre expérience.

Les curieuses méthodes de Madame Pylinska

L’auteur avait 9 ans lorsqu’il entendit pour la première fois la musique de Chopin, ce qui provoqua en lui un éblouissement total qui le suivra jusqu’à l’âge adulte. A 20 ans, alors qu’il étudie la philosophie, il décide de se mettre au piano et rencontre un professeur polonais émigré à Paris.

Je retrouve une certaine Madame Pylinska, qui vit dans le culte de Frédéric Chopin et qui est amicale comme un cactus, mais qui finira par, en me martyrisant, m’apprendre beaucoup de choses, pas seulement le piano.il explique.

Madame Pylinska impose toutes sortes de méthodes non conventionnelles au jeune musicien, lui demandant par exemple lors de son premier cours de s’allonger sous le piano pour entendre les vibrations de l’instrument. Ou encore s’accroupir sur la pelouse du jardin du Luxembourg au petit matin, afin de cueillir des fleurs sans laisser tomber la rosée.

En fait, c’était une façon de devenir délicat, explique l’auteur. Quand je me suis présenté à elle, j’étais une grosse brute, très volontaire, très déterminée, puis elle a sculpté cette grosse brute en un être plus délicat, attentif aux notes, au silence, mais aussi au monde.

Le pianiste Nicolas Stavy et Éric-Emmanuel Schmitt sur scène

Photo : DDA/Didier Morissonneau / Fabienne Rappeneau

Les murmures de Chopin

C’est aussi cet attachement de Chopin au calme et aux silences qui a attiré Éric-Emmanuel Schmitt vers sa musique. Si j’aime tant cette musique, c’est parce que c’est une musique qui murmure, pas une musique qui crieil explique.

Chopin confiait tout au piano et il jouait du piano avec le dessus fermé, pour qu’il ne fasse pas trop de bruit. C’est une confiance.

L’auteur souhaite que Mme Pylinska une courroie de transmission du public vers l’œuvre de Chopin, mais aussi une célébration de la beauté et de la communion dans les arts vivants. Les gens ont besoin de beauté et ils ont besoin de la présence (des autres)il dit.

Je crois que les arts vivants résisteront à toutes les numérisations, à toutes les duplications mécaniques, à tout ce qui est possible, car il y a ce miracle d’hommes et de femmes qui se réunissent dans un lieu pour assister à quelque chose d’absolument unique.

La chambre Madame Pylinska et le secret de Chopin sera présenté à la Salle Albert-Rousseau, à Québec, le 10 juin 2024, puis au Théâtre Maisonneuve, à Montréal, le 11 juin 2024. Une tournée québécoise est ensuite prévue à l’automne de la même année.

Avec les informations d’Eugénie Lépine-Blondeau, chroniqueuse culturelle à l’émission Tout un matin.

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