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Santé

EPI-CT, Une étude épidémiologique européenne pour estimer le risque de cancer suite à des scanners pendant l’enfance

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Parmi les tumeurs malignes chez les enfants et les adolescents, les hémopathies malignes sont les plus courantes ; environ 550 cas sont diagnostiqués chaque année en France parmi les 12 millions de jeunes âgés de 0 à 15 ans.
La dose délivrée à la moelle osseuse dépend de la zone exposée au scanner (tête, thorax, abdomen) et de l’âge au moment de l’exposition (la quantité de moelle dans les différentes parties du corps variant au cours de la croissance de l’enfant). Si l’on considère les proportions de scanners de la tête, du thorax et de l’abdomen réalisés en France selon l’âge des patients et compte tenu des doses délivrées actuellement par les scanners, on peut estimer que la dose moyenne reçue au niveau de la moelle osseuse est de de l’ordre de 3 mGy. Compte tenu de cette dose pour 10 000 enfants ayant subi un scanner de la tête, du thorax ou de l’abdomen, on s’attendrait à observer moins de 1 cas (0,5 cas) d’hémopathie maligne attribuable à la dose. délivré, survenant dans les 2 à 12 ans suivant l’examen.
Sachant qu’environ 146 000 scanners de la tête, du thorax et de l’abdomen sont réalisés chaque année en France chez des enfants âgés de 0 à 15 ans, le nombre de cas d’hémopathies malignes imputables à une année d’exposition au scanner serait de 8 sur la période de 2 à 12 ans après l’examen. Ces 8 cas sont à mettre en perspective avec les 5 500 hémopathies malignes survenant spontanément chez des enfants âgés de 0 à 15 ans sur cette même période.
L’étude EPI-CT confirme donc l’existence d’un excès de risque de développer une hémopathie maligne après les examens CT réalisés chez les enfants et adolescents et permet de l’estimer plus précisément grâce à la très grande taille de l’étude. Ce risque supplémentaire reste cependant très faible par rapport au bénéfice diagnostique des examens tomodensitométriques.
Ces résultats confirment également les résultats déjà observés au niveau français dans la cohorte « Child Scanner », étude de 100 000 enfants exposés aux scanners en France dans 23 services de radiologie pédiatrique sur la période 2000-2010, réalisée en partenariat avec le SFIPP ( Foucault et al, 2022). Elle a mis en évidence une augmentation significative du risque de leucémie en fonction de la dose reçue dans la moelle osseuse.

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