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Nouvelles canadiennes

Environnement. L’empreinte carbone n’est pas la même selon les revenus… et les régions

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L’empreinte carbone de chaque Français dépend principalement de son niveau de revenus ou de la distance entre son domicile et son travail et beaucoup moins de la région où il réside, selon une étude réalisée par deux associations, le Citepa et ABC, en collaboration avec l’Ademe. , l’agence de la transition écologique.

Sans surprise, les ménages les plus pauvres sont responsables de bien moins d’émissions de gaz à effet de serre que les plus riches. L’empreinte individuelle moyenne s’élève à sept tonnes équivalent CO2 par an pour un foyer disposant de moins de 750 euros de revenus mensuels contre 12 tonnes par an pour un foyer gagnant plus de 6 500 euros par mois, selon cette étude du Citepa. , une association qui conseille les acteurs de la transition écologique, et l’Association pour la Transition Bas Carbone (ABC).

Voyager en voiture et en avion

L’empreinte carbone individuelle augmente très sensiblement au-delà de 5 000 euros de revenu mensuel. Les personnes gagnant plus de 6 500 euros par mois émettent en moyenne trois fois plus de gaz à effet de serre lors de leurs déplacements que celles ayant moins de 1 000 euros de revenus. Leur empreinte carbone très élevée s’explique notamment par des déplacements plus fréquents en voiture et en avion.

Les travailleurs travaillant à plus de 40 kilomètres de leur domicile sont également de grands émetteurs de gaz à effet de serre : ils représentent le double de l’empreinte moyenne des Français.

En revanche, l’empreinte carbone des Français est relativement homogène d’une région à l’autre. Les Pays de la Loire se démarquent légèrement avec l’empreinte la plus faible (7,7 tonnes équivalent CO2 par an). Hors Île-de-France, la Bourgogne-Franche-Comté présente l’empreinte la plus élevée (8,5 tonnes équivalent CO2 en moyenne) en raison notamment d’émissions liées au logement un peu plus élevées. Elles s’élèvent en moyenne à 2 tonnes par an, contre 1,2 tonne en Pays de la Loire.

Les ruraux émettent moins que les urbains

L’empreinte carbone varie relativement peu selon la taille de la commune de résidence. Il est encore légèrement plus élevé pour les franciliens que pour ceux des communes rurales de moins de 2 000 habitants, qui sont néanmoins beaucoup plus dépendants de la voiture pour se déplacer car peu accessibles aux transports en commun. C’est en Île-de-France que l’empreinte moyenne liée aux transports est la plus élevée (2,4 tonnes par an contre 2 tonnes pour la moyenne française) même si c’est la région la mieux équipée en transports en commun.

Les citoyens se sentent de plus en plus préoccupés par leur empreinte carbone. Ainsi, 40% des personnes interrogées dans le cadre de l’étude se disent surprises car elles pensaient que leurs émissions étaient moindres et 80% déclarent vouloir faire davantage d’efforts pour réduire leur empreinte. C’est dans le domaine des transports que les Français estiment pouvoir faire le plus. Cela tombe bien car c’est aussi la première source d’émissions contribuant à l’empreinte carbone (25 %) devant l’alimentation (23 %) et le logement (18 %).

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