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Nouvelles canadiennes

Enseignants masculins : « J’aimerais être l’enseignant que j’aurais aimé avoir quand j’étais jeune »

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D’aussi loin qu’il se souvienne, Justin Dionne a toujours voulu enseigner. Enfant, il jouait à l’école avec ses toutous et ses grandes sœurs. « En grandissant, je me suis dit que j’aimerais être le professeur que je voulais avoir quand j’étais jeune », dit-il.

• Lire aussi : Plus d’enseignants masculins dans les écoles du Québec

Faire bouger les élèves, sortir, abandonner le papier et le crayon « pour que ça soit concret » : voilà ce qu’il souhaite désormais apporter à ses élèves, alors même qu’il vient de terminer sa formation d’enseignant à l’école primaire.

« Grâce à mes stages, j’ai pu explorer tout cela et cela m’a vraiment confirmé que j’étais au bon endroit », raconte le jeune homme de 23 ans.

Justin enseigne maintenant dans deux écoles primaires du Bas-St-Laurent, dont celle de son village, Saint-Bruno-de-Kamouraska, où il a grandi et vit encore aujourd’hui.

Il se réjouit de pouvoir apporter de la diversité dans ces deux écoles, où les enseignants masculins sont rares.

Accueilli « en héros »

Justin, cependant, est un peu mal à l’aise à l’idée d’être parfois accueilli « comme un héros » simplement parce qu’il est un homme d’enseignement.

« Je ne veux pas être choisi parce que je suis un garçon. Je veux y être parce que j’ai des compétences et que je suis bon dans ce que je fais », dit-il.

À l’Université du Québec à Rimouski, seulement deux autres garçons sur une trentaine de diplômés en enseignement ont obtenu leur diplôme comme lui en avril.

Skateboard et jeux vidéo

D’autres enseignants masculins sont plutôt devenus enseignants en classe un peu par hasard, comme Philippe Trudel, qui s’est inscrit par dépit au baccalauréat en éducation préscolaire et primaire, après avoir raté la date d’admission au programme d’éducation préscolaire et primaire. ‘éducation physique.

«Au final, j’ai adoré», raconte celui qui est aujourd’hui professeur d’une classe de sixième dans une école primaire de Charlesbourg, au Québec.

Pour cet enseignant de 28 ans, qui compte sur l’humour pour montrer à ses élèves « que l’école peut être amusante », l’impact qu’il peut avoir se fait surtout sentir auprès des garçons, dit-il.

« Je fais beaucoup de sport, j’adore le skate et les jeux vidéo, donc je partage ça avec mes élèves, c’est sûr que ça permet de créer des liens », dit-il.

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