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Nouvelles canadiennes

Enquête sur l’inflation alimentaire : nombreux sont ceux qui choisissent le coût plutôt que la nutrition

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Sous la pression des prix alimentaires élevés, une nouvelle enquête révèle que près de la moitié des Canadiens donnent la priorité au coût de leurs courses plutôt qu’à la nutrition.

Les résultats du laboratoire d’analyse agroalimentaire de l’Université Dalhousie à Halifax et de la société de données sur les consommateurs Caddle ont révélé que 45,5 pour cent des personnes interrogées accordent davantage d’importance au coût plutôt qu’à la valeur nutritionnelle lorsqu’il s’agit des aliments qu’ils achètent.

Dans le même temps, 63,3 pour cent se disent également préoccupés par le fait que des compromis en matière de nutrition pourraient avoir un impact négatif sur leur santé à long terme.

Lorsqu’on leur a demandé s’ils avaient réduit la quantité de viande ou de protéines qu’ils achetaient en raison du coût élevé des aliments, 49,2 pour cent ont répondu qu’ils l’avaient fait.

« Mais de manière générale, les Canadiens sont préoccupés par leur propre santé en raison de la hausse des prix des aliments à long terme. Cela représente trois Canadiens sur cinq, ce qui est beaucoup », a déclaré Sylvain Charlebois, directeur du Laboratoire d’analyse agroalimentaire, à CTV. Chaîne d’information mercredi.

LES MILLENNIALS « RESSENTENT CLAIREMENT LA PRESSION EN CE MOMENT »

Le rapport indique que, « sans surprise », les personnes ayant des revenus plus élevés étaient généralement moins susceptibles de donner la priorité aux coûts ou de craindre une perte de nutrition en raison du prix élevé des aliments.

« Bien sûr, il y a toujours moyen d’équilibrer les choses, peu importe ce qui arrive aux prix des aliments », a déclaré Charlebois.

« Mais cela devient de plus en plus difficile pour un nombre croissant de Canadiens. »

Le Nouveau-Brunswick et l’Alberta sont les seules provinces où une majorité de répondants au sondage ont déclaré qu’ils accordaient plus d’importance aux coûts qu’à la nutrition à l’épicerie.

Les Albertains étaient également les plus susceptibles de se dire préoccupés par les effets à long terme de compromis sur leur alimentation en raison du prix élevé des aliments, à 70 pour cent. Une majorité de répondants dans toutes les provinces partageaient ces préoccupations.

Toutes générations confondues, les millennials ou ceux nés entre 1981 et 1996 étaient parmi les plus susceptibles de déclarer qu’ils accordaient la priorité aux coûts à près de 53 pour cent, derrière la plus grande génération (1900-45) à près de 55 pour cent et devant la génération Z à près de 55 pour cent. 52,5 pour cent.

Même si la majorité de toutes les générations s’inquiétaient des compromis en matière de nutrition, les millennials étaient les plus susceptibles de se dire inquiets, avec près de 69 pour cent.

Charlebois affirme que cette génération « ressent clairement la pression en ce moment ».

« Ils ont probablement des enfants et donc en ce moment, lorsqu’ils se présentent à l’épicerie, ils ne gagnent peut-être pas le montant d’argent dont ils ont besoin pour acheter la nourriture qu’ils veulent afin de soutenir un régime alimentaire nutritif, malheureusement », a-t-il déclaré.

ACTION DE GRÂCES

L’enquête intervient à l’approche des vacances de Thanksgiving qui finiront probablement par coûter beaucoup plus cher aux Canadiens que les années précédentes.

Bien que le rythme de l’inflation ait quelque peu ralenti, surtout par rapport aux sommets observés en 2022, le dernier rapport sur l’indice des prix à la consommation de Statistique Canada montre que le coût de la plupart des produits alimentaires a augmenté d’une année sur l’autre en août.

Pendant ce temps, le gouvernement fédéral a fixé une date limite aux géants de l’épicerie du pays pour élaborer un plan visant à stabiliser les prix des denrées alimentaires d’ici Thanksgiving.

LES CANADIENS ACHATENT PLUS AU RABAIS ET DANS LES MAGASINS À DOLLAR

L’enquête a révélé que la plupart des personnes interrogées ont « considérablement » modifié leurs habitudes d’achat, notamment en utilisant plus souvent des coupons, des applications, des programmes de fidélité ou des dépliants. Près de la moitié des personnes interrogées ont également envisagé de cultiver leurs propres aliments en réponse à l’inflation.

Près de 64 pour cent des personnes interrogées ont déclaré qu’elles étaient plus susceptibles de choisir une marque générique comme mesure d’économie.

Lorsqu’on leur a demandé quels magasins ils avaient visités le plus souvent au cours des 12 mois précédents, les magasins discount étaient les plus courants, soit environ 59 pour cent. Environ la moitié ont cité les supermarchés et environ 47 pour cent ont déclaré qu’ils allaient plus souvent dans les magasins à un dollar.

Le rapport indique que beaucoup choisissent « d’augmenter la fréquence de leurs visites en magasin par rapport à l’année précédente dans leur quête d’économies lors de leurs courses ».

Pendant ce temps, 18,5 pour cent des Canadiens ont déclaré qu’ils visitaient les marchés de producteurs plus souvent, environ 17 pour cent ont déclaré qu’ils faisaient de plus en plus leurs achats en ligne et environ 13 pour cent allaient davantage dans les dépanneurs.

Une grande majorité des personnes interrogées – environ 79 pour cent – ​​ont déclaré avoir considérablement réduit leur gaspillage alimentaire au cours de la dernière année, ce qui, selon le rapport, pourrait être un signe que les Canadiens essaient de ne pas gaspiller les restes et de réutiliser leurs ingrédients.

MÉTHODOLOGIE


L’enquête a eu lieu en septembre et comprenait un échantillon « représentatif » de 5 521 Canadiens.


Les résultats comportent une marge d’erreur de 2,1 pour cent, 19 fois sur 20. L’Université Dalhousie et Caddle ont financé l’enquête.

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