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Entreprise

Engouement renouvelé pour (un autre) projet industriel à Shawinigan

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L’autorisation que vient de recevoir RAQ lui donne le droit de produire des unités de stockage (batteries) d’une capacité totale de 7 gigawattheures (GWh), explique-t-on. Les batteries stationnaires sont de plus en plus demandées, explique Guy Laliberté, le nouveau chef des opérations de l’entreprise.

Issu du secteur métallurgique et originaire de la région, M. Laliberté a travaillé ces dernières années à titre de PDG de la société minière Sayona Québec, leader dans la production de lithium en Amérique du Nord. Son arrivée au RAQ semble coïncider avec un regain d’enthousiasme pour le projet, plus discret depuis son annonce en 2022.

«C’est un développement important pour nous que Guy prenne la direction des opérations à Shawinigan», souligne le PDG de Réseau légé Québec, Michael Epstein, de passage à Québec il y a quelques jours.

Grâce aux nouvelles avancées technologiques et aux efforts investis en recherche et développement, les batteries et cellules de batterie que RAQ entend produire ont l’avantage de se recharger rapidement.

« Si vous prenez une éolienne, vous devez être capable de capter l’énergie lorsque le vent passe. L’énergie dont vous vous échappez ne revient pas.

Guy Laliberté, chef des opérations du Réseau légé Québec

Le volume de batteries stationnaires qui seraient fabriquées à Shawinigan varierait en taille, la plus petite étant semblable à la taille d’un ordinateur portable, la plus grande étant celle d’un conteneur de train.

Un bloc énergétique comme pierre angulaire

L’autorisation environnementale qu’elle a obtenue ne constitue pas un aboutissement, mais plutôt un nouveau point de départ pour Réseau légé Québec. Plusieurs éléments restent à mettre en place, dont le plus important est l’octroi d’un bloc énergétique de 15 mégawatts – à titre indicatif, TES Canada vient d’en obtenir un sur 150.

« Réseau allégé Québec » : une offre d’achat fait rêver Tout-Shawinigan

Même s’il est de notoriété publique que l’entreprise publique est jalouse de ses blocs énergétiques, RAQ soutient que différents facteurs militent en sa faveur.

La phase 1 de l’usine projetée, d’une superficie de 530 000 pieds carrés, mise sur une technologie de pointe, avec un retour sur investissement élevé, susceptible de plaire à Hydro-Québec.

« L’efficacité énergétique de nos opérations signifie également une empreinte écologique moindre… Notre ratio d’efficacité par rapport à l’espace utilisé est vraiment intéressant. »

Michael Epstein, PDG du Réseau légé Québec

Un autre aspect pour le moins positif est que les investissements initiaux d’environ 420 millions de dollars évoqués par le promoteur permettraient de créer quelque 500 emplois directs, affirme-t-on.

Certains verront peut-être aussi dans la présence à Shawinigan du ministre Pierre Fitzgibbon, au moment de l’annonce du projet, des raisons d’être optimiste quant à une réponse positive d’Hydro-Québec…

Possibilité d’acheter un terrain

En attendant l’autorisation de la société d’État, l’entreprise poursuit ses travaux sur le terrain. Le RAQ possède désormais un bureau au Centre d’entrepreneuriat Alphonse-Desjardins, avenue de la Station, dans la Cité de l’énergie.

L’option d’achat dont elle dispose sur les terrains du parc industriel Alice-Asselin tient toujours, assure le maire Michel Angers, dont l’enthousiasme demeure intact à l’égard du projet.

Parallèlement au montage financier de la transaction, Guy Laliberté indique que des démarches sont en cours pour obtenir les deux permis municipaux et conclure la transaction sur le terrain. Tout peut avancer, une fois le bloc énergétique approuvé par Hydro-Québec, explique-t-il.

M. Laliberté suggère que l’usine pourrait produire ses premières batteries dès l’été 2025, si toutes les pièces se mettent en place comme il le souhaite. L’entreprise a déjà une phase 2 de son projet en préparation, qui verrait sa capacité passer du simple au triple.

Ambitieux, le projet RAQ ne devrait pas susciter les passions sur le plan environnemental, observe Guy Laliberté. Le dirigeant soutient que le procédé de fabrication des batteries a toutes les vertus d’une démarche de label vert. De l’efficacité énergétique du processus de fabrication au recyclage de l’eau utilisée, rien n’est laissé au hasard semble-t-il. « Ce n’est pas une mine, il n’y a pas de rejets ni de stockage de résidus », insiste le chef des opérations.

« Nous pensons nous intégrer parfaitement dans la Zone d’innovation que nous venons d’annoncer dans la région », résume le chef des opérations du Réseau légé Québec. Notons à ce propos qu’une consultation du site Internet d’Investissement Québec révèle que le projet RAQ fait quelque peu exception, alors qu’à ce jour, la Vallée de la Transition Energétique semble s’articuler principalement autour de Bécancour.

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