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Santé

Engagement cérébral : causes, symptômes et traitements

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Vérifié le 11/08/2023 par PasseportSanté

L’engagement cérébral est la sortie d’une partie du cerveau par les ouvertures qui apparaissent, en raison de l’augmentation de la pression à l’intérieur du crâne, qui pousse le cerveau. Le diagnostic doit être rapide, via un examen clinique très rapidement suivi d’un scanner ou d’une IRM. L’engagement cérébral peut provoquer des lésions cérébrales et notamment une altération des fonctions cognitives et de la conscience. Le traitement sera une intervention neurochirurgicale.

Qu’est-ce que l’engagement cérébral ?

L’atteinte cérébrale est une hernie, c’est-à-dire la sortie d’un organe de la cavité où il se trouve normalement (en l’occurrence le cerveau).

Il s’agit d’une progression anormale du tissu cérébral à travers les ouvertures des barrières rigides à l’intérieur du crâne. Ainsi, cela se produit lorsque la pression dans le crâne est élevée : cela pousse le cerveau latéralement et vers le bas à travers de petits trous. Ces petits trous sont normaux, ils se situent dans les couches de tissus assez rigides divisant le cerveau en différents compartiments.

Il est important de garder à l’esprit que l’atteinte cérébrale constitue une urgence médicale. Ainsi, la masse cérébrale a tendance à « fuir » par tous les orifices qui se présentent, étant expulsée en raison d’une augmentation de la pression intracrânienne.

Diagnostiquer l’engagement cérébral

Il est essentiel d’identifier rapidement une atteinte cérébrale afin de mettre en œuvre rapidement des traitements salvateurs.

L’examen clinique et l’observation permettent généralement de détecter une altération de la conscience. Leurs résultats, axés sur le système nerveux, pourraient suggérer une augmentation de la pression dans le crâne avant que l’engagement ne se produise.

Si le médecin soupçonne une augmentation de la pression intracrânienne, il demandera de réaliser l’un des tests suivants :

  • une tomodensitométrie (CT, examen plus communément appelé CT scan) ;
  • une IRM (imagerie par résonance magnétique).

Ces types de tests d’imagerie aideront à rechercher les causes possibles. Il est également possible que la tomodensitométrie ou l’IRM démontrent une atteinte cérébrale.

Nous devons ici présenter les deux types courants d’engagement cérébral : ils sont nommés en fonction de la structure à travers laquelle le cerveau est poussé.

Engagement transtentoriel

Le télencéphale est la partie supérieure du cerveau. Lorsque l’engagement cérébral touche cette partie, il est en fait poussé à travers un trou qui sépare le télencéphale des parties inférieures du cerveau : cervelet et tronc cérébral. La conscience du patient sera réduite. En réponse à une lumière vive, la pupille duœil le côté engagement peut s’étendre et se contracter.

Fiançailles de l’amygdale

Dans ce cas, c’est la partie la plus basse du cervelet (appelée amygdales cérébelleuses) qui est poussée par une masse, soit une tumeur, soit un saignement, à travers l’orifice situé à la base du crâne. Conséquence : le tronc cérébral est comprimé. Cependant, cela contrôle la respiration, la fréquence cardiaque et la tension artérielle ; lors de ce type d’engagement, la fonction du tronc cérébral est donc perturbée.

Qu’est-ce qui cause l’engagement cérébral ?

L’engagement cérébral est généré par une augmentation de la pression intracrânienne. Cela peut être dû à différentes causes, notamment :

  • gonflement important, pouvant être causé par une insuffisance hépatique ou rénale ;
  • saignement;
  • une augmentation de la pression dans les veines qui transportent le sang hors du cerveau ;
  • un blocage du liquide céphalo-rachidien, ce liquide circulant au sein des tissus qui recouvrent le cerveau et la moelle épinière et qui remplit les espaces intracérébraux ;
  • une anomalie structurelle ;
  • une masse dans le cerveau, telle que : une tumeur, une accumulation de sang (appelée hématome) ou un abcès (c’est-à-dire une poche de pus).

Quels sont les symptômes de l’engagement cérébral ?

L’engagement cérébral est susceptible de générer des lésions cérébrales : en effet, l’engagement comprime les tissus cérébraux, ce qui les endommage.

D’autres conséquences néfastes peuvent survenir, notamment :

  • compression des nerfs crâniens;
  • compression des vaisseaux, qui provoque une hémorragie ou une ischémie ;
  • obstruction de la circulation normale du liquide céphalo-rachidien, provoquant ainsi une hydrocéphalie.

Selon sa localisation, chaque type d’atteinte cérébrale peut être associé à un syndrome neurologique spécifique.

En effet, les symptômes observés varient selon la région du cerveau comprimée, ils peuvent inclure :

  • respiration anormale;
  • contractions musculaires anormales et involontaires, telles que la tête inclinée vers l’arrière avec les bras et les jambes tendus. Autre position observée : les bras peuvent être fléchis et les deux jambes tendues. Enfin, le corps tout entier peut être mou ;
  • problèmes au niveau des yeux : il arrive qu’une pupille, voire les deux, puisse s’élargir et ne pas rétrécir lors d’une stimulation lumineuse. Autre effet possible : les pupilles pourraient devenir minuscules. Enfin, il arrive que les yeux ne puissent plus bouger, voire bougent anormalement ;
  • fonction cognitive altérée;
  • des altérations de la conscience peuvent être observées, notamment une stupeur et, dans certains cas, un coma.

D’autres symptômes peuvent également survenir, notamment des nausées et des vomissements, une raideur de la nuque, des maux de tête et parfois une forme de somnolence croissante.

Intervention neurochirurgicale

Pour décompresser le cerveau, une intervention neurochirurgicale doit être réalisée en urgence. En effet, cette pathologie nécessite une hospitalisation dès sa détection, un scanner étant souvent réalisé en urgence. En l’absence de traitement, l’évolution s’avère souvent rapidement fatale.

L’intervention neurochirurgicale sera une craniotomie décompressive : l’ouverture du crâne laisse place auœdème cérébrale, en particulier. Parfois, le morceau de crâne retiré n’est pas remplacé immédiatement, jusqu’à ce que leœdème diminue de volume.

L’opération se déroule sous anesthésie générale et le patient est intubé. D’autre part, l’atteinte cérébrale liée à une tumeur peut être traitée par mannitol, corticostéroïde et intubation endotrachéale.

Hyperventilation

En cas d’urgence, il est possible de pratiquer une hyperventilation avec pression partielle de dioxyde de carbone pour réduire la pression intracrânienne. Enfin, si la lésion a tendance à s’étendre, une décompression chirurgicale doit être réalisée le plus rapidement possible.

Craniotomie

En fait, la craniotomie décompressive est de plus en plus pratiquée. Il s’agit d’une procédure potentiellement vitale, techniquement simple, mais qui peut être sujette à des complications.

Parmi elles, notamment : l’hydrocéphalie post-traumatique, soit une augmentation du liquide céphalo-rachidien qui provoque une dilatation des cavités du cerveau. A noter enfin que pour récupérer suite à une craniotomie, une rééducation dans un service spécialisé sera souvent recommandée.

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