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Nouvelles canadiennes

En Terre Sainte, Chabbat et fête de la joie de la Torah ensanglantés à jamais

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Ce devait être notre semaine, celle des chrétiens de Terre Sainte. Tous les chrétiens se sont réunis pour accueillir à Jérusalem, à Bethléem, à Nazareth le Patriarche des Latins, Sa Béatitude Pierbattista Pizzaballa, devenu cardinal au service de l’Église catholique et du Pape. Et quand je dis tous les chrétiens, c’est parce que tout le monde se réjouissait.

A Rome, toute l’Assemblée des catholiques ordinaires de Terre Sainte – c’est-à-dire les évêques des différents rites catholiques – était présente pour l’entourer lors du consistoire public du 30 septembre. Béatitude Théophile III, le patriarche grec orthodoxe, le premier parmi les pairs – le premier parmi ses égaux – des évêques de Terre Sainte, appartenant à l’Église qui, dans le passé, s’étouffait qu’une autre puisse avoir un patriarche.

Dès qu’il portait la barre rouge, avant même d’aller saluer les cardinaux, le cardinal Pizzaballa alla saluer Théophile. Il pourrait également envoyer un signe à l’évêque anglican de Jérusalem, Mgr Hosam Naoum, également venu pour l’occasion.

« J’aurais écrit une chronique joyeuse avant le 7 octobre »

Notre Église est belle, elle l’est de plus en plus. Elle est petite, elle est secouée par tant d’incertitudes, politiques, économiques, sociétales, ecclésiales, et même si elle se réduit pour toutes sortes de raisons, elle brille de plus en plus.

Je l’aurais écrit ainsi avant le 7 octobre. Avant les massacres perpétrés par le Hamas dans la banlieue de Gaza. J’aurais écrit une chronique joyeuse, j’aurais décrit les entrées solennelles dans la ville de Jérusalem, par la porte de Jaffa, avec les kawas (nos gardes suisses) et toutes les autorités religieuses. J’aurais décrit cela au Saint-Sépulcre avec le Te Deum, les Consuls Généraux des Nations Latines.

J’aurais décrit celui de Bethléem, escorté jusqu’au tombeau de Rachel par la police montée israélienne. J’aurais décrit la marche du cardinal à travers Bethléem vers la basilique de la Nativité, entouré de tous les musulmans venus le saluer, lui demandant des selfies et des câlins. J’aurais décrit celui de Nazareth, où les scouts catholiques défilent derrière le drapeau israélien.

J’aurais écrit une joyeuse chronique avant le 7 octobre. Chabbat et fête de la joie de la Torah ensanglantés à jamais. Fête du Saint Rosaire qui nous condamne à prier encore et encore ses douloureux mystères. En boucle comme les images de nos téléviseurs qui montrent sans cesse l’horreur.

La haine engendre la haine

Par un samedi d’automne ensoleillé, la lumière s’est éteinte en Terre Sainte. L’horreur engendre l’horreur. La haine engendre la haine. Le volcan s’est réveillé et a explosé. L’image est celle du cardinal Pizzaballa.

Israël pensait avoir gagné. Il pensait avoir réduit les Palestiniens. Il n’y avait plus personne pour les entendre, personne pour les défendre. Pour vivre sans justice et sans paix, nous vivons sans Dieu. Puis le diable s’est levé. Il a frappé les Israéliens et puni les Palestiniens (1). Il n’y a pas de gagnants aujourd’hui, ni demain, ni avant longtemps. La haine se propage comme une traînée de poudre.

Je ne vois qu’une lumière, elle est dans le cœur de ceux qui veulent encore voir l’humain dans l’ennemi. Il jaillit tout droit du tombeau. Ici, le Christ a déjà sauvé le monde et pour l’éternité.

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