Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Divertissement

En faillite à 22 ans : ruinée suite à une relation amoureuse, elle doit retourner vivre chez sa grand-mère

[ad_1]

Les jeunes Québécois sont de plus en plus représentés dans les procédures d’insolvabilité au Québec. Notre Bureau d’Enquête et le spectacle je rencontré plusieurs jeunes qui ont fait faillite avant même d’avoir 25 ans.

DETTE TOTALE : 4 737 $

  • NOM : Audrey Vallières
  • ÂGE : 22 ans
  • VILLE : Repentigny
  • LA FAILLITE : mars 2023
  • CAUSE : revenus insuffisants, retour aux études

Gruik

Une relation amoureuse problématique avec un homme plus âgé aurait complètement ruiné Audrey Vallières, qui s’est retrouvée en faillite au début de la vingtaine.

« Moi, quand j’aime, je ferais n’importe quoi pour cette personne. (…) Il m’a entraînée dans ses problèmes financiers», rage-t-elle.

Audrey avait 18 ans lorsqu’elle a quitté l’école. Malgré une situation financière loin d’être idéale, elle a cosigné un contrat avec son compagnon de l’époque pour lui permettre de s’offrir un véhicule, raconte-t-elle.

Son amant lui aurait également demandé à plusieurs reprises de déménager, car il changeait de travail.

«Eh bien, je devais le suivre», explique-t-elle.

À un moment donné, même si elle avait un emploi stable dans un entrepôt, elle dit avoir réalisé qu’elle ne se voyait pas faire ça pour le reste de sa vie. Elle a donc démissionné et s’est inscrite à l’aide sociale.

Elle n’aurait cependant pas déclaré à l’aide sociale les revenus qu’elle gagnait grâce à de petits boulots effectués ici et là. Et elle s’est fait prendre.

Dettes

«J’ai beaucoup de dettes envers l’aide sociale», déplore-t-elle.

Avant de reprendre le contrôle, Audrey raconte avoir traversé une période très sombre.

« C’est vraiment des sources de stress inimaginables ! Je ne dors pas, j’ai vécu ça là-bas avant de faire affaire avec Raymond Chabot (un syndic), c’est dégueulasse», explique-t-elle.

« Vous n’avez plus de crédit et vous n’êtes plus accepté nulle part. Vous voudriez un prêt, c’est impossible», dit-elle à propos de la procédure collective dans laquelle elle est engagée.

Afin de se remettre sur pied, Audrey est retournée vivre chez sa grand-mère. Sa faillite lui coûte 100 $ par mois, une amélioration par rapport aux 133 $ par mois que lui coûtait une proposition qu’elle avait envisagée, mais qui n’a finalement pas abouti.

La décrocheuse dit qu’elle prend des mesures pour reprendre ses études. Elle souhaite s’impliquer prochainement dans la mécanique automobile.

Avez-vous des informations à nous partager sur cette histoire ?

Écrivez-nous au ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.

Voir également:



[ad_2]

Gn Ca ent

Back to top button