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Nouvelles canadiennes

Emprisonnée pour des pitreries impliquant son bébé d’un an

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Une femme de 42 ans a été condamnée vendredi à trois ans de pénitencier au palais de justice de Thetford Mines pour des actes à caractère sexuel envers sa propre fille, depuis sa naissance jusqu’à l’âge d’un an et demi, des agissements que le juge a qualifiés de « répugnant ».

La femme et son compagnon, le père de l’enfant, ont eu une sexualité « plus particulière » après la naissance de l’enfant, lit-on dans le résumé des faits déposé au tribunal.

Vivant à distance parce que l’homme « devait rester avec son ex-conjointe et leurs enfants en attendant que leur séparation soit officialisée », le couple du secteur Beaulac-Garthby a alors fomenté plusieurs fantasmes sexuels impliquant leur nouveau-né.

« (L’homme) nomme notamment vouloir impliquer (la victime) dans les relations sexuelles du couple. Il exprime clairement être excité sexuellement par la présence de l’enfant », est-il expliqué dans le dossier.

Devant et avec le petit

Si, dans un premier temps, le couple, qui ne peut être identifié pour protéger l’identité de la victime, a eu des relations sexuelles alors que l’enfant était dans la même pièce et les « surveillait », un contact s’est rapidement établi avec la petite fille.

Le dossier fait notamment état d’actes sexuels sous la douche alors que les parents tiennent à tour de rôle l’enfant dans leurs bras. Les accusés se sont alors dirigés vers la chambre pour poursuivre leurs ébats, la mère ayant reconnu avoir touché les fesses de l’enfant à ce moment-là.

« L’accusée pratique une autre fellation sur (son partenaire), qui éjacule. (L’enfant) reçoit du sperme sur son pied. L’accusée lèche le sperme du pied de sa fille », ajoute le résumé des faits déposé conjointement par la défense et la Couronne.

La mère a également envoyé des photos nues d’elle et de sa fille à son compagnon, qui a expressément demandé à l’accusé de placer la petite fille de manière « à ce que l’enfant lui touche les seins ».

« Dégoûtant »

C’est l’accusée elle-même qui a signalé la situation aux autorités, déposant dans un premier temps une plainte contre son conjoint pour escroquerie en raison de la « double vie » qu’il menait. En effet, l’homme n’a finalement jamais vécu dans la maison achetée avec sa partenaire et n’a jamais payé d’argent sur l’hypothèque.

Cependant, après avoir rencontré la police, la femme a rapidement évoqué les activités sexuelles déviantes de son partenaire, tout en admettant y avoir participé. Elle a plaidé coupable de production et de distribution de pornographie juvénile et de contacts sexuels.

« Ce sont des crimes très graves et, je dois le dire, assez dégoûtants. C’est extrêmement grave, mais d’un autre côté, c’est vous qui avez dénoncé ces crimes et vous en avez assumé l’entière responsabilité», a souligné la juge Sarah-Julie Chicoine, approuvant la proposition commune. parties à une peine de trois ans de détention.

L’avocat de l’accusé, M.e André Gardner, a précisé que les infractions étaient survenues « dans un contexte de dépendance, dans une relation de violences conjugales ».

« Ce qui s’est passé n’est pas excusable et je le reconnais pleinement. Je manquais de jugement, j’aurais dû le voir», confie la femme avant de se diriger vers le pénitencier.

Le père de l’enfant, également accusé, reviendra devant le tribunal dans les prochains jours.

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